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	<title>BlackoutMusique.com &#187; Musique</title>
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	<description>Blackout est un blogue rock underground en français, autant dédié à la promotion de la musique émérgente qu&#039;à la redécouverte d&#039;artistes du passé, parfois établis, parfois oubliés, toujours singuliers.</description>
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	<copyright>Copyright &#xA9; 2010 BlackoutMusique.com </copyright>
	<managingEditor>georges.dimitrov@gmail.com</managingEditor>
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		<title>BlackoutMusique.com &#187; Musique</title>
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	<itunes:summary>Un blogue Rock, Punk, Glam, New Wave et Électronique en Français!</itunes:summary>
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	<itunes:category text="Society &amp; Culture" />
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		<title>Futur antérieur</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jul 2010 19:24:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov / Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<description><![CDATA[Avis à tous : les auteurs de ce blogue retourneront aux platines ce vendredi lors de la soirée Future Perfect Party ! L&#8217;évènement se veut une levée de fonds pour le lancement de Mobile, plateforme de diffusion et de création explorant la relation son/image. La première de Mobile aura officiellement lieu le 21 août au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/futurepartyflyer2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-574" title="futurepartyflyer2" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/futurepartyflyer2.jpg" alt="" width="250" /></a>Avis à tous : les auteurs de ce blogue retourneront aux platines ce vendredi lors de la soirée <strong>Future Perfect Party</strong> ! L&#8217;évènement se veut une levée de fonds pour le lancement de Mobile, plateforme de diffusion et de création explorant la relation son/image. La première de Mobile aura officiellement lieu le 21 août au café-bar de la Cinémathèque Québécoise. Mais en attendant, place au &#8220;pré-party&#8221;, une nuit de musique et de performances dont le thème est &#8220;<em>Dance to the future / Dance back to the future</em>&#8221; : un plongeon dans les esthétiques futuristes du passé. Au menu, prestations <em>live</em>, coiffures créatives et DJ <em>sets</em> par différents acteurs de la scène locale. Fidèles à notre réputation, nous nous chargerons des ambiances synthétiques de la <em>new wave</em>, minimales et robotiques.</p>
<p>Dans le thème de la soirée, nous avons sélectionné trois titres inspirants s&#8217;articulant autour de l&#8217;idée du futur. <strong>Kraftwerk</strong> sont évidemment ici incontournables : les pionniers de la musique électronique on en effet fait de la relation homme-machine leur thème de prédilection. Parmi l&#8217;ensemble de leur œuvre, le choix est vaste; nous avons choisi de vous offrir aujourd&#8217;hui <em>Computerwelt</em>, qui nous décrit un monde informatisé&#8230; qui nous semble aujourd&#8217;hui étrangement familier. Les possibilités de l&#8217;avenir ont également fasciné le groupe néo-romantique <strong>Visage</strong> : <em>In The Year 2525</em>, une reprise du duo américain <strong>Zager and Evans </strong>(1969 pour la version originale), l&#8217;illustre parfaitement. La chanson, manifeste écologiste avant l&#8217;heure, nous décrit avec pessimisme la décadence d&#8217;une humanité gouvernée par les machines en traversant les millénaires, avec pour terminus 9595. Enfin, revenons à nos chouchous espagnols <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/aviador-dro/">Aviador Dro</a></strong>, dont l&#8217;œuvre est saturée de références aux fréquences spatiales, abris nucléaires, cyborgs et autres filles de métal. <em>La chica de plexiglas</em>, un de leur premiers succès, nous décrit un amour mécanique impossible, à grands coups de ces mélodies synthétiques dont ils ont le secret.</p>
<p><strong>Future Perfect Party<br />
</strong>Vendredi 30 juillet à par­tir de 21h30 au Lawless Studio loft (5445 De Gaspé /suite 408)<br />
Avec <strong>Bernardino Femminielli, Magic Beach, Moduli TV </strong>et <strong>Jane L. Kasowicz</strong>.<br />
Aux pla­tines : Georges Di­mi­trov &amp; Zoé Star­child (<a href="../">Bla­ckout­Mu­sique.​com</a>), Isabelle/Luci &amp; Simon/Fer (<a href="http://www.duchesssays.com/">Duchess Says</a>), Marin César (<a href="http://www.thinkaboutlife.org/">Think About Life</a>) et Annie Q &amp; Von Snakes.<br />
10$ avant minuit/15$ après minuit</p>
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		<itunes:summary>Avis à tous : les auteurs de ce blogue retourneront aux platines ce vendredi lors de la soirée Future Perfect Party ! L'évènement se veut une levée de fonds pour le lancement de Mobile, plateforme de diffusion et de création explorant la relation son/image. La première de Mobile aura officiellement lieu le 21 août au café-bar de la Cinémathèque Québécoise. Mais en attendant, place au "pré-party", une nuit de musique et de performances dont le thème est "Dance to the future / Dance back to the future" : un plongeon dans les esthétiques futuristes du passé. Au menu, prestations live, coiffures créatives et DJ sets par différents acteurs de la scène locale. Fidèles à notre réputation, nous nous chargerons des ambiances synthétiques de la new wave, minimales et robotiques.

Dans le thème de la soirée, nous avons sélectionné trois titres inspirants s'articulant autour de l'idée du futur. Kraftwerk sont évidemment ici incontournables : les pionniers de la musique électronique on en effet fait de la relation homme-machine leur thème de prédilection. Parmi l'ensemble de leur œuvre, le choix est vaste; nous avons choisi de vous offrir aujourd'hui Computerwelt, qui nous décrit un monde informatisé... qui nous semble aujourd'hui étrangement familier. Les possibilités de l'avenir ont également fasciné le groupe néo-romantique Visage : In The Year 2525, une reprise du duo américain Zager and Evans (1969 pour la version originale), l'illustre parfaitement. La chanson, manifeste écologiste avant l'heure, nous décrit avec pessimisme la décadence d'une humanité gouvernée par les machines en traversant les millénaires, avec pour terminus 9595. Enfin, revenons à nos chouchous espagnols Aviador Dro, dont l'œuvre est saturée de références aux fréquences spatiales, abris nucléaires, cyborgs et autres filles de métal. La chica de plexiglas, un de leur premiers succès, nous décrit un amour mécanique impossible, à grands coups de ces mélodies synthétiques dont ils ont le secret.

Future Perfect Party
Vendredi 30 juillet à par­tir de 21h30 au Lawless Studio loft (5445 De Gaspé /suite 408)
Avec Bernardino Femminielli, Magic Beach, Moduli TV et Jane L. Kasowicz.
Aux pla­tines : Georges Di­mi­trov &#38; Zoé Star­child (Bla­ckout­Mu­sique.​com), Isabelle/Luci &#38; Simon/Fer (Duchess Says), Marin César (Think About Life) et Annie Q &#38; Von Snakes.
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		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Aventures hollandaises</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jul 2010 13:29:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Hunter Complex]]></category>
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		<description><![CDATA[Les Oranjes éliminent le Brésil et se taillent une place en demi-finale pour la Coupe du monde : l&#8217;équipe hollandaise semble promise à un brillant avenir si on en croit les analystes&#8230; à moins que les Allemands ne s&#8217;en mêlent. Enfin. Nous ne sommes pas ici pour parler de sport, et si les Pays-Bas s&#8217;y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/et17_front_400.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-569" title="et17_front_400" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/et17_front_400-250x250.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a>Les <em>Oranjes </em>éliminent le Brésil et se taillent une place en demi-finale pour la Coupe du monde : l&#8217;équipe hollandaise semble promise à un brillant avenir si on en croit les analystes&#8230; à moins que les Allemands ne s&#8217;en mêlent. Enfin. Nous ne sommes pas ici pour parler de sport, et si les Pays-Bas s&#8217;y entendent en foot, l&#8217;étiquette hollandaise <a href="http://www.enfant-terrible.nl/">Enfant Terrible</a> se charge cet été de nous prouver qu&#8217;ils ne sont pas en reste question musique synthétique <em>underground</em>. Après s&#8217;être distingués par la publication de plusieurs compilations d&#8217;avant-garde internationale (voir notre <em><a href="http://www.blackoutmusique.com/2010/03/07/dissidance-enfantine/">post</a></em> précédent), le <em>label</em> se tourne enfin vers la scène locale et nous en propose un recensement musical nec plus ultra.</p>
<p><em>Kamp Holland</em>, c&#8217;est ainsi, selon les propres termes d&#8217;Enfant Terrible, deux vinyles d&#8217; &#8220;électronique minimale&#8221;, &#8220;proto-elektro&#8221; ou &#8220;pop avant-garde&#8221; : la volonté de transcender les genres est affichée et revendiquée au sein de cette collection iconoclaste. L&#8217;ensemble, d&#8217;un intérêt constant à défaut d&#8217;une qualité soutenue, oscille entre des chansons dansantes de facture classique auxquelles s&#8217;opposent plusieurs pistes instrumentales. La nature plus ou moins accessible de ces dernières (on varie des rigolotes <em>Pterodactyl Extraordinaire</em> par <strong>Pornologic</strong> ou <em>La Hars </em>de <strong>Logosamphia</strong>, aux plus bruitistes <em>Slaapstaking</em> de <strong>Puin + Hoop</strong> et <em>NONO </em>de <strong>Peter Quistgard</strong>) compte d&#8217;ailleurs pour beaucoup dans l&#8217;aura expérimentale qui se dégage de prime abord à l&#8217;écoute de la compilation. Certains seront peut-être rebutés par les changements fréquents et radicaux de tempo et d&#8217;ambiance qui surviennent d&#8217;une piste à l&#8217;autre, changements qui peuvent rendre plus difficile une écoute suivie des disques; pour notre part, nous préférons saluer le courage de l&#8217;étiquette qui ose nous offrir un produit différent et authentique. À chacun ensuite d&#8217;en juger selon ses propres goûts et inclinations.</p>
<p>Quant aux quelques morceaux plus appropriés aux mains des DJs <em>underground </em>d&#8217;ici et d&#8217;ailleurs, il y en a pour tous les goûts, des pistes très pop à celles plus<em> dark </em>d&#8217;influence gothique (on pense à la quasi-EBM <em>Bye Bye </em>des <strong>Lesbian Mouseclicks</strong> &#8211; Enfant Terrible reste fidèle à lui-même). Trois nous ont tout particulièrement plu et nous vous les offrons ici en écoute : les joyeuses lignes de synthétiseur de <em>Ruimtevaart Vooruit</em> par <strong>Staatseinde</strong> nous renvoient à une <em>synth-pop</em> début 1980 à la <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/stahlnetz/">Stahlnetz</a></strong>; <strong>Hunter Complex</strong> nous proposent des rythmes résolument plus disco avec une <em>Desert </em>que ne renierait pas <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/tobias-bernstrup/">Tobias Bernstrup</a></strong>; enfin, les amateurs de <em>minimal wave </em>trouveront leur compte avec <em>Allégement </em>de <strong>Milligram Retreat</strong>, entre basse robotique, voix éthérées et bruits de radio-transistor. Si l&#8217;aventure vous dit, vous pouvez mettre la main sur une des 623 copies limitées de <em>Kamp Holland</em> au <a href="http://www.enfant-terrible.nl/enfant17.html">www.enfant-terrible.nl/enfant17.html</a>.</p>
<p><code>[Audio clip: view full post to listen]</code><small>Staatseinde &#8211; Ruimtevaart Vooruit [3:11m]</small><br />
<code>[Audio clip: view full post to listen]</code><small>Hunter Complex &#8211; Desert [5:08m]</small><br />
<code>[Audio clip: view full post to listen]</code><small>Milligram Retreat &#8211; Allégement [4:49m]</small></p>
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		<title>Synth-glam pour les &#8220;nuls&#8221;</title>
		<link>http://www.blackoutmusique.com/2010/06/30/synth-glam-pour-les-nuls/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=synth-glam-pour-les-nuls</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 20:23:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Null And Void]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous vous présentons aujourd&#8217;hui, chers lecteurs, une nouvelle curiosité mais aussi un véritable coup de cœur : derrière l&#8217;expression Null And Void, que l&#8217;on peut traduire par &#8220;caduc&#8221;, voire &#8220;nul et non advenu&#8221; (!), se cache une obscure formation californienne du tout début des années 1980. Et le terme d&#8217;&#8221;obscur&#8221; prend tout son sens lorsqu&#8217;internet, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Null-and-Void-front.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-567" title="Null and Void-front" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Null-and-Void-front.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a>Nous vous présentons aujourd&#8217;hui, chers lecteurs, une nouvelle curiosité mais aussi un véritable coup de cœur : derrière l&#8217;expression <strong>Null And Void</strong>, que l&#8217;on peut traduire par &#8220;caduc&#8221;, voire &#8220;nul et non advenu&#8221; (!), se cache une obscure formation californienne du tout début des années 1980. Et le terme d&#8217;&#8221;obscur&#8221; prend tout son sens lorsqu&#8217;internet, pourtant généralement si prolixe, se retrouve quasi muet face à un groupe que nous avons découvert grâce aux indispensables compilations <strong>Flexipop</strong>. Selon <strong>Discogs</strong>, au tableau d&#8217;honneur de <strong>Null And Void</strong> s&#8217;inscriraient trois albums produits entre 1980 et 1983 : <em>Happiness And Contempt</em>, <em>Montage Morte</em> et finalement un éponyme. Nous n&#8217;avons réussi à mettre la main que sur les deux premiers. Mais déjà, quelle matière ! D&#8217;une qualité bien supérieure à la majorité de la <em>new wave</em> lambda que nous glanons au fur et à mesure de nos recherches, la musique de <strong>Null And Void</strong> se situe aux confins du <em>post-punk</em>, du <em>glam </em>et du <em>synth-rock</em> expérimental&#8230; le tout avec autant de talent que de grains de folie.</p>
<p>Autant l&#8217;affirmer d&#8217;emblée : <em>Happiness And Contempt </em>et <em>Montage Morte</em>, ce sont de joyeux bordels musicaux. Véritable patchwork d&#8217;influences diverses, le son de <strong>Null And Void</strong> fait immédiatement naître à notre esprit une pléthore de noms&#8230; et pas des moindres. Pour la touche expérimentale, le groupe n&#8217;hésite pas à proposer de nombreux morceaux instrumentaux (ou quasi). Ainsi, à l&#8217;écoute de pistes comme <em>Japanese Forest MM</em> et ses lignes de synthé languissantes, impossible de ne pas évoquer <strong>Visage </strong>ou le <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/david-bowie/">Bowie </a></strong>de <em>Low-Heroes-Lodger</em>. Appréciez ainsi les ambiances glaciales et le texte gothico-abscons d&#8217;<em>Un sédatif ce soir</em>. L&#8217;attitude punk un brin précieuse, mâtinée d&#8217;instrumentation électro, renvoie quant à elle à <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/magazine/">Magazine </a></strong>ou à un tout jeune <strong>Gary Numan</strong>, alors sous la houlette de son groupe <strong>Tubeway Army</strong>. Nos choix <em>All The Old Humans</em> et <em>Revlon/Good Buy</em> en sont des exemples parlants. À noter également dans le premier titre, les chœurs légèrement faux &#8211; déjà abondamment pratiqués par <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/brian-eno/">Brian Eno</a></strong> sur <em>Here Come The Warm Jets</em> (1974). Mais il ne faut pas non plus oublier le <em>glam </em>bien théâtral, façon opéra rock à la <em>Rocky Horror Picture Show</em> (<em>A Party Filled with Thieves</em>) ainsi que l&#8217;orgue déchaîné &#8220;horreur de série B&#8221; type <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/damned-the/">Damned </a></strong>ou <strong>Cramps</strong>, que l&#8217;on retrouve dans des titres comme <em>Dogs Of Christ</em>.</p>
<p>Bref, un menu trrrrès chargé, mais bien digeste. Cette étrange musique a si peu vieilli que les titres plus pop, tels <em>The Motorcycle Song</em>, semblent parfois même avoir été composés au tournant des années 2000.  Ainsi, si le groupe n&#8217;était pas si profondément <em>underground</em>, plusieurs acteurs du fameux &#8220;retour&#8221; du<em> dance-rock eigthies</em> pourraient allégrement être accusés de plagiat. L&#8217;original étant toujours supérieur à la copie, faites comme nous, achetez <em>vintage </em>et découvrez vite <strong>Null And Void</strong> !</p>
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		<itunes:subtitle>Nous vous présentons aujourd'hui, chers lecteurs, une nouvelle curiosité mais aussi un véritable coup de cœur : derrière l'expression Null And Void, que l'on peut ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Nous vous présentons aujourd'hui, chers lecteurs, une nouvelle curiosité mais aussi un véritable coup de cœur : derrière l'expression Null And Void, que l'on peut traduire par "caduc", voire "nul et non advenu" (!), se cache une obscure formation californienne du tout début des années 1980. Et le terme d'"obscur" prend tout son sens lorsqu'internet, pourtant généralement si prolixe, se retrouve quasi muet face à un groupe que nous avons découvert grâce aux indispensables compilations Flexipop. Selon Discogs, au tableau d'honneur de Null And Void s'inscriraient trois albums produits entre 1980 et 1983 : Happiness And Contempt, Montage Morte et finalement un éponyme. Nous n'avons réussi à mettre la main que sur les deux premiers. Mais déjà, quelle matière ! D'une qualité bien supérieure à la majorité de la new wave lambda que nous glanons au fur et à mesure de nos recherches, la musique de Null And Void se situe aux confins du post-punk, du glam et du synth-rock expérimental... le tout avec autant de talent que de grains de folie.

Autant l'affirmer d'emblée : Happiness And Contempt et Montage Morte, ce sont de joyeux bordels musicaux. Véritable patchwork d'influences diverses, le son de Null And Void fait immédiatement naître à notre esprit une pléthore de noms... et pas des moindres. Pour la touche expérimentale, le groupe n'hésite pas à proposer de nombreux morceaux instrumentaux (ou quasi). Ainsi, à l'écoute de pistes comme Japanese Forest MM et ses lignes de synthé languissantes, impossible de ne pas évoquer Visage ou le Bowie de Low-Heroes-Lodger. Appréciez ainsi les ambiances glaciales et le texte gothico-abscons d'Un sédatif ce soir. L'attitude punk un brin précieuse, mâtinée d'instrumentation électro, renvoie quant à elle à Magazine ou à un tout jeune Gary Numan, alors sous la houlette de son groupe Tubeway Army. Nos choix All The Old Humans et Revlon/Good Buy en sont des exemples parlants. À noter également dans le premier titre, les chœurs légèrement faux - déjà abondamment pratiqués par Brian Eno sur Here Come The Warm Jets (1974). Mais il ne faut pas non plus oublier le glam bien théâtral, façon opéra rock à la Rocky Horror Picture Show (A Party Filled with Thieves) ainsi que l'orgue déchaîné "horreur de série B" type Damned ou Cramps, que l'on retrouve dans des titres comme Dogs Of Christ.

