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Starter aux quatre vents

R-697964-1148987588Pour vous annoncer la quatrième édition de notre soirée mensuelle Cold War Nightlife, faisons un détour par la Suisse pour vous présenter un grand favori de notre plancher de danse : Starter. En activité sporadique tout au long des années 1980, la formation nous livre une production particulièrement hétéroclite, inégale mais sympathique. L’intégralité de leurs nombreux 12″ dispersés a fait l’objet d’un recueil en 2004, inaugurant une deuxième vie pour leur “Å“uvre” jusqu’ici plutôt confidentielle.

Le premier classique de Starter demeure sans contredit Minijupe, une chanson synthétique à l’instrumentation très minimale mais très pop : une énergie hautement dansante conjuguée à des paroles plutôt absurdes (Je m’en vais au pays des rêves / Un petit chien à la main) et chantées de façon souvent décalée. Les deux autres chansons que nous vous proposons sont en anglais, l’accent du chanteur se révélant d’ailleurs fort pittoresque. Part Of You, d’abord, est plus sombre de ton, avec une énergie quasi épileptique qui renvoie ici au punk. Coups de guitare secs, rythmes hachés et chant halluciné sont au rendez-vous. Avec son décompte en russe en ouverture, ses rythmes sautillants et ses bruitages absurdes, Lunapark lorgne quant à elle davantage vers un style déjanté et loufoque que ne renierait pas Devo.

Si vous êtes comme nous conquis, vous pouvez trouver le CD-R complet sur le blogue Systems Of Romance.

Cold War Nightlife
Dimanche 23 août à partir de 21h30 au Salon Officiel (351 Roy à Montréal).
Aux platines : DJ Starchild, DJ Transmission + Xavier Paradis (Automelodi).

 
 
 

Cold War Glam Life

ColdWarFlyer03Notre soirée Cold War Nightlife au Salon Officiel en est maintenant à sa troisième édition. Pour poursuivre la tradition du post pré-dancefloor, nous avons décidé de vous offrir une nouvelle sélection de titres disparates mais ô combien sympathiques. Cette fois-ci, place au côté glam se l’événement avec trois morceaux pailletés.

Pour commencer, revoici les New York Dolls. La performance électrisante du groupe lors de leur concert à Montréal le 29 juin dernier nous a fait replonger dans leur matériel des années 1970. Les plus grands succès de l’époque ne se trouvent peut-être pas sur le deuxième album Too Much Too Soon (1974), mais celui-ci renferme cependant des perles telles que la bizarroïde Stranded In The Jungle, joyeuse chanson ultra-léchée parsemée de détails sonores irrésistibles.

Nous nous sommes également repenchés sur les Sparks et leur pop étincellante. En 1982, les frères Mael font paraître leur onzième album (!), l’excellent Angst In My Pants, toujours aussi recherché et théâtral. Si l’oeuvre entière mérite sans contredit l’attention, nous retenons cependant la chanson-titre, aussi rythmée que langoureuse.

­­Terminons avec une petite curiosité glam/post-punk de la formation américaine Los Reactors. En activité de 1980 à 1983, le groupe fut parait-il très prolifique au niveau de la composition, faisant le bonheur de milliers de collégiens en manque de rock. De ce culte célébré au sein de petites salles de spectacle miteuses ne restent hélas que deux singles officiellement enregistrés : nous vous offrons ici le deuxième, Be A Zombie (1981), dont les riffs d’orgue déjantés à la The Damned sauront sûrement vous régaler.

Cold War Nightlife
Dimanche 19 juillet à partir de 21h30 au Salon Officiel (351 Roy à Montréal).
Aux platines : DJ Starchild, DJ Transmission + Xavier Paradis (Automelodi).