Bref, un menu trrrrès chargé, mais bien digeste. Cette étrange musique a si peu vieilli que les titres plus pop, tels The Motorcycle Song, semblent parfois même avoir été composés au tournant des années 2000.  Ainsi, si le groupe n'était pas si profondément underground, plusieurs acteurs du fameux "retour" du dance-rock eigthies pourraient allégrement être accusés de plagiat. L'original étant toujours supérieur à la copie, faites comme nous, achetez vintage et découvrez vite Null And Void !</itunes:summary>
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		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>De New York à Montréal</title>
		<link>http://www.blackoutmusique.com/2010/06/09/de-new-york-a-montreal/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=de-new-york-a-montreal</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 00:25:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov / Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Nightlife]]></category>
		<category><![CDATA[Martial Canterel]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre de la dixième édition du festival Suoni per il Popolo, la Casa del Popolo accueille cette semaine le groupe new-yorkais Xeno &#38; Oaklander. Nous vous avions déjà glissé un mot sur le couple formé par Sean McBride et Liz Wendelbo ainsi que sur leur implication au sein de la scène minimal wave [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/XENOmed.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-560" title="XENOmed" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/XENOmed.jpg" alt="" width="250" /></a>Dans le cadre de la dixième édition du festival Suoni per il Popolo, la Casa del Popolo accueille cette semaine le groupe new-yorkais <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/xeno-oaklander/">Xeno &amp; Oaklander</a></strong>. Nous vous avions déjà glissé un mot sur le couple formé par Sean McBride et Liz Wendelbo ainsi que sur leur implication au sein de la scène <em>minimal wave</em> actuelle de la Grosse Pomme. Le duo vient maintenant défendre sur scène son premier effort, <em>Sentinelle</em> (2009). Contrairement à de nombreuses autres formations électroniques qui se la jouent invisibles cachés derrière leurs précieux écrans de <em>laptops</em>, attendez-vous ici à une performance au vrai sens du terme : les quelques vidéos disponibles sur internet nous montrent plutôt les musiciens fort affairés à triturer leurs petits appareils <em>vintage</em> de collection !</p>
<p>La musique de <strong>Xeno &amp; Oaklander</strong> ayant déjà fait l’objet d’un <a href="http://www.blackoutmusique.com/2009/12/30/minimalisme-a-deux/">post</a> précédent, profitons de l’occasion pour revisiter le vieux catalogue de l’incarnation solo de McBride, <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/martial-canterel/">Martial Canterel</a></strong>. Ce projet à géométrie variable affiche une feuille de route particulièrement touffue, composée de multiples démos, enregistrements DIY et autres obscures cassettes. Parmi le matériel disponible, l’album <em>Austerton</em> (2007) retient aujourd&#8217;hui particulièrement notre attention par la qualité de ses compositions et de sa réalisation, moins brouillonne peut-être  qu’ailleurs. Bien plus minimaliste et froid que celui de Xeno &amp; Oaklander, le son de <em>Austerton</em> est très épuré, même selon les standards du genre. Les mélodies se font discrètes et se déclinent en teintes sombres et modes mélancoliques; les influences gothiques et <em>cold wave</em> sont bien assimilées et les synthétiseurs scintillants ne durent qu’un temps (<em>Corners</em>). Voici trois pistes à découvrir.</p>
<p>Le concert de vendredi sera également l’occasion pour vous de renouer avec l’esprit <strong>Cold War Nightlife</strong> puisque le projet de Xavier Paradis, <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/automelodi/">Automelodi</a></strong>, sera également de la partie. Quant aux auteurs de ce blogue, ils assureront l’ambiance musicale dans la salle adjacente en compagnie de DJ Tsitso et DJ Mother. Un évènement à ne pas manquer en ce début d’été !</p>
<p><strong>Xeno &amp; Oaklander </strong>avec <strong>Automelodi </strong>et <strong>The Pink Noise<br />
</strong>11 juin à la Casa del Popolo (4873 Blvd Saint-Laurent), 21h, 12$<br />
<a href="http://www.xenoandoaklander.com">www.xenoandoaklander.com</a><br />
<a href="http://www.automelodi.com">www.automelodi.com</a></p>
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		<itunes:summary>Dans le cadre de la dixième édition du festival Suoni per il Popolo, la Casa del Popolo accueille cette semaine le groupe new-yorkais Xeno &#38; Oaklander. Nous vous avions déjà glissé un mot sur le couple formé par Sean McBride et Liz Wendelbo ainsi que sur leur implication au sein de la scène minimal wave actuelle de la Grosse Pomme. Le duo vient maintenant défendre sur scène son premier effort, Sentinelle (2009). Contrairement à de nombreuses autres formations électroniques qui se la jouent invisibles cachés derrière leurs précieux écrans de laptops, attendez-vous ici à une performance au vrai sens du terme : les quelques vidéos disponibles sur internet nous montrent plutôt les musiciens fort affairés à triturer leurs petits appareils vintage de collection !

La musique de Xeno &#38; Oaklander ayant déjà fait l’objet d’un post précédent, profitons de l’occasion pour revisiter le vieux catalogue de l’incarnation solo de McBride, Martial Canterel. Ce projet à géométrie variable affiche une feuille de route particulièrement touffue, composée de multiples démos, enregistrements DIY et autres obscures cassettes. Parmi le matériel disponible, l’album Austerton (2007) retient aujourd'hui particulièrement notre attention par la qualité de ses compositions et de sa réalisation, moins brouillonne peut-être  qu’ailleurs. Bien plus minimaliste et froid que celui de Xeno &#38; Oaklander, le son de Austerton est très épuré, même selon les standards du genre. Les mélodies se font discrètes et se déclinent en teintes sombres et modes mélancoliques; les influences gothiques et cold wave sont bien assimilées et les synthétiseurs scintillants ne durent qu’un temps (Corners). Voici trois pistes à découvrir.

Le concert de vendredi sera également l’occasion pour vous de renouer avec l’esprit Cold War Nightlife puisque le projet de Xavier Paradis, Automelodi, sera également de la partie. Quant aux auteurs de ce blogue, ils assureront l’ambiance musicale dans la salle adjacente en compagnie de DJ Tsitso et DJ Mother. Un évènement à ne pas manquer en ce début d’été !

Xeno &#38; Oaklander avec Automelodi et The Pink Noise
11 juin à la Casa del Popolo (4873 Blvd Saint-Laurent), 21h, 12$
www.xenoandoaklander.com
www.automelodi.com</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Concerts, Musique, Nightlife</itunes:keywords>
		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Balkans Division</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2010 19:42:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Dobri Isak]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque l&#8217;on songe à la litanie de &#8220;satellites&#8221; ayant fait partie de l&#8217;empire élargi de l&#8217;URSS, la Yougoslavie est souvent oubliée. Et pour cause&#8230; ce pays socialiste, fondé au sortir de la Seconde Guerre mondiale, connut un destin bien à part de ses confrères polonais, tchèques ou hongrois. En Yougoslavie, l&#8217;homme fort du pouvoir se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/dobri-isak_velika.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-555" title="dobri isak_velika" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/dobri-isak_velika.jpg" alt="" width="250" /></a>Lorsque l&#8217;on songe à la litanie de &#8220;satellites&#8221; ayant fait partie de l&#8217;empire élargi de l&#8217;URSS, la Yougoslavie est souvent oubliée. Et pour cause&#8230; ce pays socialiste, fondé au sortir de la Seconde Guerre mondiale, connut un destin bien à part de ses confrères polonais, tchèques ou hongrois. En Yougoslavie, l&#8217;homme fort du pouvoir se nommait Tito : un autocrate qui, après avoir &#8220;libéré&#8221; seul son pays (c&#8217;est-à-dire sans l&#8217;aide de l&#8217;armée rouge), allait régner seul près de quarante ans. Après avoir initialement aligné son gouvernement sur le modèle moscovite, Tito allait bien vite rompre définitivement avec Staline pour mieux créer un type d&#8217;état inédit, la seule dictature communiste &#8220;indépendante&#8221; de toute l&#8217;Europe ! Véritable patchwork de cultures différentes, la Yougoslavie de l&#8217;époque se résume bien par cette phrase éloquente de son chef : &#8220;La Yougoslavie a six républiques, cinq nations, quatre langues, trois religions, deux alphabets et un seul Parti&#8221;. Et comme cela se passe souvent dans les Balkans, ce patchwork s&#8217;est révélé une véritable poudrière. À la mort de Tito en 1980, il n&#8217;y avait plus personne pour unifier tous les peuples qui donnèrent libre cours à leur nationalisme. La montée en force et influence de la République de Serbie a d&#8217;ailleurs donné lieu en 1994 à la terrible guerre que l&#8217;on sait&#8230;</p>
<p>Cette longue intro historique pour bien vous planter le décor de notre sujet du jour : dans la série &#8220;<em>new wave</em> autour du monde&#8221;, voici maintenant la musique obscure de <strong>Dobri Isak</strong>. Le groupe, d&#8217;allégeance serbe, est fondé en 1983 et ne compte qu&#8217;un unique album à son actif, <em>Mi plačemo iza tamnih naočara </em>(1986). Ce titre mystérieux à nos oreilles, pouvant se traduire librement par &#8220;Nous pleurons derrière nos lunettes noires&#8221;, vous donnera rapidement une bonne idée du son proposé par le groupe. Sans grande surprise, nous avons affaire à un <em>post-punk</em> aux influences gothiques très marquées. Exit la fureur de vivre, bonjour les rythmes lancinants, les percussions tribales et les voix sépulcrales. Les membres de <strong>Dobri Isak</strong> ont visiblement écouté beaucoup de <strong>Joy Division </strong>et de <strong>The Cure</strong> première période. En cela, ils étaient bien de leur époque, mais compte tenu de leur <em>background </em>particulier, ils avaient aussi bien du toupet et de l&#8217;originalité. Édité à seulement 100 copies à l&#8217;époque, leur disque avait fait grand bruit. Et au-delà de la curiosité, il vaut vraiment la peine d&#8217;être redécouvert aujourd&#8217;hui. En voici trois extraits : face à la chanson-titre assez pop, les deux autres, avec leur son brut et &#8220;sale&#8221;, nous évoquent un <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/siglo-xx/">Siglo XX</a></strong> venu de l&#8217;est.</p>
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		<itunes:subtitle>Lorsque l'on songe à la litanie de "satellites" ayant fait partie de l'empire élargi de l'URSS, la Yougoslavie est souvent oubliée. Et pour cause... ce ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Lorsque l'on songe à la litanie de "satellites" ayant fait partie de l'empire élargi de l'URSS, la Yougoslavie est souvent oubliée. Et pour cause... ce pays socialiste, fondé au sortir de la Seconde Guerre mondiale, connut un destin bien à part de ses confrères polonais, tchèques ou hongrois. En Yougoslavie, l'homme fort du pouvoir se nommait Tito : un autocrate qui, après avoir "libéré" seul son pays (c'est-à-dire sans l'aide de l'armée rouge), allait régner seul près de quarante ans. Après avoir initialement aligné son gouvernement sur le modèle moscovite, Tito allait bien vite rompre définitivement avec Staline pour mieux créer un type d'état inédit, la seule dictature communiste "indépendante" de toute l'Europe ! Véritable patchwork de cultures différentes, la Yougoslavie de l'époque se résume bien par cette phrase éloquente de son chef : "La Yougoslavie a six républiques, cinq nations, quatre langues, trois religions, deux alphabets et un seul Parti". Et comme cela se passe souvent dans les Balkans, ce patchwork s'est révélé une véritable poudrière. À la mort de Tito en 1980, il n'y avait plus personne pour unifier tous les peuples qui donnèrent libre cours à leur nationalisme. La montée en force et influence de la République de Serbie a d'ailleurs donné lieu en 1994 à la terrible guerre que l'on sait...

Cette longue intro historique pour bien vous planter le décor de notre sujet du jour : dans la série "new wave autour du monde", voici maintenant la musique obscure de Dobri Isak. Le groupe, d'allégeance serbe, est fondé en 1983 et ne compte qu'un unique album à son actif, Mi plačemo iza tamnih naočara (1986). Ce titre mystérieux à nos oreilles, pouvant se traduire librement par "Nous pleurons derrière nos lunettes noires", vous donnera rapidement une bonne idée du son proposé par le groupe. Sans grande surprise, nous avons affaire à un post-punk aux influences gothiques très marquées. Exit la fureur de vivre, bonjour les rythmes lancinants, les percussions tribales et les voix sépulcrales. Les membres de Dobri Isak ont visiblement écouté beaucoup de Joy Division et de The Cure première période. En cela, ils étaient bien de leur époque, mais compte tenu de leur background particulier, ils avaient aussi bien du toupet et de l'originalité. Édité à seulement 100 copies à l'époque, leur disque avait fait grand bruit. Et au-delà de la curiosité, il vaut vraiment la peine d'être redécouvert aujourd'hui. En voici trois extraits : face à la chanson-titre assez pop, les deux autres, avec leur son brut et "sale", nous évoquent un Siglo XX venu de l'est.</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Musique</itunes:keywords>
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		<title>Cold War Nightlife en Finlande</title>
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		<pubDate>Sat, 15 May 2010 20:56:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov / Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Nightlife]]></category>
		<category><![CDATA[Organ]]></category>

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		<description><![CDATA[Notre soirée Cold War Nightlife a maintenant un an ! En effet, c&#8217;est le 17 mai 2009 que nous avons débuté cette belle aventure&#8230; Le tout prendra malheureusement fin &#8211; sous sa formule actuelle au Salon Officiel en tout cas &#8211; ce dimanche 16 mai. Nous vous invitons ainsi à être des nôtres une dernière [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ColdWarFlyer13.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-547" title="ColdWarFlyer13" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ColdWarFlyer13.jpg" alt="" width="250" /></a>Notre soirée <strong>Cold War Nightlife</strong> a maintenant un an ! En effet, c&#8217;est le 17 mai 2009 que nous avons débuté cette belle aventure&#8230; Le tout prendra malheureusement fin &#8211; sous sa formule actuelle au Salon Officiel en tout cas &#8211; ce dimanche 16 mai. Nous vous invitons ainsi à être des nôtres une dernière fois pour célébrer tout en découvrant quelques nouvelles sonorités <em>underground </em>dansantes.</p>
<p>Pour vous annoncer cette ultime édition, faisons un détour par la Finlande, pays scandinave dont on reçoit beaucoup moins d&#8217;échos musicaux en comparaison avec leurs voisins suédois ou danois. Nous avions découvert il y a quelques mois le quatuor <strong>Organ</strong> grâce à leur chanson éponyme sur une compilation, et avions été conquis par son dynamisme burlesque et sautillant. <em>Organ</em> est ainsi vite devenue une piste classique de nos planchers de danse.</p>
<p>Un peu de recherche nous a permis de découvrir que le groupe ne fut que l&#8217;un des multiples projets de Mikko Saarela, compositeur multi-disciplinaire légendaire dans son pays. Suivant un modèle classique (on pense par exemple à <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/jacno/">Jacno</a></strong>), Saarela s&#8217;est tourné vers la musique électronique après des débuts punk au sein du groupe <strong>Eppu Normaali</strong>. Très célèbre en son temps et incontestablement un des plus importants groupes rock finnois, cette formation n&#8217;affiche pas moins d&#8217;une dizaine d&#8217;albums studio &#8211; le plus récent datant même de 2007.</p>
<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Cover+-+Back.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-552" title="Cover+-+Back" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Cover+-+Back-248x250.jpg" alt="" width="248" height="250" /></a>Au tournant des années 1980, la musique de Saarela a ensuite bifurqué vers une pop beaucoup plus commerciale avec le duo <strong>Argon</strong>, dont l&#8217;album <em>Kone Kertoo </em> nous rappelle beaucoup le travail que Daniel Miller avait effectué avec les <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/silicon-teens/">Silicon Teens</a></strong>. Le succès étant mitigé, le musicien se reprend un an plus tard avec une approche plus <em>edgy</em>, embrassant une <em>synth-pop</em> futuriste bien acidulée. Le résultat final, <strong>Organ</strong>, n&#8217;a malheureusement existé que pour le temps limité d&#8217;un unique album studio, ce qui ne l&#8217;a pas empêcher d&#8217;influencer durablement ses pairs. Nous vous recommandons ainsi chaudement <em>Nekrofiilis</em> et ses treize titres entêtants. En voici nos trois favorites, et à dimanche !</p>
<p><strong>Cold War Night­life<br />
</strong>Di­manche 16 mai à par­tir de 22h au Salon Of­fi­ciel (351    Roy E. à Mont­réal).<br />
Aux pla­tines : Georges Di­mi­trov et Zoé Starchild (<a href="../">BlackoutMusique.​com</a>) +  Xa­vier Pa­ra­dis (<a href="../tag/automelodi/">Au­to­me­lo­di</a>)</p>
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		<itunes:summary>Notre soirée Cold War Nightlife a maintenant un an ! En effet, c'est le 17 mai 2009 que nous avons débuté cette belle aventure... Le tout prendra malheureusement fin - sous sa formule actuelle au Salon Officiel en tout cas - ce dimanche 16 mai. Nous vous invitons ainsi à être des nôtres une dernière fois pour célébrer tout en découvrant quelques nouvelles sonorités underground dansantes.

Pour vous annoncer cette ultime édition, faisons un détour par la Finlande, pays scandinave dont on reçoit beaucoup moins d'échos musicaux en comparaison avec leurs voisins suédois ou danois. Nous avions découvert il y a quelques mois le quatuor Organ grâce à leur chanson éponyme sur une compilation, et avions été conquis par son dynamisme burlesque et sautillant. Organ est ainsi vite devenue une piste classique de nos planchers de danse.

Un peu de recherche nous a permis de découvrir que le groupe ne fut que l'un des multiples projets de Mikko Saarela, compositeur multi-disciplinaire légendaire dans son pays. Suivant un modèle classique (on pense par exemple à Jacno), Saarela s'est tourné vers la musique électronique après des débuts punk au sein du groupe Eppu Normaali. Très célèbre en son temps et incontestablement un des plus importants groupes rock finnois, cette formation n'affiche pas moins d'une dizaine d'albums studio - le plus récent datant même de 2007.

Au tournant des années 1980, la musique de Saarela a ensuite bifurqué vers une pop beaucoup plus commerciale avec le duo Argon, dont l'album Kone Kertoo  nous rappelle beaucoup le travail que Daniel Miller avait effectué avec les Silicon Teens. Le succès étant mitigé, le musicien se reprend un an plus tard avec une approche plus edgy, embrassant une synth-pop futuriste bien acidulée. Le résultat final, Organ, n'a malheureusement existé que pour le temps limité d'un unique album studio, ce qui ne l'a pas empêcher d'influencer durablement ses pairs. Nous vous recommandons ainsi chaudement Nekrofiilis et ses treize titres entêtants. En voici nos trois favorites, et à dimanche !