 
 
 

Dancing on the Berlin wall

4561_87415019003_627904003_1814042_3192895_nC’est de nouveau la semaine de Cold War Nightlife, notre soirée cold wave/post punk/glam rock ! La deuxième édition aura lieu ce dimanche 21 juin, toujours au Salon Officiel. Pour souligner l’événement, nous avons décidé de poursuivre la tradition des petites découvertes pré-dancefloor en vous présentant quelques titres que nous nous promettons bien de vous faire jouer dimanche.

Premièrement, débutons avec une chanson de circonstance, la bien nommée Russian Tractors de Twice A Man. Ce groupe, fondé en 1978, est généralement reconnu comme le premier groupe cold wave suédois. Russian Tractors est tirée de leur premier album, Music For Girls (1982). D’un ton résolument sombre, la chanson crée un espace sonore post-industriel évocateur avec ses échantillonnages de voix en langue russe.

1982 nous offre également les obscurs Die Gesunden qui, au sein de la mouvance Neue Deutsche Welle, se distinguent par un son pop excentrique et chaotique à la Devo. Leur chanson Der Weg Sum Erfolg (“la voie vers le succès”) provient de leur seul et unique album éponyme.

Terminons sur une note burlesque avec les particulièrement loufoques Der Plan et leur irrésistible Gummitwist. Ce groupe de Düsseldorf, fondé en 1979, proposait à ses débuts une musique très expérimentale. Les années 1980 les virent évoluer peu à peu vers un son pop-punk non exempt d’humour, comme le prouve bien ce Gummitwist, titre survolté datant de 1984.

Cold War Nightlife
Dimanche 21 juin à partir de 21h30 au Salon Officiel (351 Roy à Montréal).
Aux platines : DJ Starchild, DJ Transmission + Xavier Paradis (Automelodi).

 
 
 

Introducing Cold War Nightlife

n627904003_1655554_1509641Amateurs montréalais de cold-wave, post-punk, glam-rock et autres genres dérivés, amateurs de musique underground qui sort de l’ordinaire, vielles perles oubliées ou découvertes à la fine pointe confondues : ce dimanche 17 mai, Blackout Musique présente pour vous une soirée intitulée Cold War Nightlife. Les artisans de ce blogue seront accompagnés aux platines de leur invité spécial Xavier Paradis (Automelodi), qui nous revient tout juste de New York avec plein de curiosités passionnantes et dansantes. On vous promet une ambiance musicale inédite comme vous n’entendrez pas souvent ailleurs ! De plus, l’entrée est gratuite et le dimanche 17 mai n’est pas un dimanche comme les autres : gracieuseté de la fête de la Reine/Dollard/Patriotes, le lundi suivant est un congé férié. Vous pouvez donc venir danser ou simplement prendre un verre sans culpabilité dans le magnifique décor du Salon Officiel.

Pour poursuivre dans le thème, nous vous proposons aujourd’hui deux pièces authentiquement cold-wave/cold war. Tout d’abord, vous pouvez écouter Satellite To Russia du groupe australien Informatics, une formation passablement obscure du début des années 1980, qui fit paraitre un seul EP de 4 pistes en 1982: Dezinformatsiya. Débordante de petits bruits de synthétiseurs plus symathiques les uns que les autres, la chanson nous offre la rare occasion d’écouter du cold-wave en Russe (merci à Systems of Romance pour la découverte). Prétez ensuite attention à Demain Berlin des bien nommés Guerre Froide, une formation française datant de la même période. Parue en 1981 sur un EP éponyme, la chanson au ton plus sombre oscille entre des textes français, anglais et allemands. Une unique ligne lancinante de synthétiseur forme l’essentiel de l’accompagnement, que vient rejoindre une guitare déchainée dans la partie centrale.