Cold War Night­life
Di­manche 16 mai à par­tir de 22h au Salon Of­fi­ciel (351    Roy E. à Mont­réal).
Aux pla­tines : Georges Di­mi­trov et Zoé Starchild (BlackoutMusique.​com) +  Xa­vier Pa­ra­dis (Au­to­me­lo­di)</itunes:summary>
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		<title>Movida Valenciana, prise 2</title>
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		<pubDate>Sat, 01 May 2010 21:35:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Fanzine]]></category>
		<category><![CDATA[Glamour]]></category>

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		<description><![CDATA[Les membres de Tomates Electricos &#8211; dont on vous parlait la semaine dernière &#8211; ont été assez prolifiques et leur production musicale a dépassé la courte longévité de ce projet pour se faire entendre au sein d&#8217;un nombre assez respectable d&#8217;autres formations. D&#8217;après les information que nous avons pu rassembler sur www.movidavalenciana.com, le glas du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/glamour.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-542" title="glamour" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/glamour-250x249.jpg" alt="" width="250" height="249" /></a>Les membres de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/tomates-electricos/">Tomates Electricos</a></strong> &#8211; dont on vous parlait la semaine dernière &#8211; ont été assez prolifiques et leur production musicale a dépassé la courte longévité de ce projet pour se faire entendre au sein d&#8217;un nombre assez respectable d&#8217;autres formations. D&#8217;après les information que nous avons pu rassembler sur <a href="http://www.movidavalenciana.com">www.movidavalenciana.com</a>, le glas du groupe fut sonné en 1981 par le départ du clavieriste principal, José Luis Macías, parti tenter sa chance avec <strong>Glamour</strong> : un quintette <em>new wave</em> plus commercial suscitant l&#8217;intérêt des producteurs qui y voyaient l&#8217;occasion de proposer une réplique nationale aux Spandau Ballet, Japan et autres Duran Duran de ce monde. Sans surprise, le succès fut au rendez-vous, costumes et attitude &#8220;nouveau romantique&#8221; de circonstance à l&#8217;appui; la réussite radiophonique de <em>Imagenes</em>, le premier <em>single</em> de 1981, mena à l&#8217;enregistrement en 1983 de l&#8217;album du même nom. L&#8217;ensemble ne brille certes pas par son originalité, mais la chanson titre est un morceau de pop coupable à savourer.</p>
<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Fanzine.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-543" title="Fanzine" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Fanzine.jpg" alt="" width="250" /></a>Les membres restants de <strong>Tomates Electricos</strong> embrassèrent au sein de <strong>Fanzine</strong> un son plus électronique, dominé par les sonorités plus <em>raw </em>du duo classique Korg &#8211; KR-55 aux rythmes et MS-20 à la basse. Comme pour leur groupe précédent, le succès ne vint hélas que sur scène : des performances électrisantes parmi les plus spectaculaires de l&#8217;époque, nous rapporte-t-on, mais aucun enregistrement commercial. Il ne nous reste aujourd&#8217;hui que trois démos en format cassette, que nous offre gracieusement l&#8217;inimitable équipe de <a href="http://mutant-sounds.blogspot.com/2008/03/fanzine-3-tape-eps198019811982spain.html">Mutant Sounds</a>, et une réédition sur vinyle en 2008 par Synth Pop Spain Records, les mêmes qui ont ensuite produit <em>Telefono rojo</em> de <strong>Tomates Electricos</strong>.</p>
<p>Si la qualité du travail de <strong>Fanzine</strong> est globalement impressionnante, deux pistes se distinguent tout particulièrement du lot par leur inventivité musicale et leurs rythmes hautement efficaces et entraînants.<em> Llegas tarde</em> est un coup de cœur instantané et nous prouve qu&#8217;une chanson peut être énergique et dansante sans rien sacrifier en  beauté : tout comme chez <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/aviador-dro/">Aviador Dro</a></strong>, nous retrouvons ici une sensibilité mélodique alliant paradoxalement une facette joyeuse quasi épique et un côté touchant teinté de mélancolie. Romantisme <em>new wave</em> ? Passion de l&#8217;âme ibérique ? La ligne mélodique de la partie centrale est en tout cas magnifique et vous poursuivra certainement écoute après écoute. Il existe plusieurs enregistrements de <em>Llegas tarde</em> qui diffèrent subtilement au niveau des sonorités et du mixage : nous vous offrons ici le premier, notre préféré. <em>Noches de fiesta</em> est peut-être quant à elle peut-être un peu moins touchante, mais il est impossible de rester de glace face à sa ligne de basse très <strong>Jean-Michel Jarre</strong> époque <em>Magnetic Fields</em> : un tempo effréné, des <em>riffs </em>imparables de guitare électrique et quelques modulations bien senties en fin de pièce complètent le tableau pour bien faire honneur au titre de la pièce. La Movida ? <em>Si&#8230;</em></p>
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		<itunes:summary>Les membres de Tomates Electricos - dont on vous parlait la semaine dernière - ont été assez prolifiques et leur production musicale a dépassé la courte longévité de ce projet pour se faire entendre au sein d'un nombre assez respectable d'autres formations. D'après les information que nous avons pu rassembler sur www.movidavalenciana.com, le glas du groupe fut sonné en 1981 par le départ du clavieriste principal, José Luis Macías, parti tenter sa chance avec Glamour : un quintette new wave plus commercial suscitant l'intérêt des producteurs qui y voyaient l'occasion de proposer une réplique nationale aux Spandau Ballet, Japan et autres Duran Duran de ce monde. Sans surprise, le succès fut au rendez-vous, costumes et attitude "nouveau romantique" de circonstance à l'appui; la réussite radiophonique de Imagenes, le premier single de 1981, mena à l'enregistrement en 1983 de l'album du même nom. L'ensemble ne brille certes pas par son originalité, mais la chanson titre est un morceau de pop coupable à savourer.

Les membres restants de Tomates Electricos embrassèrent au sein de Fanzine un son plus électronique, dominé par les sonorités plus raw du duo classique Korg - KR-55 aux rythmes et MS-20 à la basse. Comme pour leur groupe précédent, le succès ne vint hélas que sur scène : des performances électrisantes parmi les plus spectaculaires de l'époque, nous rapporte-t-on, mais aucun enregistrement commercial. Il ne nous reste aujourd'hui que trois démos en format cassette, que nous offre gracieusement l'inimitable équipe de Mutant Sounds, et une réédition sur vinyle en 2008 par Synth Pop Spain Records, les mêmes qui ont ensuite produit Telefono rojo de Tomates Electricos.

Si la qualité du travail de Fanzine est globalement impressionnante, deux pistes se distinguent tout particulièrement du lot par leur inventivité musicale et leurs rythmes hautement efficaces et entraînants. Llegas tarde est un coup de cœur instantané et nous prouve qu'une chanson peut être énergique et dansante sans rien sacrifier en  beauté : tout comme chez Aviador Dro, nous retrouvons ici une sensibilité mélodique alliant paradoxalement une facette joyeuse quasi épique et un côté touchant teinté de mélancolie. Romantisme new wave ? Passion de l'âme ibérique ? La ligne mélodique de la partie centrale est en tout cas magnifique et vous poursuivra certainement écoute après écoute. Il existe plusieurs enregistrements de Llegas tarde qui diffèrent subtilement au niveau des sonorités et du mixage : nous vous offrons ici le premier, notre préféré. Noches de fiesta est peut-être quant à elle peut-être un peu moins touchante, mais il est impossible de rester de glace face à sa ligne de basse très Jean-Michel Jarre époque Magnetic Fields : un tempo effréné, des riffs imparables de guitare électrique et quelques modulations bien senties en fin de pièce complètent le tableau pour bien faire honneur au titre de la pièce. La Movida ? Si...</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Musique</itunes:keywords>
		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Harmonies fantômes</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Apr 2010 22:35:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<description><![CDATA[Un petit retour vers 2005 aujourd&#8217;hui, une époque pas si lointaine où le rock à tendance eighties faisait son énième &#8220;grand retour&#8221;. Nous découvrions alors stellastarr* (l&#8217;étoile fait partie intégrante du nom), un quatuor de New York qui, contrairement à ses compatriotes Strokes, ne faisait pas dans le rock garage mais plutôt dans la new-new-wave [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/album-harmonies-for-the-haunted.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-540" title="album-harmonies-for-the-haunted" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/album-harmonies-for-the-haunted.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a>Un petit retour vers 2005 aujourd&#8217;hui, une époque pas si lointaine où le rock à tendance <em>eighties </em>faisait son énième &#8220;grand retour&#8221;. Nous découvrions alors<strong> stellastarr* </strong>(l&#8217;étoile fait partie intégrante du nom), un quatuor de New York qui, contrairement à ses compatriotes <strong>Strokes</strong>, ne faisait pas dans le rock garage mais plutôt dans la <em>new-new-wave </em>mélodique. Formé en 2000, le groupe avait déjà fait paraître un premier effort éponyme en 2003. <em>Harmonies For The Haunted</em> (2005) eut davantage de résonance et permit au groupe de tourner avec les gloires plus ou moins éphémères du moment (<strong>Editors</strong>, <strong>The Killers</strong>). Fort de ses influences, <strong>stellastarr*</strong> risquait fort de devenir la saveur du mois&#8230; ce qu&#8217;il fut malheureusement. Après quatre ans de silence, le troisième album de la formation, <em>Civilized </em>(2009), connut un succès plutôt limité.</p>
<p>Si <em>Harmonies For The Haunted</em> est bien trop inégal pour être un chef-d&#8217;œuvre, il possède cependant un charme certain. L&#8217;évanescence fantomatique de sa pochette et son titre très XIXe siècle introduisent une dimension poétique plutôt originale à la musique de <strong>stellastarr*</strong>. Car si quelques pièces de l&#8217;album penchent définitivement vers le rock, la majorité de ses ambiances distille une nostalgie romantique qui n&#8217;est pas sans rappeler les meilleurs moments d&#8217;<strong>Echo And The Bunnymen</strong> ou d&#8217;<strong>A Flock Of Seagulls</strong>. L&#8217;influence de ce dernier groupe se faisait d&#8217;ailleurs sentir jusque dans la coupe de cheveux du chanteur (!) et ses envolées vocales gothico-<em>kitsch</em>, très théâtrales. Les pièces <em>Lost In Time</em> et <em>Love And Longing</em>, avec leurs paroles bien chargées en sémantique (la pluie, la nuit, le rêve, le temps&#8230;) sont particulièrement représentatives du côté planant et lyrique de <strong>stellastarr*</strong>. Le <em>single Sweet Troubled Soul</em>, quant à lui, propose une ligne de guitare rentre-dedans assez irrésistible, assortie de <em>lyrics </em>à propos d&#8217;une &#8220;<em>summer child all dressed</em> <em>in black</em>&#8220;. Ne vous avait-on pas dit gothique ET romantique ?</p>
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		<itunes:subtitle>Un petit retour vers 2005 aujourd'hui, une époque pas si lointaine où le rock à tendance eighties faisait son énième "grand retour". Nous découvrions alors ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Un petit retour vers 2005 aujourd'hui, une époque pas si lointaine où le rock à tendance eighties faisait son énième "grand retour". Nous découvrions alors stellastarr* (l'étoile fait partie intégrante du nom), un quatuor de New York qui, contrairement à ses compatriotes Strokes, ne faisait pas dans le rock garage mais plutôt dans la new-new-wave mélodique. Formé en 2000, le groupe avait déjà fait paraître un premier effort éponyme en 2003. Harmonies For The Haunted (2005) eut davantage de résonance et permit au groupe de tourner avec les gloires plus ou moins éphémères du moment (Editors, The Killers). Fort de ses influences, stellastarr* risquait fort de devenir la saveur du mois... ce qu'il fut malheureusement. Après quatre ans de silence, le troisième album de la formation, Civilized (2009), connut un succès plutôt limité.

Si Harmonies For The Haunted est bien trop inégal pour être un chef-d'œuvre, il possède cependant un charme certain. L'évanescence fantomatique de sa pochette et son titre très XIXe siècle introduisent une dimension poétique plutôt originale à la musique de stellastarr*. Car si quelques pièces de l'album penchent définitivement vers le rock, la majorité de ses ambiances distille une nostalgie romantique qui n'est pas sans rappeler les meilleurs moments d'Echo And The Bunnymen ou d'A Flock Of Seagulls. L'influence de ce dernier groupe se faisait d'ailleurs sentir jusque dans la coupe de cheveux du chanteur (!) et ses envolées vocales gothico-kitsch, très théâtrales. Les pièces Lost In Time et Love And Longing, avec leurs paroles bien chargées en sémantique (la pluie, la nuit, le rêve, le temps...) sont particulièrement représentatives du côté planant et lyrique de stellastarr*. Le single Sweet Troubled Soul, quant à lui, propose une ligne de guitare rentre-dedans assez irrésistible, assortie de lyrics à propos d'une "summer child all dressed in black". Ne vous avait-on pas dit gothique ET romantique ?</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Musique</itunes:keywords>
		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>The Spanish Connection</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Apr 2010 18:09:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Klan X]]></category>
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		<description><![CDATA[Une fois de plus, nous vous convions à une soirée dédiée à toutes les musiques sortant de l&#8217;ordinaire qui font le bonheur de ce blogue : l&#8217;édition d&#8217;avril de Cold War Nightlife aura lieu ce dimanche, toujours au Salon Officiel. Un choix éclaté de cold wave, post-punk et glam rock vous y attendra comme d&#8217;habitude. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/CWNAvril.jpg"><img class="size-full wp-image-531 alignleft" title="CWNAvril" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/CWNAvril.jpg" alt="" width="250" /></a>Une fois de plus, nous vous convions à une soirée dédiée à toutes les musiques sortant de l&#8217;ordinaire qui font le bonheur de ce blogue : l&#8217;édition d&#8217;avril de <strong>Cold War Nightlife</strong> aura lieu ce dimanche, toujours au Salon Officiel. Un choix éclaté de <em>cold wave</em>, <em>post-punk</em> et <em>glam rock</em> vous y attendra comme d&#8217;habitude. Question musique, nous vous avions présenté il y a quelques mois le très talentueux groupe espagnol <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/aviador-dro/">Aviador Dro</a></strong>; ces jeunes (à l&#8217;époque) hurluberlus n&#8217;étant certes pas les seuls représentants hispanophones au sein du mouvement <em>new wave underground </em>qui a sévi en Europe au début des années 1980, voici quelques trouvailles parmi l&#8217;œuvre de leurs &#8220;collègues&#8221;.</p>
<p>On ne trouve malheureusement pas d&#8217;information sur <strong>Klan X</strong>, qui nous offrent la très entrainante <em>Alarma General</em> sur la compilation DIY <em>None Night of Flexipop 4</em>. La piste, avec sa basse synthétique robotique et ses envolées de guitare, est hélas être leur seul enregistrement sur lequel nous avons pu mettre la main. Un tant soit peu plus prolifiques mais tout aussi méconnus, les <strong>Tomates Electricos</strong> sont un groupe de Valence fondé en 1981 par Miguel Ángel Galán (synthétiseurs), Francisco Galán (guitare), José Luis Macías (synthétiseurs) et José Godofredo (<em>drum machines</em>). Phénomène éphémère et essentiellement <em>live</em>, le groupe ne nous a essentiellement laissé qu&#8217;une compilation, <em>Viajes</em> (&#8220;Voyages&#8221;), rassemblent quelques démos et enregistrements en concert.</p>
<p><em><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/R-1969068-1255775360.jpeg"><img class="alignright size-medium wp-image-532" title="R-1969068-1255775360" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/R-1969068-1255775360-250x250.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a>Telefono rojo</em> semble être un de leur principaux succès et vient d&#8217;être récemment réédité par Synth Pop Spain Reccords sur un vinyle&#8230; rouge. Nous vous joignons aussi <em>No te pongas histerico</em> (&#8220;Ne sois pas hystérique&#8221;), chanson aux lignes de synthétiseur assez joyeuses, rappelant fortement le travail de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/depeche-mode/">Depeche Mode</a> </strong>sur <em>Speak &amp; Spell</em> : la boîte à rythmes primitive et la performance vocale, disons&#8230; inexpérimentée, doivent y être pour quelque chose. L&#8217;aventure ne s&#8217;arrête pas là toutefois, les membres de <strong>Tomates Electricos </strong>ayant été impliqués au sein de nombreuses formations de l&#8217;époque, la plus connue étant l&#8217;excellente <strong>Fanzine</strong> &#8211; on vous en reparle bientôt. Le 7&#8243; de <em>Telefono Rojo</em> peut être commandé chez <a href="http://annaloguerecords.com/shop.htm">Anna Logue Records</a> ou <a href="http://www.mannequinmailorder.com/shop.html">Mannequin</a>.</p>
<p><strong>Cold War Night­life<br />
</strong>Di­manche 18 avril à par­tir de 22h au Salon Of­fi­ciel (351   Roy E. à Mont­réal).<br />
Aux pla­tines : Georges Dimitrov (<a href="http://www.blackoutmusique.com">BlackoutMusique.com</a>) + Xa­vier Pa­ra­dis (<a href="../tag/automelodi/">Au­to­me­lo­di</a>)</p>
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		<itunes:summary>Une fois de plus, nous vous convions à une soirée dédiée à toutes les musiques sortant de l'ordinaire qui font le bonheur de ce blogue : l'édition d'avril de Cold War Nightlife aura lieu ce dimanche, toujours au Salon Officiel. Un choix éclaté de cold wave, post-punk et glam rock vous y attendra comme d'habitude. Question musique, nous vous avions présenté il y a quelques mois le très talentueux groupe espagnol Aviador Dro; ces jeunes (à l'époque) hurluberlus n'étant certes pas les seuls représentants hispanophones au sein du mouvement new wave underground qui a sévi en Europe au début des années 1980, voici quelques trouvailles parmi l'œuvre de leurs "collègues".

On ne trouve malheureusement pas d'information sur Klan X, qui nous offrent la très entrainante Alarma General sur la compilation DIY None Night of Flexipop 4. La piste, avec sa basse synthétique robotique et ses envolées de guitare, est hélas être leur seul enregistrement sur lequel nous avons pu mettre la main. Un tant soit peu plus prolifiques mais tout aussi méconnus, les Tomates Electricos sont un groupe de Valence fondé en 1981 par Miguel Ángel Galán (synthétiseurs), Francisco Galán (guitare), José Luis Macías (synthétiseurs) et José Godofredo (drum machines). Phénomène éphémère et essentiellement live, le groupe ne nous a essentiellement laissé qu'une compilation, Viajes ("Voyages"), rassemblent quelques démos et enregistrements en concert.

Telefono rojo semble être un de leur principaux succès et vient d'être récemment réédité par Synth Pop Spain Reccords sur un vinyle... rouge. Nous vous joignons aussi No te pongas histerico ("Ne sois pas hystérique"), chanson aux lignes de synthétiseur assez joyeuses, rappelant fortement le travail de Depeche Mode sur Speak &#38; Spell : la boîte à rythmes primitive et la performance vocale, disons... inexpérimentée, doivent y être pour quelque chose. L'aventure ne s'arrête pas là toutefois, les membres de Tomates Electricos ayant été impliqués au sein de nombreuses formations de l'époque, la plus connue étant l'excellente Fanzine - on vous en reparle bientôt. Le 7" de Telefono Rojo peut être commandé chez Anna Logue Records ou Mannequin.

Cold War Night­life
Di­manche 18 avril à par­tir de 22h au Salon Of­fi­ciel (351   Roy E. à Mont­réal).
Aux pla­tines : Georges Dimitrov (BlackoutMusique.com) + Xa­vier Pa­ra­dis (Au­to­me­lo­di)</itunes:summary>
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		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>B-Sides For The Masses</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 19:40:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Depeche Mode]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour les véritables fans d&#8217;un groupe, chaque rareté, curiosité ou exclusivité représente toujours une aubaine&#8230; et Dieu seul sait combien de fans hardcore compte Depeche Mode. Depuis ses débuts, la légende new wave ne ménage pas ses admirateurs en multipliant collections d&#8217;inédits, rééditions spéciales, enregistrements live perdus ou retrouvés : des petits bijoux qui ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/DMSB1.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-528" title="DMSB1" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/DMSB1.jpg" alt="" width="250" /></a>Pour les véritables <em>fans </em>d&#8217;un groupe, chaque rareté, curiosité ou exclusivité représente toujours une aubaine&#8230; et Dieu seul sait combien de <em>fans hardcore </em>compte <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/depeche-mode/">Depeche Mode</a></strong>. Depuis ses débuts, la légende <em>new wave</em> ne ménage pas ses admirateurs en multipliant collections d&#8217;inédits, rééditions spéciales, enregistrements <em>live </em>perdus ou retrouvés : des petits bijoux qui ne ménagent ni la patience du chercheur passionné, ni son portefeuille ! Si parfois ces &#8220;primeurs&#8221; n&#8217;apportent rien de bien essentiel à une œuvre déjà archi-connue, on peut toutefois y dénicher quelques pépites. Ainsi les <em>b-sides</em> de ce que l&#8217;on pourrait nommer la &#8220;première période&#8221; du groupe, celle d&#8217;avant la déferlante commerciale de <em>Music For The Masses </em>(1987).</p>
<p>Au début des années 1990, <strong>Depeche Mode</strong> et Mute Records ont eu l&#8217;excellente idée de rééditer tous les <em>singles </em>du groupe depuis <em>Speak &amp; Spell </em>(1981) jusqu&#8217;à <em>Black Celebration</em> (1986) en trois magnifiques coffrets au design ultra minimal. Chaque chanson est présentée de façon autonome comme à la grande époque du 45 tours, avec pochette d&#8217;origine et bien entendu (et c&#8217;est le plus intéressant) <em>b-sides</em> et autres <em>remixes </em>: des titres inédits et généralement très peu connus qui oscillent entre l&#8217;anecdotique et le franchement enthousiasmant. Nous avons choisi de vous en présenter trois aujourd&#8217;hui. Le premier, <em>Ice Machine</em>, est l&#8217;unique <em>b-side </em>de <em>Dreaming Of Me</em>, single initial du groupe. Cette mélopée littéralement glacée, avec ses rythmes crépusculaires et ses entêtants arpèges de notes hypnotiques, est un exemple de <em>cold/minimal wave</em> pur jus &#8211; et l&#8217;une de nos préférées sur les planchers de danse. Beaucoup plus pop, <em>(Set Me Free) Remotivate Me</em> et <em>Flexible</em>, sont tout aussi accrocheuses et dansantes &#8211; et bien plus kitsch &#8211; que leur <em>a-sides</em> respectives (<em>Master And Servant</em> et <em>Shake The Disease</em>).</p>
<p>Les trois <em>Box Set</em> originaux des <em>singles </em>de <strong>Depeche Mode</strong> sont aujourd&#8217;hui épuisés, mais ont toutefois été réédités et agrémentés de trois autres volumes couvrant les extraits des albums suivants jusqu&#8217;à <em>Exciter </em>(2001). Puissent-ils vous permettre de revisiter quelque peu une œuvre énorme qui, malheureusement, se limite bien trop souvent à une poignée de classiques entendus parfois jusqu&#8217;à la nausée&#8230;</p>
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		<itunes:summary>Pour les véritables fans d'un groupe, chaque rareté, curiosité ou exclusivité représente toujours une aubaine... et Dieu seul sait combien de fans hardcore compte Depeche Mode. Depuis ses débuts, la légende new wave ne ménage pas ses admirateurs en multipliant collections d'inédits, rééditions spéciales, enregistrements live perdus ou retrouvés : des petits bijoux qui ne ménagent ni la patience du chercheur passionné, ni son portefeuille ! Si parfois ces "primeurs" n'apportent rien de bien essentiel à une œuvre déjà archi-connue, on peut toutefois y dénicher quelques pépites. Ainsi les b-sides de ce que l'on pourrait nommer la "première période" du groupe, celle d'avant la déferlante commerciale de Music For The Masses (1987).

Au début des années 1990, Depeche Mode et Mute Records ont eu l'excellente idée de rééditer tous les singles du groupe depuis Speak &#38; Spell (1981) jusqu'à Black Celebration (1986) en trois magnifiques coffrets au design ultra minimal. Chaque chanson est présentée de façon autonome comme à la grande époque du 45 tours, avec pochette d'origine et bien entendu (et c'est le plus intéressant) b-sides et autres remixes : des titres inédits et généralement très peu connus qui oscillent entre l'anecdotique et le franchement enthousiasmant. Nous avons choisi de vous en présenter trois aujourd'hui. Le premier, Ice Machine, est l'unique b-side de Dreaming Of Me, single initial du groupe. Cette mélopée littéralement glacée, avec ses rythmes crépusculaires et ses entêtants arpèges de notes hypnotiques, est un exemple de cold/minimal wave pur jus - et l'une de nos préférées sur les planchers de danse. Beaucoup plus pop, (Set Me Free) Remotivate Me et Flexible, sont tout aussi accrocheuses et dansantes - et bien plus kitsch - que leur a-sides respectives (Master And Servant et Shake The Disease).

Les trois Box Set originaux des singles de Depeche Mode sont aujourd'hui épuisés, mais ont toutefois été réédités et agrémentés de trois autres volumes couvrant les extraits des albums suivants jusqu'à Exciter (2001). Puissent-ils vous permettre de revisiter quelque peu une œuvre énorme qui, malheureusement, se limite bien trop souvent à une poignée de classiques entendus parfois jusqu'à la nausée...</itunes:summary>
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		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Retour vers le futur</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Mar 2010 23:58:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Electric Light Orchestra]]></category>

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		<description><![CDATA[Fouillons aujourd&#8217;hui dans nos vieilleries pour exhumer l&#8217;un de nos classiques, sinon NOTRE classique, qui nous accompagne sans relâche depuis plus de dix ans : j&#8217;ai nommé Time d&#8217;Electric Light Orchestra. Paru en 1981, le dixième album du super-groupe britannique mené par l&#8217;homme-orchestre Jeff Lynne est une très ambitieuse œuvre de science-fiction, un fantasme synthétique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/time.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-520" title="time" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/time.jpg" alt="" width="250" /></a>Fouillons aujourd&#8217;hui dans nos vieilleries pour exhumer l&#8217;un de nos classiques, sinon NOTRE classique, qui nous accompagne sans relâche depuis plus de dix ans : j&#8217;ai nommé <em>Time </em>d&#8217;<strong>Electric Light Orchestra</strong>. Paru en 1981, le dixième album du super-groupe britannique mené par l&#8217;homme-orchestre Jeff Lynne est une très ambitieuse œuvre de science-fiction, un fantasme synthétique autour de l&#8217;année 2095. Après des débuts marqués au sceau du rock progressif puis un triomphe disco à la fin des <em>seventies</em>, Lynne succombait désormais aux rutilants attraits des claviers : <em>Time </em>l&#8217;album-concept fut un succès commercial &#8211; malheureusement le dernier pour le groupe, qui périclita dans les années 1980.</p>
<p>Avec sa pochette bien datée et ses abus volontaires de synthétiseurs sucrés, <em>Time </em>a objectivement un peu vieilli&#8230; Mais heureusement, sous les couleurs de l&#8217;enrobage demeurent les indéniables qualités mélodiques des compositions de Lynne. Saturé d&#8217;effets sonores, de bruits de machines et de voix robotiques, l&#8217;album est une odyssée à la gloire de l&#8217;amour dans les temps futurs. Encadrées comme il se doit par un <em>Prologue </em>et un <em>Epilogue</em>, onze chansons nous proposent toutes les humeurs : élans romantiques façon <em>crooner </em>(<em>The Way Life&#8217;s Meant To Be</em>, <em>Rain Is Falling</em>), plages atmosphériques (<em>Another Heart Breaks</em>), mais surtout <em>pop songs</em> futuristes bien entraînantes se retrouvent au menu.</p>
<p>Années 1980 ou pas, <strong>Electric Light Orchestra</strong> (ou <strong>ELO </strong>pour les intimes) a hérité de sa grande époque progressive un goût certain pour la luxuriance. <em>Time </em>fait ainsi le plein d&#8217;arrangements musicaux extrêmement chargés, souvent (il faut bien le dire !) d&#8217;un kitsch consommé, mais toujours hautement inventifs. Des envolées <em>glam </em>de <em>Yours Truly, 2095</em> à l&#8217;obsédant <em>riff </em>de synthé de <em>Here Is The News</em>, nos trois sélections ci-dessous font amplement le plein de sonorités &#8220;spatiales&#8221;. Notez également une curiosité piquante, le refrain de <em>Hold On Tight</em> (le <em>hit </em>de l&#8217;époque), qui se décline&#8230; en français ! &#8220;Accroche-toi à ton rêve&#8221; nous suggère Jeff Lynne, et succombez au charme de <em>Time</em> !</p>
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		<itunes:summary>Fouillons aujourd'hui dans nos vieilleries pour exhumer l'un de nos classiques, sinon NOTRE classique, qui nous accompagne sans relâche depuis plus de dix ans : j'ai nommé Time d'Electric Light Orchestra. Paru en 1981, le dixième album du super-groupe britannique mené par l'homme-orchestre Jeff Lynne est une très ambitieuse œuvre de science-fiction, un fantasme synthétique autour de l'année 2095. Après des débuts marqués au sceau du rock progressif puis un triomphe disco à la fin des seventies, Lynne succombait désormais aux rutilants attraits des claviers : Time l'album-concept fut un succès commercial - malheureusement le dernier pour le groupe, qui périclita dans les années 1980.

Avec sa pochette bien datée et ses abus volontaires de synthétiseurs sucrés, Time a objectivement un peu vieilli... Mais heureusement, sous les couleurs de l'enrobage demeurent les indéniables qualités mélodiques des compositions de Lynne. Saturé d'effets sonores, de bruits de machines et de voix robotiques, l'album est une odyssée à la gloire de l'amour dans les temps futurs. Encadrées comme il se doit par un Prologue et un Epilogue, onze chansons nous proposent toutes les humeurs : élans romantiques façon crooner (The Way Life's Meant To Be, Rain Is Falling), plages atmosphériques (Another Heart Breaks), mais surtout pop songs futuristes bien entraînantes se retrouvent au menu.

Années 1980 ou pas, Electric Light Orchestra (ou ELO pour les intimes) a hérité de sa grande époque progressive un goût certain pour la luxuriance. Time fait ainsi le plein d'arrangements musicaux extrêmement chargés, souvent (il faut bien le dire !) d'un kitsch consommé, mais toujours hautement inventifs. Des envolées glam de Yours Truly, 2095 à l'obsédant riff de synthé de Here Is The News, nos trois sélections ci-dessous font amplement le plein de sonorités "spatiales". Notez également une curiosité piquante, le refrain de Hold On Tight (le hit de l'époque), qui se décline... en français ! "Accroche-toi à ton rêve" nous suggère Jeff Lynne, et succombez au charme de Time !</itunes:summary>
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		<title>Matières synthétiques</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Mar 2010 16:13:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Votre rendez-vous mensuel avec l&#8217;univers cold wave, Cold War Nightlife, se tient ce soir au Salon Officiel dès 22h. Les auteurs de BlackoutMusique.com, nouvellement heureux parents, ne seront pas cette fois avec vous aux platines : DJ Axiene, notre invité spécial du mois de mars, se joindra à Xavier Paradis pour vous faire découvrir d&#8217;obscures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/FB-CWNMars.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-515" title="FB-CWNMars" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/FB-CWNMars.jpg" alt="" width="250" /></a>Votre rendez-vous mensuel avec l&#8217;univers <em>cold wave</em>, <strong>Cold War Nightlife</strong>, se tient ce soir au Salon Officiel dès 22h. Les auteurs de <strong>BlackoutMusique.com</strong>, nouvellement heureux parents, ne seront pas cette fois avec vous aux platines : DJ Axiene, notre invité spécial du mois de mars, se joindra à Xavier Paradis pour vous faire découvrir d&#8217;obscures curiosités mécaniques et, qui sait, vous faire danser un peu ! Plutôt que de vous offrir quelques titres variés en prétexte à la soirée, nous vous présentons ce mois-ci un groupe qui fait les belles nuits de <strong>Cold War Nightlife </strong>depuis ses débuts, mais qui n&#8217;a point encore eu les honneurs d&#8217;un <em>post </em>ici.</p>
<p>Groupe américain fondé en 1982, <strong>Experimental Products</strong> est le fruit de la collaboration DIY et quelque peu chaotique de Marc Wilde et Michael Gross, deux musiciens piqués &#8211; comme tant d&#8217;autres à cette époque &#8211; par la passion des synthétiseurs analogiques et autres <em>drum machines</em>. Malgré une carrière qui a couvert la majeure partie de la décennie 1980, le duo n&#8217;a hélas publié en tout qu&#8217;un unique album, <em>Prototype </em>(1982), suivi de quelques 12&#8243; et maxis éparpillés ici et là. Leur musique, froide, répétitive et robotique, représente une des incarnations les plus pures du genre <em>minimal synth</em>. Les voix atones teintées d&#8217;échos sont dans le ton des paroles au caractère souvent très neutre, à la limite de l&#8217;absurde et non dénuées d&#8217;une pointe d&#8217;humour.</p>
<p><em><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/EXPERIMENTAL-PRODUCTS-Prototype.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-517" title="EXPERIMENTAL-PRODUCTS-Prototype" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/EXPERIMENTAL-PRODUCTS-Prototype.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a>Feeling Left Out</em>, un de leur meilleurs titres tirés de l&#8217;album de 1982, nous conte ainsi l&#8217;épopée des gauchers s&#8217;unissant pour réclamer leurs droits, en des termes empruntés à une coupure de journal &#8211; vous pouvez d&#8217;ailleurs voir une reproduction de l&#8217;article, ainsi qu&#8217;une entrevue intéressante, sur le site <a href="http://www.minimal-wave.org/site/modules.php?name=topMusic&amp;op=bio&amp;idartist=41&amp;osCsid=5d52d06b3572a8c054ca605445aac826">Minimal Wave</a>. Toujours sur le même disque, <em>Sweet Rejection</em> illustre le côté un peu plus mélodique du groupe, alors que des chansons comme <em>The Addict</em> démontrent une facette plus sombre et gothique. Pour les passionnés du vinyle, l&#8217;étiquette <a href="http://www.vinyl-on-demand.com/releases_detail.php?id=729">Vinyl On Demand</a> ont fait en 2008 une réédition remasterisée de l&#8217;œuvre intégrale d&#8217;<strong>Experimental Products</strong>. Le tirage original est épuisé, mais vous pouvez en trouver quelques copies (assez chères cependant) sur <a href="http://annaloguerecords.com/shop.htm">Anna Logue Records</a>; à défaut, l&#8217;album original vous attend en téléchargement chez nos amis <a href="http://systemsofromance.blogspot.com/2008/09/experimental-products-prototype-lp.html">Systems Of Romance</a>. Bonne écoute.</p>
<p><strong>Cold War Night­life<br />
</strong>Di­manche 21 mars à par­tir de 22h au Salon Of­fi­ciel (351  Roy E. à Mont­réal).<br />
Aux pla­tines : Xa­vier Pa­ra­dis (<a href="../tag/automelodi/">Au­to­me­lo­di</a>) + DJ Axiene.</p>
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		<itunes:subtitle>Votre rendez-vous mensuel avec l'univers cold wave, Cold War Nightlife, se tient ce soir au Salon Officiel dès 22h. Les auteurs de BlackoutMusique.com, nouvellement heureux ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Votre rendez-vous mensuel avec l'univers cold wave, Cold War Nightlife, se tient ce soir au Salon Officiel dès 22h. Les auteurs de BlackoutMusique.com, nouvellement heureux parents, ne seront pas cette fois avec vous aux platines : DJ Axiene, notre invité spécial du mois de mars, se joindra à Xavier Paradis pour vous faire découvrir d'obscures curiosités mécaniques et, qui sait, vous faire danser un peu ! Plutôt que de vous offrir quelques titres variés en prétexte à la soirée, nous vous présentons ce mois-ci un groupe qui fait les belles nuits de Cold War Nightlife depuis ses débuts, mais qui n'a point encore eu les honneurs d'un post ici.

Groupe américain fondé en 1982, Experimental Products est le fruit de la collaboration DIY et quelque peu chaotique de Marc Wilde et Michael Gross, deux musiciens piqués - comme tant d'autres à cette époque - par la passion des synthétiseurs analogiques et autres drum machines. Malgré une carrière qui a couvert la majeure partie de la décennie 1980, le duo n'a hélas publié en tout qu'un unique album, Prototype (1982), suivi de quelques 12" et maxis éparpillés ici et là. Leur musique, froide, répétitive et robotique, représente une des incarnations les plus pures du genre minimal synth. Les voix atones teintées d'échos sont dans le ton des paroles au caractère souvent très neutre, à la limite de l'absurde et non dénuées d'une pointe d'humour.

Feeling Left Out, un de leur meilleurs titres tirés de l'album de 1982, nous conte ainsi l'épopée des gauchers s'unissant pour réclamer leurs droits, en des termes empruntés à une coupure de journal - vous pouvez d'ailleurs voir une reproduction de l'article, ainsi qu'une entrevue intéressante, sur le site Minimal Wave. Toujours sur le même disque, Sweet Rejection illustre le côté un peu plus mélodique du groupe, alors que des chansons comme The Addict démontrent une facette plus sombre et gothique. Pour les passionnés du vinyle, l'étiquette Vinyl On Demand ont fait en 2008 une réédition remasterisée de l'œuvre intégrale d'Experimental Products. Le tirage original est épuisé, mais vous pouvez en trouver quelques copies (assez chères cependant) sur Anna Logue Records; à défaut, l'album original vous attend en téléchargement chez nos amis Systems Of Romance. Bonne écoute.