Cold War Nightlife
Avec DJ Starchild, DJ Transmission et Xavier Paradis (invité spécial)
Dimanche 17 mai dès 21h30
Salon Officiel, 351 rue Roy (coin Henri-Julien)

 
 

Automelodi lance un disque

automelodi_ep_cover_art200 Avec une joie non dissimulée, nous apprenions récemment que l’une de nos formations montréalaises préférées était sur le point de lancer son premier EP. Automelodi, nouveau véhicule créatif de Xavier Paradis, déjà responsable de plusieurs projets musicaux au cours des dernières années, s’exprime maintenant avec le bien nommé Automelodi fait ses courses. Nous avons eu la chance de nous entretenir avec Xavier, et vous présentons en primeur un excellent et contagieux premier extrait du disque, Schéma corporel.

Quelle est la genèse du projet Automelodi ?

Vers 2006, par une calme nuit d’été, je fus réveillé par des sons étranges provenant d’une autre pièce de l’appartement. Leur volume était plutôt modéré, si bien que pendant quelques minutes (ou plusieurs heures à l’échelle onirique) je suis resté endormi, croyant que ces sons – cette musique en fait – tapissaient les parois de mon rêve. Quand j’ai fini par me réveiller, constatant que ça n’avait pas cessé, j’ai décidé de me lever pour trouver d’où ce chant pouvait provenir. Voyant qu’une faible lueur provenait de la cuisine, je me suis dirigé dans cette direction et j’y ai aperçu sur le plancher une petite machine de forme cubique, à peu près de la taille d’un réveille-matin (je sais, je sais…). L’appareil semblait assez “hermétique”… deux ou trois diodes électroluminescentes qui clignotaient lentement et de façon plus ou moins aléatoire et asynchrone, témoignant d’un code auquel je ne comprenais rien, et aucun bouton ou interrupteur de quelque sorte. Cherchant à y voir plus clairement, j’ai allumé la lumière dans la pièce. La machine a disparu à ce moment (évidemment).

Malgré son côté furtif, cette machine réapparaît encore depuis ce temps à intervalles irréguliers, généralement la nuit. Elle chante à chaque fois un air qui semble inspiré par celui chanté lors de son apparition précédente mais qui n’est jamais pourtant identique.

C’est l’Automelodi.

Fin de la science-fiction cheap (pour l’instant).

Votre musique affiche clairement plusieurs influences “rétro” : quelle serait leur importance dans votre création par rapport à la recherche d’un son plus actuel ?

Bon, ça y est, ça va devoir être un peu long… Il est difficile pour moi de répondre à cette question sans d’abord demander “Qu’est-ce que le rétro exactement?”… Par exemple, aujourd’hui, une quantité de musiciens qui se définissent comme pop/rock/indie baignent, voire même se noient dans des sonorités des années 60/70… il y a des cohortes de jeunes producteurs qui se plient en quatre (et ça ne me déplaît pas nécessairement…) pour sonner comme Brian Wilson en 1966… et pourtant dans ces cas personne ne pense plus à prononcer le mot “rétro”. On peut en déduire que, dans un contexte post-moderne, les idées et les sonorités des années 60 et (du début) des années 70 font maintenant partie d’un patrimoine quasiment indiscutable. Ça n’est toutefois plus le cas quand on touche à la fin des années 70 et aux années 80… soudain le terme “rétro” ressort. Je ne veux pas trop m’avancer dans le débat “historico-démographico-sociologique” (le mot composé est déjà interminable alors imaginez la discussion…) mais à mon avis, c’est en grande partie un phénomène de générations.

J’ai moi-même dans ma palette d’influences beaucoup de musiques des années 60 et 70 mais j’ai choisi de ne pas pour autant renier celles des années 80 parce qu’elles (entre autres) ont marqué mon enfance et ma jeunesse et me permettent de saisir une certaine pureté, une certaine “fragilité”. Cette notion est importante pour moi dans la musique et dans l’art en général. Dénuée de toute fragilité, la musique devient une sorte de “sport de performance” qui ne m’intéresse plus.