Cold War Night­life
Di­manche 21 mars à par­tir de 22h au Salon Of­fi­ciel (351  Roy E. à Mont­réal).
Aux pla­tines : Xa­vier Pa­ra­dis (Au­to­me­lo­di) + DJ Axiene.</itunes:summary>
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		<title>Dissid(a)nce enfantine</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 22:59:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En­fant Ter­rible﻿, l&#8217;étiquette hollandaise derrière les excellentes parutions récentes de Agent Side Grinder et Tobias Bernstrup, se revendique de nous faire découvrir le nec plus ultra en matière de musique électronique pop expérimentale. La boite nous a ainsi concocté dans les dernières années deux compilations rassemblant des artistes actuels des quatre coins du monde, tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Enfant11_outside_lrg.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-509" title="Enfant11_outside_lrg" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Enfant11_outside_lrg.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a>En­fant  Ter­rible﻿, l&#8217;étiquette hollandaise derrière les excellentes parutions récentes de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/agent-side-grinder/">Agent Side Grinder</a></strong> et <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/tobias-bernstrup/">Tobias Bernstrup</a></strong>, se revendique de nous faire découvrir le nec plus ultra en matière de musique électronique pop expérimentale. La boite nous a ainsi concocté dans les dernières années deux compilations rassemblant des artistes actuels des quatre coins du monde, tous indépendants et sans contrat d&#8217;enregistrement à l&#8217;époque. Suite au succès de la première collection (<em>Electronic Renaissance</em>, 2006 &#8211; aujourd&#8217;hui épuisée), Enfant Terrible a récidivé en 2008 avec <em>Festival der Genialen Dissidenten</em>; c&#8217;est cette dernière que nous vous critiquons aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Les onze titres répartis sur deux disques vinyle (un 33 tours et un 7&#8243;) oscillent de manière éclectique entre deux pôles stylistiques assez disparates : d&#8217;un côté des chansons sombres et gothiques flirtant avec la <em>dark wave</em>, de l&#8217;autre de la pop synthétique enjouée et rigolote. Des deux orientations, la seconde &#8211; bien que minoritaire &#8211; est généralement représentée ici avec plus de bonheur. Du côté <em>dark</em>, <em>There&#8217;s A Sound That Always Goes Out </em>de <strong>Agent Side Grinder</strong> en ouverture n&#8217;est certainement pas la piste la plus intéressante que le groupe ait produite malgré l&#8217;intérêt expérimental que peut susciter son synthétiseur torturé; nous restons pareillement quelque peu sceptiques face aux vociférations vocales du hollandais <strong>Vincent K</strong>. Les hongrois <strong>Nosztalgia Direktíva</strong> et les belges <strong>Le Triangle Androgyne </strong>et <strong>Code(S) </strong>viennent heureusement sauver la mise avec quelques pistes robotiques et envoûtantes, particulièrement l&#8217;excellente <em>Waiting For The Signal</em> et sa ligne de basse d&#8217;une lenteur obsédante.</p>
<p>Du côté des chansons plus légères, on nous propose <em>Catch A Dream </em>du groupe franco-belge <strong>Yseult Descieux</strong> (mignonne quoiqu&#8217;un peu insignifiante), de même que les deux titres qui nous ont particulièrement conquis sur cette compilation, <em>Disco Nouveau </em>de <strong>Jongbloed </strong>&amp;<strong> Sofia E.R.</strong> et <em>Coeurvert</em> de&#8230; <strong>Coeurvert</strong>. La première a un faux air de <em>You Spin Me Round</em> et devrait plaire aux amateurs de nouvelle vague française à la <strong>Moderne </strong>ou <strong>Mathématiques Modernes</strong>, avec ses rythmes dansants et ses voix atones. La seconde est un morceau d&#8217;absurdité synthétique belge dans la plus pure tradition de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/starter/">Starter</a> </strong>ou <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/comix/">Comix</a></strong> : &#8220;<em>encore, encore/un corps à corps/encore, encore/encore d&#8217;accord</em>&#8230;&#8221; Un peu de <em>minimal synth</em> attendu mais efficace complète enfin la sélection, gracieuseté des français <strong>Dolina</strong> ou des allemands <strong>Adolf Filter</strong> (sic).</p>
<p>Malgré quelques inégalités inhérentes à ce type de projets, <em>Festival der Genialen Dissidenten</em> s&#8217;en tire en fin de compte fort honorablement et nous offre la chance de découvrir plusieurs groupes autrement inaccessibles, ce que nous ne pouvons que saluer. Amateurs de musique électronique DIY bizarre et &#8211; dans ce cas particulier &#8211; particulièrement gothique, vous serez comblés. Nous vous offrons trois pistes pour vous mettre en appétit, et vous invitons évidemment à vous diriger vers le site d&#8217;Enfant Terrible (<a href="http://www.enfant-terrible.nl/enfant11.htm">www.enfant-terrible.nl/enfant11.htm</a>) pour vous procurer le coffret complet pendant qu&#8217;il en reste encore quelques uns en stock (leurs éditions étant notoirement très limitées).</p>
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		<itunes:summary>En­fant  Ter­rible﻿, l'étiquette hollandaise derrière les excellentes parutions récentes de Agent Side Grinder et Tobias Bernstrup, se revendique de nous faire découvrir le nec plus ultra en matière de musique électronique pop expérimentale. La boite nous a ainsi concocté dans les dernières années deux compilations rassemblant des artistes actuels des quatre coins du monde, tous indépendants et sans contrat d'enregistrement à l'époque. Suite au succès de la première collection (Electronic Renaissance, 2006 - aujourd'hui épuisée), Enfant Terrible a récidivé en 2008 avec Festival der Genialen Dissidenten; c'est cette dernière que nous vous critiquons aujourd'hui.

Les onze titres répartis sur deux disques vinyle (un 33 tours et un 7") oscillent de manière éclectique entre deux pôles stylistiques assez disparates : d'un côté des chansons sombres et gothiques flirtant avec la dark wave, de l'autre de la pop synthétique enjouée et rigolote. Des deux orientations, la seconde - bien que minoritaire - est généralement représentée ici avec plus de bonheur. Du côté dark, There's A Sound That Always Goes Out de Agent Side Grinder en ouverture n'est certainement pas la piste la plus intéressante que le groupe ait produite malgré l'intérêt expérimental que peut susciter son synthétiseur torturé; nous restons pareillement quelque peu sceptiques face aux vociférations vocales du hollandais Vincent K. Les hongrois Nosztalgia Direktíva et les belges Le Triangle Androgyne et Code(S) viennent heureusement sauver la mise avec quelques pistes robotiques et envoûtantes, particulièrement l'excellente Waiting For The Signal et sa ligne de basse d'une lenteur obsédante.

Du côté des chansons plus légères, on nous propose Catch A Dream du groupe franco-belge Yseult Descieux (mignonne quoiqu'un peu insignifiante), de même que les deux titres qui nous ont particulièrement conquis sur cette compilation, Disco Nouveau de Jongbloed &#38; Sofia E.R. et Coeurvert de... Coeurvert. La première a un faux air de You Spin Me Round et devrait plaire aux amateurs de nouvelle vague française à la Moderne ou Mathématiques Modernes, avec ses rythmes dansants et ses voix atones. La seconde est un morceau d'absurdité synthétique belge dans la plus pure tradition de Starter ou Comix : "encore, encore/un corps à corps/encore, encore/encore d'accord..." Un peu de minimal synth attendu mais efficace complète enfin la sélection, gracieuseté des français Dolina ou des allemands Adolf Filter (sic).

Malgré quelques inégalités inhérentes à ce type de projets, Festival der Genialen Dissidenten s'en tire en fin de compte fort honorablement et nous offre la chance de découvrir plusieurs groupes autrement inaccessibles, ce que nous ne pouvons que saluer. Amateurs de musique électronique DIY bizarre et - dans ce cas particulier - particulièrement gothique, vous serez comblés. Nous vous offrons trois pistes pour vous mettre en appétit, et vous invitons évidemment à vous diriger vers le site d'Enfant Terrible (www.enfant-terrible.nl/enfant11.htm) pour vous procurer le coffret complet pendant qu'il en reste encore quelques uns en stock (leurs éditions étant notoirement très limitées).</itunes:summary>
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		<title>Rock de velours</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 23:06:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Grant Lee Buffalo]]></category>
		<category><![CDATA[Shudder To Think]]></category>
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		<category><![CDATA[Wylde Ratttz]]></category>

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		<description><![CDATA[On ne présente plus Todd Haynes, l&#8217;un des réalisateurs chouchous du cinéma indépendant américain qui, en cinq films, s&#8217;est bâti une œuvre profondément originale et exigeante aux multiples influences. Son talent protéiforme ne s&#8217;épanouit cependant jamais autant que lorsqu&#8217;il parle de rock&#8217;n'roll. Impossible d&#8217;oublier le génie narratif proposé par I&#8217;m Not There (2007), où les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/velvet-goldmine-1998-05-g.jpg"><img class="size-full wp-image-502 aligncenter" title="velvet-goldmine-1998-05-g" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/velvet-goldmine-1998-05-g.jpg" alt="" width="680" /></a></p>
<p>On ne présente plus<strong> Todd Haynes</strong>, l&#8217;un des réalisateurs chouchous du cinéma indépendant américain qui, en cinq films, s&#8217;est bâti une œuvre profondément originale et exigeante aux multiples influences. Son talent protéiforme ne s&#8217;épanouit cependant jamais autant que lorsqu&#8217;il parle de rock&#8217;n'roll. Impossible d&#8217;oublier le génie narratif proposé par <em>I&#8217;m Not There</em> (2007), où les multiples incarnations de <strong>Bob Dylan</strong> se retrouvaient figurées par six acteurs différents et autant de mondes fantasmagoriques. Cependant, notre œuvre favorite demeure incontestablement l&#8217;étincelant <em>Velvet Goldmine</em>, sous-estimé a sa sortie en 1998, film-culte depuis.</p>
<p>Tirant son titre d&#8217;un<em> b-side </em>de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/david-bowie/">David Bowie</a></strong> période <em>Ziggy Stardust</em>, le film s&#8217;attache à décrire de manière éclatée le &#8220;rise and fall&#8221; de deux stars du <em>glam rock</em>, Brian Slade (interprété par Jonathan Rhys-Meyers) et Curt Wild (Ewan McGregor). Officiellement fictives, ces figures n&#8217;en empruntent pas moins la majorité de leurs traits à <strong>Bowie </strong>et <strong>Iggy Pop</strong>. À la fois vertige narratif et délire visuel, <em>Velvet Goldmine</em> fait le portrait d&#8217;une folle époque de la vie rêvée du rock : pari totalement réussi pour le volet cinéma, mais aussi pour l&#8217;aspect musique, sur lequel nous nous penchons aujourd&#8217;hui.</p>
<p>La bande originale du film est en effet un superbe <em>patchwork</em> fidèle à l&#8217;esprit non conventionnel de <strong>Haynes.</strong> Il ne s&#8217;agit pas ici de simplement présenter un &#8220;best of&#8221; de l&#8217;ère <em>glam</em>, même si certains incontournables répondent présent : <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/brian-eno/">Brian Eno</a></strong> (<em>Needle In The Camel&#8217;s Eye</em>), <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/roxy-music/">Roxy Music</a></strong> (<em>Virginia Plain</em>), <strong>T. Rex </strong>(<em>Diamond Meadows</em>) ou <strong>Lou Reed</strong> (<em>Satellite Of Love</em>). Le grand absent ? <strong>Bowie </strong>bien sûr, qui aurait (selon la légende) refusé de prêter ses pièces afin de pouvoir les consacrer ultérieurement à un projet plus personnel. Outre ces classiques, le disque propose également reprises et compositions originales, ce qui est d&#8217;autant plus précieux. <strong>Placebo </strong>nous offre ainsi sa version de <em>20th Century Boy</em> de <strong>T. Rex</strong> et <strong>Teenage Fanclub</strong>, une autre mouture de <em>Personality Crisis</em> des <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/new-york-dolls/">New York Dolls</a></strong>. <strong>Shudder To Think, </strong><strong>Grant Lee Buffalo</strong> et <strong>Pulp </strong>s&#8217;amusent quant à eux à écrire d&#8217;irrésistibles pastiches dans le plus pur esprit <em>glam</em> (<em>Hot One</em>, <em>Ballad Of Maxwell Demon, </em><em>The Whole Shebang</em> et <em>We Are The Boys</em>).</p>
<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/velvet-goldmine.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-503" title="velvet-goldmine" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/velvet-goldmine.jpg" alt="" width="250" /></a>De plus, deux &#8220;super-groupes&#8221; inédits ont été formés le temps de l&#8217;album. Sous le nom de <strong>The Venus In Furs</strong> (clin d&#8217;œil appuyé au <strong>Velvet Underground</strong>) se cachent ainsi Thom Yorke et Jon Greenwood (<strong>Radiohead</strong>), Paul Kimble et Andy McKay (<strong>Roxy Music</strong>) ainsi que Bernard Butler (<strong>Suede</strong>) : excusez du peu ! Dans le rôle du groupe fictif de Brian Slade, ces joyeux compères reprennent <em>2HB, Ladytron </em>et <em>Bitter-Sweet</em> de <strong>Roxy</strong>, et offrent le micro à un Jonathan Rhys-Meyers en voix pour refaire du <strong>Brian Eno</strong> (<em>Baby&#8217;s On Fire</em>) ou offrir une splendide relecture des plus obscurs <strong>Steve Harley &amp; Cockney Rebel</strong><em> </em>- le numéro de <em>Tumbling Down</em> constitue d&#8217;ailleurs l&#8217;une des plus belles séquences du film. Enfin, le fameux Ron Asheton des <strong>Stooges </strong>se retrouve à la barre de <strong>Wylde Ratttz</strong>, &#8220;faux&#8221; groupe du &#8220;faux&#8221; chanteur Curt Wild. En bon clone d&#8217;<strong>Iggy</strong>, Ewan McGregor s&#8217;attaque au classique <em>T.V. Eye</em> avec force hurlements et guitares tonitruantes comme il se doit.</p>
<p>Tous ces titres, enregistrés spécialement pour la bande originale de <em>Velvet Goldmine</em>, constituent autant de pépites quasi introuvables qui feront la joie des véritables fans de <em>glam</em>. Inspirez-vous de la pochette du disque et faites-les jouer &#8220;at maximum volume&#8221; !</p>
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		<itunes:subtitle>On ne présente plus Todd Haynes, l'un des réalisateurs chouchous du cinéma indépendant américain qui, en cinq films, s'est bâti une œuvre profondément originale et ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>On ne présente plus Todd Haynes, l'un des réalisateurs chouchous du cinéma indépendant américain qui, en cinq films, s'est bâti une œuvre profondément originale et exigeante aux multiples influences. Son talent protéiforme ne s'épanouit cependant jamais autant que lorsqu'il parle de rock'n'roll. Impossible d'oublier le génie narratif proposé par I'm Not There (2007), où les multiples incarnations de Bob Dylan se retrouvaient figurées par six acteurs différents et autant de mondes fantasmagoriques. Cependant, notre œuvre favorite demeure incontestablement l'étincelant Velvet Goldmine, sous-estimé a sa sortie en 1998, film-culte depuis.

Tirant son titre d'un b-side de David Bowie période Ziggy Stardust, le film s'attache à décrire de manière éclatée le "rise and fall" de deux stars du glam rock, Brian Slade (interprété par Jonathan Rhys-Meyers) et Curt Wild (Ewan McGregor). Officiellement fictives, ces figures n'en empruntent pas moins la majorité de leurs traits à Bowie et Iggy Pop. À la fois vertige narratif et délire visuel, Velvet Goldmine fait le portrait d'une folle époque de la vie rêvée du rock : pari totalement réussi pour le volet cinéma, mais aussi pour l'aspect musique, sur lequel nous nous penchons aujourd'hui.

La bande originale du film est en effet un superbe patchwork fidèle à l'esprit non conventionnel de Haynes. Il ne s'agit pas ici de simplement présenter un "best of" de l'ère glam, même si certains incontournables répondent présent : Brian Eno (Needle In The Camel's Eye), Roxy Music (Virginia Plain), T. Rex (Diamond Meadows) ou Lou Reed (Satellite Of Love). Le grand absent ? Bowie bien sûr, qui aurait (selon la légende) refusé de prêter ses pièces afin de pouvoir les consacrer ultérieurement à un projet plus personnel. Outre ces classiques, le disque propose également reprises et compositions originales, ce qui est d'autant plus précieux. Placebo nous offre ainsi sa version de 20th Century Boy de T. Rex et Teenage Fanclub, une autre mouture de Personality Crisis des New York Dolls. Shudder To Think, Grant Lee Buffalo et Pulp s'amusent quant à eux à écrire d'irrésistibles pastiches dans le plus pur esprit glam (Hot One, Ballad Of Maxwell Demon, The Whole Shebang et We Are The Boys).

De plus, deux "super-groupes" inédits ont été formés le temps de l'album. Sous le nom de The Venus In Furs (clin d'œil appuyé au Velvet Underground) se cachent ainsi Thom Yorke et Jon Greenwood (Radiohead), Paul Kimble et Andy McKay (Roxy Music) ainsi que Bernard Butler (Suede) : excusez du peu ! Dans le rôle du groupe fictif de Brian Slade, ces joyeux compères reprennent 2HB, Ladytron et Bitter-Sweet de Roxy, et offrent le micro à un Jonathan Rhys-Meyers en voix pour refaire du Brian Eno (Baby's On Fire) ou offrir une splendide relecture des plus obscurs Steve Harley &#38; Cockney Rebel - le numéro de Tumbling Down constitue d'ailleurs l'une des plus belles séquences du film. Enfin, le fameux Ron Asheton des Stooges se retrouve à la barre de Wylde Ratttz, "faux" groupe du "faux" chanteur Curt Wild. En bon clone d'Iggy, Ewan McGregor s'attaque au classique T.V. Eye avec force hurlements et guitares tonitruantes comme il se doit.

Tous ces titres, enregistrés spécialement pour la bande originale de Velvet Goldmine, constituent autant de pépites quasi introuvables qui feront la joie des véritables fans de glam. Inspirez-vous de la pochette du disque et faites-les jouer "at maximum volume" !</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Musique</itunes:keywords>
		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Allemagne de cuisine</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 00:35:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Lederhosen Lucil]]></category>

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		<description><![CDATA[Penchons-nous aujourd&#8217;hui sur une petite curiosité montréalaise qui, malheureusement, n&#8217;a jamais réellement dépassé les cercles de l&#8216;underground farfelu. Au tournant des années 2000, la musicienne Krista Muir crée son alter ego coloré Lederhosen Lucil, fausse tyrolienne avec tout le décorum approprié : bretelles, tresses défiant la loi de la gravité et accent germanique de circonstance. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Lederhosen-Lucil.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-497" title="Lederhosen-Lucil" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Lederhosen-Lucil.gif" alt="" width="250" /></a>Penchons-nous aujourd&#8217;hui sur une petite curiosité montréalaise qui, malheureusement, n&#8217;a jamais réellement dépassé les cercles de l<em>&#8216;underground</em> farfelu. Au tournant des années 2000, la musicienne Krista Muir crée son alter ego coloré <strong>Lederhosen Lucil</strong>, fausse tyrolienne avec tout le décorum approprié : bretelles, tresses défiant la loi de la gravité et accent germanique de circonstance. Suivront une poignée de <em>singles </em>et deux albums complets, <em>Hosemusik </em>(2002) et <em>Tales From The Pantry</em> (2003). Depuis, (presque) rien, même si selon le <a href="http://www.lederhosenlucil.com/">site web officiel</a> de la chanteuse, celle-ci serait toujours en activité &#8211; sous son ancien pseudonyme ou son vrai nom.</p>
<p>Bien entendu, à l&#8217;époque, la scène musicale montréalaise était peut-être encore quelque peu confinée. Avec le recul, on ne peut s&#8217;empêcher de penser que si le son absurdement réjouissant de <strong>Lederhosen Lucil</strong> s&#8217;était pointé cinq ans plus tard, le retentissement aurait été bien plus grand. Car aussi simplissime et fauché qu&#8217;il peut l&#8217;être, un album comme <em>Hosemusik </em>respire la fraîcheur et l&#8217;inventivité. Muir propose treize chansonnettes aux influences aussi variées que le ska sympathique (<em>Automatic Weapons Of The World</em>), le <em>groove </em>urbain mâtiné de couplets<em> r&#8217;n'b</em> (<em>All Good Scabs</em>), ou l&#8217;électro-<em>dance </em>&#8220;dedicated to the Pet Shop Boys&#8221; (<em>Molasses Trip</em>). Ces comptines acidulées marquées par des claviers enfantins bénéficient de plus d&#8217;arrangements d&#8217;une simplicité désarmante mais toujours pleins d&#8217;humour, ainsi que d&#8217;une panoplie de sons marrants à la limite de la justesse dans le plus pur esprit &#8220;DIY&#8221;.</p>
<p>La musique de <strong>Lederhosen Lucil</strong> est également une preuve de plus qu&#8217;être <em>indie </em>ne signifie pas obligatoirement afficher une attitude &#8220;prise de tête&#8221;. Le son est ici joyeusement pop, extrêmement accrocheur, et dépasse rarement les 2 min 30 : une énergie de punkette gentille qui s&#8217;exprime bien dans les  trois chansons que nous vous présentons aujourd&#8217;hui. En ce qui nous concerne, c&#8217;est le charmant côté &#8220;chipie&#8221; de la chanteuse qui nous plaît le plus et trouve sûrement son accomplissement dans la très<em> riot grrrl You Suck</em>, conclusion bien rigolote de <em>Hosemusik</em>.</p>
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		<itunes:subtitle>Penchons-nous aujourd'hui sur une petite curiosité montréalaise qui, malheureusement, n'a jamais réellement dépassé les cercles de l'underground farfelu. Au tournant des années 2000, la musicienne ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Penchons-nous aujourd'hui sur une petite curiosité montréalaise qui, malheureusement, n'a jamais réellement dépassé les cercles de l'underground farfelu. Au tournant des années 2000, la musicienne Krista Muir crée son alter ego coloré Lederhosen Lucil, fausse tyrolienne avec tout le décorum approprié : bretelles, tresses défiant la loi de la gravité et accent germanique de circonstance. Suivront une poignée de singles et deux albums complets, Hosemusik (2002) et Tales From The Pantry (2003). Depuis, (presque) rien, même si selon le site web officiel de la chanteuse, celle-ci serait toujours en activité - sous son ancien pseudonyme ou son vrai nom.

Bien entendu, à l'époque, la scène musicale montréalaise était peut-être encore quelque peu confinée. Avec le recul, on ne peut s'empêcher de penser que si le son absurdement réjouissant de Lederhosen Lucil s'était pointé cinq ans plus tard, le retentissement aurait été bien plus grand. Car aussi simplissime et fauché qu'il peut l'être, un album comme Hosemusik respire la fraîcheur et l'inventivité. Muir propose treize chansonnettes aux influences aussi variées que le ska sympathique (Automatic Weapons Of The World), le groove urbain mâtiné de couplets r'n'b (All Good Scabs), ou l'électro-dance "dedicated to the Pet Shop Boys" (Molasses Trip). Ces comptines acidulées marquées par des claviers enfantins bénéficient de plus d'arrangements d'une simplicité désarmante mais toujours pleins d'humour, ainsi que d'une panoplie de sons marrants à la limite de la justesse dans le plus pur esprit "DIY".

La musique de Lederhosen Lucil est également une preuve de plus qu'être indie ne signifie pas obligatoirement afficher une attitude "prise de tête". Le son est ici joyeusement pop, extrêmement accrocheur, et dépasse rarement les 2 min 30 : une énergie de punkette gentille qui s'exprime bien dans les  trois chansons que nous vous présentons aujourd'hui. En ce qui nous concerne, c'est le charmant côté "chipie" de la chanteuse qui nous plaît le plus et trouve sûrement son accomplissement dans la très riot grrrl You Suck, conclusion bien rigolote de Hosemusik.</itunes:summary>
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		<title>L&#8217;Amour, c&#8217;est magique</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 17:14:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov / Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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		<description><![CDATA[Comme vous le savez déjà (et vous ne pouvez y échapper), c&#8217;est aujourd&#8217;hui la Saint-Valentin ! La fête des amoureux nous revient une fois de plus avec son lot de guimauve musicale sucrée, mais &#8211; ô joie &#8211; BlackoutMusique.com est là pour vous faire chanter l&#8217;amour de manière rigolote et décalée. Notre post de l&#8217;an [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/magritte-2.jpg"><img class="size-full wp-image-495 alignleft" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="magritte-2" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/magritte-2.jpg" alt="" height="250" /></a>Comme vous le savez déjà (et vous ne pouvez y échapper), c&#8217;est aujourd&#8217;hui la Saint-Valentin ! La fête des amoureux nous revient une fois de plus avec son lot de guimauve musicale sucrée, mais &#8211; ô joie &#8211; BlackoutMusique.com est là pour vous faire chanter l&#8217;amour de manière rigolote et décalée. Notre <em><a href="http://www.blackoutmusique.com/2009/02/14/chansons-pour-deux/">post </a></em>de l&#8217;an dernier survolait les décennies avec cinq jolies chansons; nous prenons cette fois-ci le thème à contre-pied avec quatre titres burlesques dignes des planchers de danse de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/category/nightlife/">Cold War Nightlife</a></strong>.</p>
<p>Débutons avec notre duo germanique préféré <a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/daf/"><strong>D.A.F.</strong></a>, qui nous offrent avec <em>Liebe auf den ersten Blick</em> (&#8220;L&#8217;Amour au premier regard&#8221;) un de ces morceaux dont ils ont le secret : rythme ultra-répétitif mais hautement contagieux, paroles simplissimes (&#8220;<em>Küss mich, Küss mich, Küss küss mich&#8230;</em>&#8220;) et avant tout une bonne dose d&#8217;érotisme <em>queer</em>.</p>
<p>Ensuite, l&#8217;un de nos plus grands classiques : toujours sur <em>Kimono My House </em>(1974), les inénarrables <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/sparks/">Sparks</a></strong> se fendent d&#8217;un hymne à l&#8217;auto-appréciation grandiloquente. <em>Falling In Love With Myself Again</em>, ce sont trois minutes de splendeur débordant d&#8217;enthousiasme. Aussi <em>glam </em>que d&#8217;habitude et encore plus intensément théâtraux si possible, les frères Mael s&#8217;en donnent à cœur joie dans les ruptures de rythme expressives à grands renforts d&#8217;orgue et de cymbales.</p>
<p>Pour terminer, deux artistes français des années 1980 qui transcendent le quétaine en kitsch. Avec des textes confondants de mièvrerie légère, le <em>crooner </em>pop-punk belge ( ! ) <strong>Plastic Bertrand </strong>et le duo français <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/comix/">Comix</a></strong> apprennent à nos oreilles ébahies que &#8220;On vit pas <em>Sans amour</em>&#8221; et que &#8220;<em>L&#8217;Amour gratuit</em>, non ça n&#8217;a pas de prix&#8221;. Comment aussi rester de glace face à la musique dont le ton burlesque ne cède en rien à celui du texte : le solo de synthétiseur central de <em>Sans amour </em>vaut à lui seul son pesant d&#8217;or ! Parce que l&#8217;amour, c&#8217;est aussi avec le sourire&#8230;</p>
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		<title>Le Bruit et la fureur</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 04:34:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Gorilla Aktiv]]></category>

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		<description><![CDATA[Petit délai depuis notre dernier post&#8230; ceux qui nous connaissent savent déjà que l&#8217;arrivée imminente d&#8217;un nouveau petit fan de musique nous occupe quotidiennement ! Poursuivant la série de coups de cœur récents, nous vous présentons aujourd&#8217;hui le trio allemand Gorilla Aktiv : alors que Stahlnetz &#8211; dont nous vous parlions il y a quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/gorillaaktivlp.png"><img class="alignright size-medium wp-image-483" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="gorillaaktivlp" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/gorillaaktivlp-250x250.png" alt="" width="250" height="250" /></a>Petit délai depuis notre dernier <em>post</em>&#8230; ceux qui nous connaissent savent déjà que l&#8217;arrivée imminente d&#8217;un nouveau petit fan de musique nous occupe quotidiennement !</p>
<p>Poursuivant la série de coups de cœur récents, nous vous présentons aujourd&#8217;hui le trio allemand <strong>Gorilla Aktiv</strong> : alors que <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/stahlnetz/">Stahlnetz</a></strong> &#8211; dont nous vous parlions il y a quelques semaines &#8211; représentent bien le côté plus pop de la <em>Neue Deutsche Welle</em>, <strong>Gorilla Aktiv</strong> en illustrent parfaitement le côté plus sombre et décalé.</p>
<p>Leur musique, originalement parue sur trois cassettes entre 1982 et 1983, a fait dans la dernière décennie l&#8217;objet de deux rééditions : <em>Nur Für Erwachsene </em>a tout d&#8217;abord réuni sur un 7&#8243; en 2003 les quatre titres de leur premier démo, le reste de leur production étant regroupée sur le LP <em>Umsonst Ohne Risiko</em> &#8211; &#8220;Sans risque gratuit&#8221; en 2005. Nous pouvons en remercier <a href="http://www.wsdp.de/">WSDP</a>, une étiquette indépendante allemande dédiée, telle <a href="http://www.minimal-wave.org/">Minimal Wave</a>, aux rééditions de musique minimale oubliée du début des années 1980 : son patron Frank Herges est le grand responsable du retour de <strong>Gorilla Aktiv </strong>sur les tablettes. Le tirage extrêmement limité de ces nouveaux vinyles (300 copies chacun) les rend toutefois presque aussi rares et inaccessibles que les enregistrements originaux et la présence de blogueurs comme <a href="http://brotbeutel.blogspot.com/2008/12/gorilla-aktiv-umsonst-ohne-risiko.html">Brotbeutel </a>devient inestimable dans la diffusion de l&#8217;information &#8211; que ce soit pour la musique même ou l&#8217;impressionnant travail biographique.</p>
<p>Musicalement, <strong>Gorilla Aktiv</strong> est avant tout un voyage teinté d&#8217;attitude punk au pays des petits sons déjantés. Qu&#8217;ils soient produits par le MS-20 de service et de nature mélodique (<em>Das Gesicht</em> &#8211; &#8220;Le Visage&#8221;) ou le fruit de divers morceaux de ferraille échantillonnée (<em>Die Makse &#8211; </em>&#8220;Le Masque&#8221;), ces bruits saturent la production d&#8217;une bonne touche de folie. De <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/daf/">D.A.F.</a></strong> à <strong>Palais Schaumburg</strong>,  la bande menée par Tommi Eckart renvoie ainsi inévitablement à plusieurs de leurs contemporains &#8211; leur côté iconoclaste garantissant une originalité indéniable assortie d&#8217;une redoutable efficacité. Des pièces survoltées comme <em>Spiegelbild </em>(&#8220;Image miroir&#8221;) témoignent ainsi d&#8217;une rare énergie dansante quasi-hystérique à laquelle plusieurs groupes d&#8217;aujourd&#8217;hui dits <em>disco-punk</em> tentent tant bien que mal de parvenir&#8230; Les pistes de <strong>Gorilla Aktiv </strong>sont toutes plus sympathiques les unes que les autres &#8211; le choix, déchirant : voici les trois dont nous vous avons parlé ici, bonne chasse <em>web</em> pour les autres !</p>
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		<itunes:subtitle>Petit délai depuis notre dernier post... ceux qui nous connaissent savent déjà que l'arrivée imminente d'un nouveau petit fan de musique nous occupe quotidiennement !

Poursuivant ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Petit délai depuis notre dernier post... ceux qui nous connaissent savent déjà que l'arrivée imminente d'un nouveau petit fan de musique nous occupe quotidiennement !

Poursuivant la série de coups de cœur récents, nous vous présentons aujourd'hui le trio allemand Gorilla Aktiv : alors que Stahlnetz - dont nous vous parlions il y a quelques semaines - représentent bien le côté plus pop de la Neue Deutsche Welle, Gorilla Aktiv en illustrent parfaitement le côté plus sombre et décalé.

Leur musique, originalement parue sur trois cassettes entre 1982 et 1983, a fait dans la dernière décennie l'objet de deux rééditions : Nur Für Erwachsene a tout d'abord réuni sur un 7" en 2003 les quatre titres de leur premier démo, le reste de leur production étant regroupée sur le LP Umsonst Ohne Risiko - "Sans risque gratuit" en 2005. Nous pouvons en remercier WSDP, une étiquette indépendante allemande dédiée, telle Minimal Wave, aux rééditions de musique minimale oubliée du début des années 1980 : son patron Frank Herges est le grand responsable du retour de Gorilla Aktiv sur les tablettes. Le tirage extrêmement limité de ces nouveaux vinyles (300 copies chacun) les rend toutefois presque aussi rares et inaccessibles que les enregistrements originaux et la présence de blogueurs comme Brotbeutel devient inestimable dans la diffusion de l'information - que ce soit pour la musique même ou l'impressionnant travail biographique.

Musicalement, Gorilla Aktiv est avant tout un voyage teinté d'attitude punk au pays des petits sons déjantés. Qu'ils soient produits par le MS-20 de service et de nature mélodique (Das Gesicht - "Le Visage") ou le fruit de divers morceaux de ferraille échantillonnée (Die Makse - "Le Masque"), ces bruits saturent la production d'une bonne touche de folie. De D.A.F. à Palais Schaumburg,  la bande menée par Tommi Eckart renvoie ainsi inévitablement à plusieurs de leurs contemporains - leur côté iconoclaste garantissant une originalité indéniable assortie d'une redoutable efficacité. Des pièces survoltées comme Spiegelbild ("Image miroir") témoignent ainsi d'une rare énergie dansante quasi-hystérique à laquelle plusieurs groupes d'aujourd'hui dits disco-punk tentent tant bien que mal de parvenir... Les pistes de Gorilla Aktiv sont toutes plus sympathiques les unes que les autres - le choix, déchirant : voici les trois dont nous vous avons parlé ici, bonne chasse web pour les autres !</itunes:summary>
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		<title>Un Cold War Nightlife en janvier</title>
		<link>http://www.blackoutmusique.com/2010/01/22/un-cold-war-nightlife-en-janvier/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=un-cold-war-nightlife-en-janvier</link>
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		<pubDate>Sat, 23 Jan 2010 04:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov / Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Nightlife]]></category>
		<category><![CDATA[Das Ding]]></category>
		<category><![CDATA[Martin Dupont]]></category>
		<category><![CDATA[Turquoise Days]]></category>

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		<description><![CDATA[Le froid mois de janvier vous apportera ce dimanche une autre édition de nos soirées Cold War Nightlife ! Toujours en compagnie de Xavier Paradis, nous vous attendons au Salon Officiel dès 22h pour une nuit dédiée au son glacé et sophistiqué qui constitue notre signature. En guise d&#8217;appât ce mois-ci, nous avons le plaisir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ColdWarFlyer09b.jpg"><img class="size-full wp-image-478 alignleft" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="ColdWarFlyer09b" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ColdWarFlyer09b.jpg" alt="" width="250" /></a>Le froid mois de janvier vous apportera ce dimanche une autre édition de nos soirées <strong>Cold War Nightlife </strong>! Toujours en compagnie de Xavier Paradis, nous vous attendons au Salon Officiel dès 22h pour une nuit dédiée au son glacé et sophistiqué qui constitue notre signature.</p>
<p>En guise d&#8217;appât ce mois-ci, nous avons le plaisir de vous présenter une toute nouvelle compilation fraîchement concoctée par l&#8217;étiquette <a href="http://www.minimal-wave.org/site/index.php">Minimal Wave</a> en collaboration avec <a href="http://www.stonesthrow.com/">Stones Throw Records</a>. Disponible dès le 26 janvier, <em>The Minimal Wave Tapes</em> nous propose une première anthologie des parutions antérieures de la maison fondée à New York par Veronica Vasicka. Spécialisée depuis 2005 dans la réédition et le <em>remastering</em> de musique cold wave obscure et confidentielle, Minimal Wave nous offre ici une de leurs premières parutions disponibles sur CD en plus de leur habituel format vinyle : nous y voyons une certaine tentative de popularisation d&#8217;un matériel généralement difficile d&#8217;accès. Les habitués du <em>label</em> et autres connaisseurs n&#8217;y trouveront ainsi pas de grandes surprises, plusieurs chansons ayant déjà figuré sur d&#8217;autres compilations comme <em><a href="http://www.blackoutmusique.com/2009/04/12/244/">Bippp : French synth wave 1979/1985</a></em> ou <em>The Lost Tapes</em>, une collection antérieure de Minimal Wave même, aujourd&#8217;hui épuisée.</p>
<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/The-Minimal-Wave-Tapes-2LP.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-479" title="The Minimal Wave Tapes 2LP" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/The-Minimal-Wave-Tapes-2LP-250x250.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a>Bien qu&#8217;un peu inégale, <em>The Minimal Wave Tapes</em> constitue une bonne initiation au genre avec quelques bons coups. <em>Just Because</em> du Français <strong>Martin Dupont</strong> est sûrement l&#8217;une des pistes qui se démarquent le plus : ses entrelacs de lignes mélodiques sombres et étranges alliées à un rythme hypnotique en ont déjà fait un des classiques de <strong>Cold War Nightlife</strong>. Sinon, en dehors de <em>The Cabinet </em>de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/das-kabinette/">Das Kabinette</a></strong> (déjà mentionnée dans un <em>post </em>précédent), les deux chansons qui retiennent particulièrement notre attention sont <em>Reassurance Ritual </em>des Hollandais <strong>Das Ding</strong> et <em>Blurred </em>des Britanniques <strong>Turquoise Days</strong>. La première, instrumentale, avec son son <em>synthpop</em>, peut aisément faire penser à la production actuelle de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/tobias-bernstrup/">Tobias Bernstrup</a></strong>, alors que la deuxième possède un son joyeux rappelant le <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/depeche-mode/">Depeche Mode</a></strong> de la période <em>Speak &amp; Spell</em>.</p>
<p><strong>Cold War Night­life<br />
</strong>Di­manche 24 janvier à par­tir de 22h au Salon Of­fi­ciel (351 Roy E. à Mont­réal).<br />
Aux pla­tines : DJ Star­child, DJ Trans­mis­sion + Xa­vier Pa­ra­dis (<a href="../tag/automelodi/">Au­to­me­lo­di</a>).</p>
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		<itunes:subtitle>Le froid mois de janvier vous apportera ce dimanche une autre édition de nos soirées Cold War Nightlife ! Toujours en compagnie de Xavier Paradis, ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Le froid mois de janvier vous apportera ce dimanche une autre édition de nos soirées Cold War Nightlife ! Toujours en compagnie de Xavier Paradis, nous vous attendons au Salon Officiel dès 22h pour une nuit dédiée au son glacé et sophistiqué qui constitue notre signature.

En guise d'appât ce mois-ci, nous avons le plaisir de vous présenter une toute nouvelle compilation fraîchement concoctée par l'étiquette Minimal Wave en collaboration avec Stones Throw Records. Disponible dès le 26 janvier, The Minimal Wave Tapes nous propose une première anthologie des parutions antérieures de la maison fondée à New York par Veronica Vasicka. Spécialisée depuis 2005 dans la réédition et le remastering de musique cold wave obscure et confidentielle, Minimal Wave nous offre ici une de leurs premières parutions disponibles sur CD en plus de leur habituel format vinyle : nous y voyons une certaine tentative de popularisation d'un matériel généralement difficile d'accès. Les habitués du label et autres connaisseurs n'y trouveront ainsi pas de grandes surprises, plusieurs chansons ayant déjà figuré sur d'autres compilations comme Bippp : French synth wave 1979/1985 ou The Lost Tapes, une collection antérieure de Minimal Wave même, aujourd'hui épuisée.

Bien qu'un peu inégale, The Minimal Wave Tapes constitue une bonne initiation au genre avec quelques bons coups. Just Because du Français Martin Dupont est sûrement l'une des pistes qui se démarquent le plus : ses entrelacs de lignes mélodiques sombres et étranges alliées à un rythme hypnotique en ont déjà fait un des classiques de Cold War Nightlife. Sinon, en dehors de The Cabinet de Das Kabinette (déjà mentionnée dans un post précédent), les deux chansons qui retiennent particulièrement notre attention sont Reassurance Ritual des Hollandais Das Ding et Blurred des Britanniques Turquoise Days. La première, instrumentale, avec son son synthpop, peut aisément faire penser à la production actuelle de Tobias Bernstrup, alors que la deuxième possède un son joyeux rappelant le Depeche Mode de la période Speak &#38; Spell.