Un autre facteur qui fait qu’on nous attribue le terme “rétro” est peut-être ironiquement le fait d’utiliser des synthés, et pas nécessairement les plus neufs. Beaucoup de gens ont encore l’idée préconçue voulant que la musique électronique doit forcément se vouloir “très moderne” ou “futuriste”. Personnellement, mes dernières illusions futuristes relatives à la musique électronique se sont évanouies après les débuts de la scène techno/rave, vers la fin de la décennie 80, début 90… La “société des loisirs” n’est pas arrivée et nous ne sommes pas tous ensemble unis pour l’éternité à nous gaver de pilules du bonheur et à danser dans une station spatiale multicolore.

La musique électronique n’échappe pas à la rouille du post-modernisme et j’en suis très conscient. Automelodi ne cherche donc pas à faire “moderne”, “futuriste” ou “actuel”. À la limite, l’approche d’Automelodi est presque folk…en tant qu’auteur-compositeur, j’utilise des synthés et des boîtes à rythmes comme d’autres utilisent une guitare acoustique. C’est aussi pertinent… je sors dans la rue la nuit et j’entends l’onde en dents de scie d’un néon à moitié cassé qui brille au dessus de moi. Ce chant de l’enseigne néon brisée a pour moi la même fragilité, la même mélancolie que le son d’un vieux synthé mal accordé. Ça fait partie de l’environnement technologique plus ou moins “dysfonctionnel” dans lequel nous vivons et j’écris des chansons en utilisant certaines sonorités qui en témoignent. D’une certaine façon c’est très actuel… Cela dit, en même temps, l’idée de “sonner actuel” n’a pas vraiment d’importance à mes yeux. Je ne cherche pas non plus à reproduire une autre époque… Je préfère avoir une approche plus instinctive et libérée de ce genre de considérations. J’aime mieux passer mon temps à chercher des passages secrets entre les mots et les notes qu’à courir après le style musical officiel d’un présent qui sera déjà révolu quand vous aurez fini de lire cette phrase.

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La musique d’Automelodi présente une instrumentation à caractère très électronique. Est-ce un défi lors de la présentation en concert ?

Oui, surtout lorsqu’on cherche à créer des sonorités hybrides où les éléments “organiques” comme la batterie et la guitare doivent créer un agencement tissé serré avec les sonorités synthétiques. Pour des raisons pratiques, de plus en plus de musiciens électroniques choisissent d’utiliser un “laptop” sur scène. Personnellement, je ne suis pas attiré par cette formule…je trouve que malgré sa petite taille, l’ordinateur portable impose souvent l’idée d’un “écran” entre le public et l’artiste. Dès le départ, nous avons plutôt voulu créer une formule où l’électronique est présente de façon plus tangible sur la scène. Nous pouvons interagir avec les machines (synthé, boîte à rythmes/échantillonneur) qui fonctionnent en temps réel. Nous pouvons modifier certains réglages et oui, ces machines peuvent aussi “planter” (comme un guitariste peut casser une corde ou comme un batteur peut fendre une baguette). Nous ne cherchons d’ailleurs pas nécessairement à reproduire exactement sur scène ce que nous faisons en studio, peut-être parce que l’énergie de la musique électronique se canalise sur scène de façon différente.

Quelle est enfin la réalité d’un groupe émergent à Montréal ? Comment composer avec la publicité, la recherche de lieux de diffusion, la réalisation d’un album ?

Pour être franc, je suis de moins en moins à l’aise avec le terme “émergent”…ça sonne un peu comme un communiqué de la SOPREF circa 2001, et ça implique même parfois une certaine hypocrisie vaguement paternaliste voulant qu’un groupe ou artiste doit nécessairement vouloir “émerger”, telle une amanite phalloïde visant désespérément le yoni rédempteur d’un “grand public” standardisé. Pour répondre encore par une question, je pourrais demander “qu’est-ce que l’émergence au Québec?… Participer un jour, plein d’espoir, aux Francouvertes, pour ensuite l’année suivante se retrouver à chanter un medley aux côtés d’un rejeton de Star Académie dans une émission à la “Belle et Bum” ? Le plus fou là-dedans, c’est de voir à quel point il y en a, des musiciens dits “émergents” qui ajustent leur musique et leur image pour pouvoir passer sous ce rouleau compresseur.