Cold War Night­life
Di­manche 24 janvier à par­tir de 22h au Salon Of­fi­ciel (351 Roy E. à Mont­réal).
Aux pla­tines : DJ Star­child, DJ Trans­mis­sion + Xa­vier Pa­ra­dis (Au­to­me­lo­di).</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Musique, Nightlife</itunes:keywords>
		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Le bonheur selon Stahlnetz</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 04:40:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Stahlnetz]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous cherchiez un remède à la grisaille hivernale ? Vous le trouverez avec la musique du groupe allemand Stahlnetz, une découverte récente. Sur leur unique album de 1982 intitulé Wir sind glücklich (&#8220;Nous sommes heureux&#8221;), le groupe allemand nous offre en effet une collection de chansons pop synthétiques plus joyeuses les unes que les autres. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-medium wp-image-473" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="StahlnetzBW" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/StahlnetzBW-250x248.jpg" alt="" width="250" height="248" />Vous cherchiez un remède à la grisaille hivernale ? Vous le trouverez avec la musique du groupe allemand <strong>Stahlnetz</strong>, une découverte récente. Sur leur unique album de 1982 intitulé <em>Wir sind glücklich </em>(&#8220;Nous sommes heureux&#8221;), le groupe allemand nous offre en effet une collection de chansons pop synthétiques plus joyeuses les unes que les autres. Au sein de la fameuse <em>Neue Deutsche Welle</em> dont se réclament tant d&#8217;artistes, <strong>Stahlnetz</strong> se distingue des courants plus radicaux d&#8217;héritage punk pour embrasser un style plus désinvolte et léger qu&#8217;ont aussi défendu des artistes comme <strong>Falco</strong>, <strong>Peter Schilling </strong>ou <strong>Nena</strong>.</p>
<p>Bien que très accrocheur et distribué par une étiquette importante, le disque n&#8217;a étonnamment pas eu un grand retentissement à l&#8217;époque, ce qui n&#8217;empêcherait pas le vinyle de figurer aujourd&#8217;hui parmi la liste des plus recherchés (selon <a href="http://square-dancing.blogspot.com/2007/09/stahlnetz-wir-sind-glcklich.html">Square Dancing</a>). La musique de <strong>Stahlnetz</strong> ne révolutionne certes pas grand-chose mais elle possède une énergie et une bonne humeur communicatives. Que ce soit avec <em>Der Seeman und Die Stewardess</em>, une très jolie chanson menée par une ligne mélodique irrésistible, ou avec la bien nommée <em>Romantisch</em>, le duo nous parle d&#8217;amour et nous fait danser avec le sourire. Quant à <em>Schwarzes Gold</em>, si ses bruitages burlesques à la <strong><a href="http://">Telex</a></strong> qu&#8217;on retrouve après 2:48 ne vous amusent pas, nous déclinons toute responsabilité !</p>
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		<itunes:subtitle>Vous cherchiez un remède à la grisaille hivernale ? Vous le trouverez avec la musique du groupe allemand Stahlnetz, une découverte récente. Sur leur unique ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Vous cherchiez un remède à la grisaille hivernale ? Vous le trouverez avec la musique du groupe allemand Stahlnetz, une découverte récente. Sur leur unique album de 1982 intitulé Wir sind glücklich ("Nous sommes heureux"), le groupe allemand nous offre en effet une collection de chansons pop synthétiques plus joyeuses les unes que les autres. Au sein de la fameuse Neue Deutsche Welle dont se réclament tant d'artistes, Stahlnetz se distingue des courants plus radicaux d'héritage punk pour embrasser un style plus désinvolte et léger qu'ont aussi défendu des artistes comme Falco, Peter Schilling ou Nena.

Bien que très accrocheur et distribué par une étiquette importante, le disque n'a étonnamment pas eu un grand retentissement à l'époque, ce qui n'empêcherait pas le vinyle de figurer aujourd'hui parmi la liste des plus recherchés (selon Square Dancing). La musique de Stahlnetz ne révolutionne certes pas grand-chose mais elle possède une énergie et une bonne humeur communicatives. Que ce soit avec Der Seeman und Die Stewardess, une très jolie chanson menée par une ligne mélodique irrésistible, ou avec la bien nommée Romantisch, le duo nous parle d'amour et nous fait danser avec le sourire. Quant à Schwarzes Gold, si ses bruitages burlesques à la Telex qu'on retrouve après 2:48 ne vous amusent pas, nous déclinons toute responsabilité !</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Musique</itunes:keywords>
		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Montréal 1978</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Jan 2010 01:28:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Lewis Furey]]></category>

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		<description><![CDATA[Restons dans notre chère ville tout en remontant un peu dans le temps avec un petit portrait de figure aussi importante qu&#8217;aujourd&#8217;hui confidentielle : j&#8217;ai l&#8217;honneur de nommer Lewis Furey, chanteur, compositeur, multi-instrumentiste, metteur en scène, acteur et pygmalion essentiel au Montréal bilingue joyeusement créatif des années 1970. Outcast intello raffiné au sein d&#8217;une époque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/lewisbandeau.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-471" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="lewisbandeau" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/lewisbandeau-200x255.jpg" alt="" height="250" /></a>Restons dans notre chère ville tout en remontant un peu dans le temps avec un petit portrait de figure aussi importante qu&#8217;aujourd&#8217;hui confidentielle : j&#8217;ai l&#8217;honneur de nommer <strong>Lewis Furey</strong>, chanteur, compositeur, multi-instrumentiste, metteur en scène, acteur et pygmalion essentiel au Montréal bilingue joyeusement créatif des années 1970. <em>Outcast </em>intello raffiné au sein d&#8217;une époque militante, <strong>Furey </strong>peut se targuer de récolter trente ans plus tard la rançon de sa gloire. Ses enregistrements, quasi introuvables, excentriques au possible, n&#8217;ont pas pris une ride : singuliers et extravagants ils étaient, singuliers et extravagants ils demeurent.</p>
<p>Né en 1949, <strong>Furey </strong>est tout d&#8217;abord un petit prodige du violon, qui se produit avec l&#8217;Orchestre Symphonique de Montréal à l&#8217;âge de onze ans. Après des études classiques, il se tourne vers la musique pop en 1974. Suivront trois albums solo : <em>Lewis Furey</em> (1974), <em>The Humours Of Lewis Furey</em> (1976) et <em>The Sky Is Falling</em> (1978). Ces disques, qui tournent autant au Québec que de l&#8217;autre côté de l&#8217;Atlantique, lui valent bientôt<strong> </strong>une pléthore de fans français qui se réjouissent encore régulièrement sur le Net. Malheureusement pour eux et pour nous, ces albums seront les derniers,<strong> Furey </strong>se tournant rapidement vers la musique de films et la mise en scène. Cette nouvelle carrière cinématographique se révèlera cependant plutôt houleuse. <em>Fantastica </em>(1980) de Gilles Carle &#8211; comme acteur -  et <em>Night Magic</em> (1985) &#8211; comme réalisateur &#8211; sont deux exemples d&#8217;œuvres ambitieuses mais manquées, malgré les luxueuses musiques cabaret-burlesque de <strong>Furey</strong>. Le metteur en scène sera plus inspiré au théâtre en signant l&#8217;une des plus éclatantes moutures du classique opéra rock <em>Starmania </em>en 1993-1994.</p>
<p><em>The Sky Is Falling</em> est le seul album solo de <strong>Lewis Furey</strong> que nous possédons en version CD. Cette magnifique œuvre théâtrale possède indéniablement une certaine décadence propre à son époque. Immédiatement, l&#8217;auditeur sera frappé par l&#8217;opulence des arrangements : instrumentation symphonique, chœurs de haute voltige, voix affectée à la <strong>Bowie/Lou Reed, </strong>et paroles sexuellement chargées. Cette ostentation, héritée sans nulle doute de l&#8217;éducation classique du créateur, confère à de petites ritournelles pop une somptuosité surprenante. Conçus comme de petits opéras de poche, les trois titres que nous vous proposons sont de bons exemples du talent protéiforme de <strong>Lewis Furey</strong> : une preuve de plus que la véritable richesse bizarroïde, contrairement au conformisme <em>hype</em>, vieillit comme le bon vin.</p>
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		<itunes:subtitle>Restons dans notre chère ville tout en remontant un peu dans le temps avec un petit portrait de figure aussi importante qu'aujourd'hui confidentielle : j'ai ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Restons dans notre chère ville tout en remontant un peu dans le temps avec un petit portrait de figure aussi importante qu'aujourd'hui confidentielle : j'ai l'honneur de nommer Lewis Furey, chanteur, compositeur, multi-instrumentiste, metteur en scène, acteur et pygmalion essentiel au Montréal bilingue joyeusement créatif des années 1970. Outcast intello raffiné au sein d'une époque militante, Furey peut se targuer de récolter trente ans plus tard la rançon de sa gloire. Ses enregistrements, quasi introuvables, excentriques au possible, n'ont pas pris une ride : singuliers et extravagants ils étaient, singuliers et extravagants ils demeurent.

Né en 1949, Furey est tout d'abord un petit prodige du violon, qui se produit avec l'Orchestre Symphonique de Montréal à l'âge de onze ans. Après des études classiques, il se tourne vers la musique pop en 1974. Suivront trois albums solo : Lewis Furey (1974), The Humours Of Lewis Furey (1976) et The Sky Is Falling (1978). Ces disques, qui tournent autant au Québec que de l'autre côté de l'Atlantique, lui valent bientôt une pléthore de fans français qui se réjouissent encore régulièrement sur le Net. Malheureusement pour eux et pour nous, ces albums seront les derniers, Furey se tournant rapidement vers la musique de films et la mise en scène. Cette nouvelle carrière cinématographique se révèlera cependant plutôt houleuse. Fantastica (1980) de Gilles Carle - comme acteur -  et Night Magic (1985) - comme réalisateur - sont deux exemples d'œuvres ambitieuses mais manquées, malgré les luxueuses musiques cabaret-burlesque de Furey. Le metteur en scène sera plus inspiré au théâtre en signant l'une des plus éclatantes moutures du classique opéra rock Starmania en 1993-1994.

The Sky Is Falling est le seul album solo de Lewis Furey que nous possédons en version CD. Cette magnifique œuvre théâtrale possède indéniablement une certaine décadence propre à son époque. Immédiatement, l'auditeur sera frappé par l'opulence des arrangements : instrumentation symphonique, chœurs de haute voltige, voix affectée à la Bowie/Lou Reed, et paroles sexuellement chargées. Cette ostentation, héritée sans nulle doute de l'éducation classique du créateur, confère à de petites ritournelles pop une somptuosité surprenante. Conçus comme de petits opéras de poche, les trois titres que nous vous proposons sont de bons exemples du talent protéiforme de Lewis Furey : une preuve de plus que la véritable richesse bizarroïde, contrairement au conformisme hype, vieillit comme le bon vin.</itunes:summary>
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		<title>Poussière d&#8217;étoiles</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Jan 2010 01:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Led Er Est]]></category>

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		<description><![CDATA[Xeno &#38; Oaklander &#8211; dont nous vous avons parlé il y a quelques jours &#8211; ne sont pas les seuls new-yorkais de la famille Wierd à faire parler d&#8217;eux cet automne. Le trio Led Er Est, qui s&#8217;était comme eux distingué en dispersant quelques pistes envoûtantes sur des compilations récentes, nous propose un premier album [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/vr009.jpg"><img class="size-medium wp-image-461 alignright" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="vr009" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/vr009.jpg" alt="" width="250" height="250" /></a><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/xeno-oaklander/">Xeno &amp; Oaklander</a></strong> &#8211; dont nous vous avons parlé il y a quelques jours &#8211; ne sont pas les seuls new-yorkais de la famille Wierd à faire parler d&#8217;eux cet automne. Le trio <strong>Led Er Est</strong>, qui s&#8217;était comme eux distingué en dispersant quelques pistes envoûtantes sur des compilations récentes, nous propose un premier album intitulé <em>Dust On Common</em>.</p>
<p>Les deux formations partagent évidemment une passion pour les <em>drum machines </em>analogues, les nappes de sons synthétiques et les voix ténébreuses abusant parfois un peu d&#8217;écho. Mais là où la musique de <strong>Xeno &amp; Oaklander</strong> était &#8211; malgré ses zones d&#8217;ombre &#8211; plus pop et mélodique, celle de <strong>Led Er Est </strong>s&#8217;inscrit dans une tendance nettement plus gothique. Les références abondent à des groupes fondamentaux de la première époque comme <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/bauhaus/">Bauhaus</a></strong> ou <strong>P.I.L. </strong>(on pense à la chanson d&#8217;ouverture <em>Bikini Fun</em>), de même que <strong>The Cure</strong>, dont la période <em>17 Seconds </em>/ <em>Faith</em> a clairement influencé des titres comme <em>Destination Sanity</em> ou <em>I Wait For You</em> &#8211; le côté électronique en plus.</p>
<p>Musicalement sinon, en dehors de la surprenante <em>Something For The Children </em>et sa composition bruitiste, les enchaînements harmoniques et les mélodies de <strong>Led Er Est </strong>ne s&#8217;éloignent pas trop des canons du genre, se cantonnant dans l&#8217;utilisation de divers modes entendus à tendance phrygienne. Cela n&#8217;empêche pas le groupe de nous offrir des <em>hits</em> qui compensent en efficacité ce qu&#8217;ils manquent peut-être en originalité : l&#8217;ensemble du disque est d&#8217;une grande qualité, <em>Port Isabel </em>et <em>The Unkept Area</em> en particulier étant aussi hautement énergiques l&#8217;une que l&#8217;autre et toutes deux fort appropriées pour les pistes de danse près de chez vous. Nous vous offrons les deux titres en écoute et vous invitons à visiter le site de <a href="http://www.wierdrecords.com/newreleases/index.shtml">Wierd Records</a> pour plus d&#8217;informations.</p>
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		<itunes:subtitle>Xeno &#38; Oaklander - dont nous vous avons parlé il y a quelques jours - ne sont pas les seuls new-yorkais de la famille Wierd ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Xeno &#38; Oaklander - dont nous vous avons parlé il y a quelques jours - ne sont pas les seuls new-yorkais de la famille Wierd à faire parler d'eux cet automne. Le trio Led Er Est, qui s'était comme eux distingué en dispersant quelques pistes envoûtantes sur des compilations récentes, nous propose un premier album intitulé Dust On Common.

Les deux formations partagent évidemment une passion pour les drum machines analogues, les nappes de sons synthétiques et les voix ténébreuses abusant parfois un peu d'écho. Mais là où la musique de Xeno &#38; Oaklander était - malgré ses zones d'ombre - plus pop et mélodique, celle de Led Er Est s'inscrit dans une tendance nettement plus gothique. Les références abondent à des groupes fondamentaux de la première époque comme Bauhaus ou P.I.L. (on pense à la chanson d'ouverture Bikini Fun), de même que The Cure, dont la période 17 Seconds / Faith a clairement influencé des titres comme Destination Sanity ou I Wait For You - le côté électronique en plus.

Musicalement sinon, en dehors de la surprenante Something For The Children et sa composition bruitiste, les enchaînements harmoniques et les mélodies de Led Er Est ne s'éloignent pas trop des canons du genre, se cantonnant dans l'utilisation de divers modes entendus à tendance phrygienne. Cela n'empêche pas le groupe de nous offrir des hits qui compensent en efficacité ce qu'ils manquent peut-être en originalité : l'ensemble du disque est d'une grande qualité, Port Isabel et The Unkept Area en particulier étant aussi hautement énergiques l'une que l'autre et toutes deux fort appropriées pour les pistes de danse près de chez vous. Nous vous offrons les deux titres en écoute et vous invitons à visiter le site de Wierd Records pour plus d'informations.</itunes:summary>
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		<title>Minimalisme à deux</title>
		<link>http://www.blackoutmusique.com/2009/12/30/minimalisme-a-deux/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=minimalisme-a-deux</link>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2009 02:04:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Xeno & Oaklander]]></category>

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		<description><![CDATA[Terminons l&#8217;année 2009 avec une nouvelle parution tout fraîchement issue des toujours intrigantes presses de Wierd Records (NYC) : après quelques collaborations et apparitions sur diverses compilations, le duo new-yorkais Xeno &#38; Oaklander nous offre enfin depuis novembre un premier album intitulé Sentinelle. Sean McBride, maître à penser de la nouvelle vague minimal synth new-yorkaise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/79613414.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-455" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="79613414" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/79613414.jpg" alt="" height="250" /></a>Terminons l&#8217;année 2009 avec une nouvelle parution tout fraîchement issue des toujours intrigantes presses de <a href="http://www.wierdrecords.com/">Wierd Records</a> (NYC) : après quelques collaborations et apparitions sur diverses compilations, le duo new-yorkais <strong>Xeno &amp; Oaklander</strong> nous offre enfin depuis novembre un premier album intitulé <em>Sentinelle</em>. Sean McBride, maître à penser de la nouvelle vague <em>minimal synth</em> new-yorkaise avec son projet <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/martial-canterel/">Martial Canterel</a></strong>, travaille ici en couple avec Liz Wendelbo pour nous offrir un joli disque qui ne surprendra point les adeptes de son travail antérieur.</p>
<p>N&#8217;employant toujours qu&#8217;un équipement musical analogue ayant fait les beaux jours des groupes cold-wave au début des années 1980 &#8211; et lui conférant un son distinctif -, McBride tisse des ambiances musicales empreintes d&#8217;étrangeté. La musique de <strong>Xeno &amp; Oaklander</strong> est toutefois ici moins froide, moins incisive que son travail en solo, et fortement teintée de romantisme : un peu moins de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/absolute-body-control/">Absolute Body Control</a></strong> dans la recette peut-être, et un peu plus de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/oppenheimer-analysis/">Oppenheimer Analysis</a></strong>. Les nombreuses influences du projet sont d&#8217;ailleurs très présentes et incluent quelques passages obligés du genre, tels les interludes musicaux abstraits (<em>Move I</em>) ou les sombres pistes atmosphériques (<em>Another</em>). La grande qualité et l&#8217;originalité de l&#8217;écriture mélodique de McBride empêchent toutefois leurs titres plus <em>pop </em>de sombrer dans le cliché : la chanson titre <em>Sentinelle</em>, <em>Shadow World</em>, ou encore <em>4th Wall</em> sont de véritables trouvailles, de même que <em>Toho Picture</em>, une jolie piste instrumentale &#8211; une des plus belles réalisations du disque à notre avis. Nous vous joignons deux pistes à titre d&#8217;illustration, et vous invitons à vous procurer l&#8217;album si vous aimez : bonne écoute et bonne année !</p>
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		<itunes:summary>Terminons l'année 2009 avec une nouvelle parution tout fraîchement issue des toujours intrigantes presses de Wierd Records (NYC) : après quelques collaborations et apparitions sur diverses compilations, le duo new-yorkais Xeno &#38; Oaklander nous offre enfin depuis novembre un premier album intitulé Sentinelle. Sean McBride, maître à penser de la nouvelle vague minimal synth new-yorkaise avec son projet Martial Canterel, travaille ici en couple avec Liz Wendelbo pour nous offrir un joli disque qui ne surprendra point les adeptes de son travail antérieur.