Oui, bien sûr, comme tout groupe ou artiste, Automelodi cherche à rejoindre un certain public… ça implique des gens à Montréal, mais aussi quelques-uns à Paris/Bruxelles/Berlin/New York/ailleurs et il faut inventer des façons de les rejoindre au-delà d’Internet. Dans cette optique, je dirais qu’on pourrait peut-être remplacer le terme “émergent” par “parallèle”. Automelodi fait de la “Pop parallèle”, peut-être même de la “Pop perpendiculaire”, tant qu’à citer mes paroles de chanson.

Pour ce qui est des enregistrements, jusqu’ici tout a été auto-produit. Dès mes débuts dans la musique dans les années 90 j’ai été attiré par la réalisation sonore (ce qu’on appelle communément le rôle de “producteur”). Mon cheminement a fait que je peux réaliser moi-même des projets comme Automelodi avec relativement peu de moyens techniques et un budget assez restreint. Avec l’aide de quelques précieux collaborateurs et en essayant d’utiliser de façon créative le peu d’équipement et d’espace dont nous disposons afin d’en tirer le maximum, il y a généralement moyen d’en arriver au son recherché.

Pour ce qui est de la publicité/promo/diffusion, je suis à un point où je préfère ne pas me prendre pour un super gérant tentaculaire… Je préfère garder les choses à échelle humaine, vendre les disques directement au public, etc. Ça peut aussi impliquer de jouer dans des salles plus modestes, mais avec des groupes et artistes qui nous plaisent vraiment, comme ce sera le cas lors du concert de lancement.

Automelodi en concert :

Xavier Paradis - voix / synthé / sampler / boîte à rythmes
Patrizio Rossellini - guitare / synthé
Guglielmo Testanera - batterie / synthé / voix supplémentaires

Le groupe lancera son disque ce samedi 4 avril 2009 au Green Room (5386 St-Laurent, Montréal).

Automelodi, Postcards et Bernardino Femminielli - de 20h30 à minuit.

 

Chansons pour deux

heartsEn cette journée de Saint-Valentin, Blackout vous a concoté une petite sélection de chansons en mode “amour”, généralement optimistes ou du moins lyriques. Nous avons allégrement pioché dans nos bibliothèques musicales pour choisir un titre par décennie depuis les années 1960.

Le tout commence avec The Turtles et la pétillante Elenore (1968), un exemple typique de la chansonette sixties empruntant son titre au prénom d’une demoiselle et au refrain débordant d’enthousiasme (et de wouaouuuuuus…).
Nous pous présentons ensuite la méconnue Helden, version allemande de la célèbre Heroes, évidemment toujours chantée par David Bowie. N’oublions pas que cette déchirante complainte de l’amour impossible fut grandement inspirée par la ville de Berlin elle-même, encore divisée en 1977 par un fameux Mur.
Suivent The Smiths, fiers représentants de la pop indie des années 1980, et There’s A Light That Never Goes Out (1986), une pièce mi-figue, mi-raisin, empreinte de cette mélancolie éternelle qui est devenue leur marque de commerce.
Plus près de nous et fiers descendants des précédents, les Magnetic Fields de l’homme-orchestre Stephin Merritt proposaient en 1999 un triple album concept entièrement dédié au thème de l’amour, le bien nommé 69 Love Songs. Absolutely Cuckoo ouvre l’ensemble qui se caractérise par une joie de vivre communicative et un éclectisme assumé.
Enfin, nous terminons avec une découverte récente : le trio de Brooklyn Chairlift et leur succès Bruises (2008), qui prouve bien que parfois l’amour peut faire “mal”, tout en restant adorable. Bisous!