N'employant toujours qu'un équipement musical analogue ayant fait les beaux jours des groupes cold-wave au début des années 1980 - et lui conférant un son distinctif -, McBride tisse des ambiances musicales empreintes d'étrangeté. La musique de Xeno &#38; Oaklander est toutefois ici moins froide, moins incisive que son travail en solo, et fortement teintée de romantisme : un peu moins de Absolute Body Control dans la recette peut-être, et un peu plus de Oppenheimer Analysis. Les nombreuses influences du projet sont d'ailleurs très présentes et incluent quelques passages obligés du genre, tels les interludes musicaux abstraits (Move I) ou les sombres pistes atmosphériques (Another). La grande qualité et l'originalité de l'écriture mélodique de McBride empêchent toutefois leurs titres plus pop de sombrer dans le cliché : la chanson titre Sentinelle, Shadow World, ou encore 4th Wall sont de véritables trouvailles, de même que Toho Picture, une jolie piste instrumentale - une des plus belles réalisations du disque à notre avis. Nous vous joignons deux pistes à titre d'illustration, et vous invitons à vous procurer l'album si vous aimez : bonne écoute et bonne année !</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Musique</itunes:keywords>
		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Blackout fête Noël</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Dec 2009 22:44:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov / Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Nightlife]]></category>
		<category><![CDATA[Bérurier Noir]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Dutronc]]></category>
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		<category><![CDATA[Telex]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Fêtes 2009 seront rock ou ne seront pas, vous promet-on avec notre soirée Cold War Nightlife qui se tiendra ce dimanche 27 décembre ! Comme d&#8217;habitude, attendez-vous à une ambiance musicale de choix avec notre mélange traditionnel de cold wave, post-punk et glam rock, avec quelques concessions ici et là à l&#8217;esprit des Fêtes. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ColdWarFlyer08.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-450" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px;" title="ColdWarFlyer08" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ColdWarFlyer08.jpg" alt="" height="250" /></a>Les Fêtes 2009 seront rock ou ne seront pas, vous promet-on avec notre soirée <strong>Cold War Nightlife</strong> qui se tiendra ce dimanche 27 décembre ! Comme d&#8217;habitude, attendez-vous à une ambiance musicale de choix avec notre mélange traditionnel de cold wave, post-punk et glam rock, avec quelques concessions ici et là à l&#8217;esprit des Fêtes. Profitons-en pour vous souhaiter un joyeux Noël en musique, gracieuseté de BlackoutMusique.com.</p>
<p>De notre grand dandy préféré de la chanson française <em>sixties</em>, <strong>Jacques Dutronc</strong>, nous avons tout d&#8217;abord un titre absurde et rigolo avec <em>La Fille du Père Noël</em>. Comme à son habitude, le chanteur aligne les rimes loufoques et un esprit irrévérencieux caractéristiques, servis par un <em>rythm&#8217;n'blues </em>chaloupé, langoureux comme il se doit.</p>
<p>Une dizaine d&#8217;années plus tard, les <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/sparks/">Sparks</a></strong> nous gratifient d&#8217;une autre épopée lyrique dont ils ont le secret. <em>Thank God It&#8217;s Not Christmas</em> &#8211; tirée encore une fois de leur classique <em>Kimono My House </em>(1974) &#8211; permet à Russell Mael d&#8217;aligner une fois de plus des notes quasi-impossibles. Glam rock progressif et symphonique avec  multiples changements de tempo au rendez-vous.</p>
<p>Le punk français des années 1980 et sans contredit celui de <strong>Bérurier Noir</strong>. Le groupe nous le confirme sur son EP de 1985, <em>Joyeux merdier</em>, qui contient les célèbres <em>Vive le feu </em>et <em>Salut à toi</em>, mais aussi une curiosité comme <em>La Mère Noël</em>. Dans un esprit joyeusement révolutionnaire, on nous propose ici de la &#8220;faire cuire dans la cheminée&#8221; au son de boîtes à rythmes et guitares distortionnées.</p>
<p>Terminons sur une note encore plus légère si possible avec une rareté d&#8217;un des plus grands pourvoyeurs de bruitages synthétiques hilarants, <strong>Telex</strong>. Le groupe new wave français nous offre <em>Cloches et sifflets</em>, un <em>b-side</em> obscur qui, s&#8217;il ne traite pas explicitement de Noël, en représente parfaitement l&#8217;esprit festif, instrumentation scintillante à l&#8217;appui. Bonne et joyeuse écoute !</p>
<p><strong>Cold War Nightlife<br />
</strong>Dimanche 27 décembre à partir de 21h30 au Salon Officiel (351 Roy E. à Montréal).<br />
Aux platines : DJ Starchild, DJ Transmission + Xavier Paradis (<a href="../tag/automelodi/">Automelodi</a>).</p>
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		<title>Lost in Space</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Dec 2009 03:58:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Space]]></category>

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		<description><![CDATA[Profitons du froid mois de décembre pour exhumer de nos tiroirs brit-pop une très joyeuse formation, Space. Le son du groupe anglais, actif de 1993 à 2005, n&#8217;a jamais réellement réussi à traverser l&#8217;Atlantique&#8230; what a shame ! Car aux côtés des Supergrass, Blur et autres Super Furry Animals (autres combos britanniques de la même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/752px-Space_Gut_Univeral2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-442" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="752px-Space_Gut_Univeral" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/752px-Space_Gut_Univeral2.jpg" alt="" height="250" /></a>Profitons du froid mois de décembre pour exhumer de nos tiroirs brit-pop une très joyeuse formation, <strong>Space</strong>. Le son du groupe anglais, actif de 1993 à 2005, n&#8217;a jamais réellement réussi à traverser l&#8217;Atlantique&#8230; <em>what a shame</em> ! Car aux côtés des <strong>Supergrass</strong>, <strong>Blur </strong>et autres<strong> Super Furry Animals</strong> (autres combos britanniques de la même période ayant connu passablement plus de succès), <strong>Space </strong>remporte assurément la palme du plus loufoque, et presque sûrement celle du plus sympathique. De leurs trois albums studio, nous avons le plaisir d&#8217;en posséder deux : <em>Spiders </em>(1996) et <em>Tin Planet</em> (1998) &#8211; l&#8217;ultime <em>Suburban Rock&#8217;n'roll</em> (2004), échec sans appel, étant nettement moins fascinant. Comme leurs dates de sorties le prouvent bien, ces disques ont fait les beaux jours de la &#8220;grande&#8221; époque du brit-pop. Ils s&#8217;y rapportent évidemment, mais s&#8217;en éloignent peut-être encore davantage par l&#8217;avalanche pléthorique des influences musicales proposées.</p>
<p>Tout d&#8217;abord, le chanteur et guitariste Tommy Scott fera éclater à vos oreilles ébahies l&#8217;une des voix les plus méchamment <em>british </em>jamais endisquées : cet accent des bas-fonds de quelque quartier obscur pourra même vous rappeller ça et là les meilleurs élans de <strong>Johnny Rotten</strong>. Le registre musical, quant à lui, s&#8217;étend du brit pop mignon à un son totalement échevelé à tendance <em>glam</em>, en passant par des morceaux <em>punk </em>gentil mais toujours théâtraux. Ajoutez à la recette certaines expérimentations électro-<em>rave </em>(!) et un attachement évident pour l&#8217;intensité langoureuse des <em>crooners </em>les plus dégoulinants, et vous obtiendrez un cocktail détonnant façon <em>soundtrack </em>kitsch. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce patchwork rétro fonctionne à cent à l&#8217;heure et établit sans conteste <strong>Space </strong>comme l&#8217;un de nos <em>feel-good-groups</em> favoris. Découverte et attachement garantis avec trois (très) petits exemples de ce que ces énièmes excentriques anglais vous proposent : redoutables élans symphoniques de <em>Me And You Vs The World</em>, humour déjanté de <em>Kill Me </em>et romantisme &#8220;franksinatresque&#8221; de <em>The Unluckiest Man In The World</em>.</p>
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		<itunes:summary>Profitons du froid mois de décembre pour exhumer de nos tiroirs brit-pop une très joyeuse formation, Space. Le son du groupe anglais, actif de 1993 à 2005, n'a jamais réellement réussi à traverser l'Atlantique... what a shame ! Car aux côtés des Supergrass, Blur et autres Super Furry Animals (autres combos britanniques de la même période ayant connu passablement plus de succès), Space remporte assurément la palme du plus loufoque, et presque sûrement celle du plus sympathique. De leurs trois albums studio, nous avons le plaisir d'en posséder deux : Spiders (1996) et Tin Planet (1998) - l'ultime Suburban Rock'n'roll (2004), échec sans appel, étant nettement moins fascinant. Comme leurs dates de sorties le prouvent bien, ces disques ont fait les beaux jours de la "grande" époque du brit-pop. Ils s'y rapportent évidemment, mais s'en éloignent peut-être encore davantage par l'avalanche pléthorique des influences musicales proposées.

Tout d'abord, le chanteur et guitariste Tommy Scott fera éclater à vos oreilles ébahies l'une des voix les plus méchamment british jamais endisquées : cet accent des bas-fonds de quelque quartier obscur pourra même vous rappeller ça et là les meilleurs élans de Johnny Rotten. Le registre musical, quant à lui, s'étend du brit pop mignon à un son totalement échevelé à tendance glam, en passant par des morceaux punk gentil mais toujours théâtraux. Ajoutez à la recette certaines expérimentations électro-rave (!) et un attachement évident pour l'intensité langoureuse des crooners les plus dégoulinants, et vous obtiendrez un cocktail détonnant façon soundtrack kitsch. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce patchwork rétro fonctionne à cent à l'heure et établit sans conteste Space comme l'un de nos feel-good-groups favoris. Découverte et attachement garantis avec trois (très) petits exemples de ce que ces énièmes excentriques anglais vous proposent : redoutables élans symphoniques de Me And You Vs The World, humour déjanté de Kill Me et romantisme "franksinatresque" de The Unluckiest Man In The World.</itunes:summary>
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		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Sucrés synthés suédois</title>
		<link>http://www.blackoutmusique.com/2009/12/10/sucres-synthes-suedois/?utm_source=rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=sucres-synthes-suedois</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2009 20:52:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Tobias Bernstrup]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous vous parlions récemment de Tobias Bernstrup, dernier avatar en date de la longue lignée des chantres suédois de la pop synthétique: une tradition qui, comme nous le mentionnions il y a presque un an à propos de Melody Club, semble remonter aux beaux jours du disco. L&#8217;artiste est édité sur le même label qu&#8217;Agent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ET002_cvr_300.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-438" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="ET002_cvr_300" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ET002_cvr_300.jpg" alt="ET002_cvr_300" width="250" height="250" /></a>Nous vous parlions récemment de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/2009/10/09/cold-war-nightlife-octobre-rouge/">Tobias Bernstrup</a></strong>, dernier avatar en date de la longue lignée des chantres suédois de la pop synthétique: une tradition qui, comme nous le mentionnions il y a presque un an à propos de <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/melody-club/">Melody Club</a></strong>, semble remonter aux beaux jours du disco. L&#8217;artiste est édité sur le même label qu&#8217;<strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/agent-side-grinder/">Agent Side Grinder</a></strong>, <a href="http://www.enfant-terrible.nl/">Enfant Terrible</a>, charmant pourvoyeur de primeurs pour ce blogue. Son nouveau EP s&#8217;intitule <em>1984 </em>et comporte quatre titres, dont la déjà connue <em>Enemies Of The Earth</em> dans une version plus lente. Quatre titres, quatre modèles du genre : aussi sucrée que votre taux de diabète le permet, la musique de <strong>Bernstrup </strong>incarne le rêve parfait de tous les <em>dancefloors </em>de ce monde. Impossible de résister à ces <em>beats </em>terrifiants d&#8217;efficacité, catégorie plaisirs coupables.</p>
<p>Vous vous ennuyiez de la &#8220;power new wave&#8221; du début des années 1980 et de ses chanteurs aux voix cristallines ? Nous trouverez en <strong>Tobias Bernstrup</strong> le digne héritier des Marian Gold (<strong>Alphaville</strong>) et autres Morten Harket (<strong>A-Ha</strong>). Ces vocalistes venus du froid partagent un même sens de la mélodie et un même amour des effets, disons&#8230; &#8220;expressifs&#8221;. Ruptures rythmiques, chœurs féminins enflammés et cascades de notes synthétiques parsèment en effet <em>1984</em> pour la plus grande joie de ceux osant proclamer leur amour pour un certain <em>eurotrash </em>de qualité. &#8220;<strong>Klaus Nomi</strong> des années 2000&#8243; selon son label, <strong>Bernstrup </strong>puise ainsi avec plaisir dans les plates-bandes du <em>dance </em>des trente dernières années, nettement pour le meilleur. En voici deux exemples (en écoute seulement) : <em>1984 </em>bien entendu, et la bien nommée <em>Data Love</em>. Jouissance assurée pour les amateurs.</p>
<p><code>[Audio clip: view full post to listen]</code><small>Tobias Bernstrup &#8211; 1984  [3:52m]</small><br />
<code>[Audio clip: view full post to listen]</code><small>Tobias Bernstrup &#8211; Data Love [3:39m]</small></p>
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		<title>Grinders &amp; Tapes</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 22:38:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Agent Side Grinder]]></category>

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		<description><![CDATA[Après être tombés par hasard cet automne sur deux vidéos promotionnelles disponibles sur YouTube, nous fûmes  immédiatement conquis par le son du groupe suédois Agent Side Grinder : un mélange de post-punk à tendance gothique et d&#8217;expérimentations électroniques.  Enfant Terrible, leur maison de disques basée en Hollande, nous a obligeamment fait parvenir une copie de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/enfant15_fr_300.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-434" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="enfant15_fr_300" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/enfant15_fr_300.jpg" alt="enfant15_fr_300" height="250" /></a>Après être tombés par hasard cet automne sur <a href="http://www.youtube.com/watch?v=59nrIk2s_Xk">deux</a> <a href="http://www.youtube.com/watch?v=maNKSLQtlho&amp;feature=related">vidéos</a> promotionnelles disponibles sur YouTube, nous fûmes  immédiatement conquis par le son du groupe suédois <strong>Agent Side Grinder</strong> : un mélange de post-punk à tendance gothique et d&#8217;expérimentations électroniques.  <a href="http://www.enfant-terrible.nl/">Enfant Terrible</a>, leur maison de disques basée en Hollande, nous a obligeamment fait parvenir une copie de leur plus récentes parutions. Après l&#8217;avoir écouté durant ces derniers jours, nous ne pouvons que vous confirmer notre première impression et saluer le talent du quatuor et la qualité de <em>Irish Recording Tape</em>. Ce premier album, qui fait suite à un 7&#8243; éponyme paru en 2006, n&#8217;est d&#8217;ailleurs qu&#8217;un des deux disques que nous propose la formation ce mois-ci, laissant libre cours à ses instincts expérimentaux et progressifs sur <em>The Transatlantic Tape Project</em>.</p>
<p>Bien que musicalement intéressant et intriguant, ce dernier n&#8217;a pourtant pas la puissance et l&#8217;énergie concentrée des pistes de <em>Irish Recording Tape</em>. Les membres fondateurs Peter Fristedt et Johan Lange manipulent ici leurs vieux équipements analogiques avec doigté pour produire des ambiances sonores industrielles à base de bruits enregistrés et ré-enregistrés en boucle sur des bandes (<em>tape loops</em>) : une approche dont le charme ne s&#8217;est jamais démenti depuis les expérimentations de <strong>Pierre Schaffer</strong> au début des années 1950. À ces ambiances hypnotiques et minimalistes vient s&#8217;ajouter la basse électrique de Alexander Blomqvist, donnant à la musique une énergie &#8220;<em>live</em>&#8221; à travers des lignes héritées de <strong>Joy Division</strong> ou du premier <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/bauhaus/">Bauhaus</a></strong>. Le résultat, où se mêle une voix d&#8217;outre-tombe (gracieuseté de Kristoffer Grip) est fascinant. On oscille entre des titres plus accessibles comme <em>Die To Live </em>ou la très <strong>New Order</strong>-esque <em>Life In Advance</em>, et des pistes plus radicales comme <em>Pulse</em> ou <em>Telefunk</em>, d&#8217;une lenteur obsédante.</p>
<p>Nous vous offrons donc ici deux titres pour découvrir <strong>Agent Side Grinder</strong>, en écoute seulement à la demande d&#8217;Enfant Terrible. L&#8217;album, offert en vinyle uniquement, peut être acheté en ligne pour la modique somme de 16 euros : pour une édition limitée à 517 ( ? ) copies d&#8217;un disque d&#8217;une rare qualité, c&#8217;est une aubaine.</p>
<p><code>[Audio clip: view full post to listen]</code><small>Agent Side Grinder &#8211; Die To Live  [5:10m]</small><code>[Audio clip: view full post to listen]</code><small>Agent Side Grinder &#8211; Pulse  [3:22m]</small></p>
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		<title>Cold War Nightlife : In memoriam Jacno</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 21:50:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov / Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Nightlife]]></category>
		<category><![CDATA[Jacno]]></category>

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		<description><![CDATA[Cold War Nightlife tiendra sa septième édition ce dimanche 22 novembre, toujours au Salon Officiel. Malheureusement pas de lundi férié cette fois-ci, mais un événement spécial tout de même: nous rendons un hommage particulier à l&#8217;un des &#8220;habitués&#8221; de la playlist de la soirée, à savoir le grand Jacno. Pilier incontournable de la new wave/électropop [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ColdWarFlyer07b-200x250.jpg"><img class="size-full wp-image-429 alignleft" title="ColdWarFlyer07b" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/ColdWarFlyer07b-200x250.jpg" alt="ColdWarFlyer07b" width="200" height="250" /></a>Cold War Nightlife</strong> tiendra sa septième édition ce dimanche 22 novembre, toujours au Salon Officiel. Malheureusement pas de lundi férié cette fois-ci, mais un événement spécial tout de même: nous rendons un hommage particulier à l&#8217;un des &#8220;habitués&#8221; de la <em>playlist </em>de la soirée, à savoir le grand <strong>Jacno</strong>. Pilier incontournable de la<a href="http://www.blackoutmusique.com/2009/04/12/244/"><em> new wave</em>/électropop française</a>, le musicien-chanteur-producteur est en effet prématurément disparu le 6 novembre dernier, à seulement 52 ans.</p>
<p>De son vrai nom Denis Quilliard, le &#8220;jeune homme moderne&#8221;, tout d&#8217;abord dandy-punk avec les <strong>Stinky Toys</strong>, propage les joies du synthé dès 1979 avec son fameux <em>Rectangle</em>. Un instrumental sautillant et imparable, un immense succès commercial aussi, <em>boosté </em>par la mignonne pub Nesquick. Le premier album solo contient également <em>Cercle</em>, <em>Triangle </em>et <em>Losange </em>: on ne se refait pas ! La suite, c&#8217;est celle d&#8217;<strong>Elli &amp; Jacno</strong>, le duo formé avec la fiancée <em>so eighties</em>. Le couple propose plusieurs titres accrocheurs qui combinent la froideur des synthétiseurs et la chaleur de textes légers comme du champagne. La décennie 1980 voit également <strong>Jacno </strong>produire et écrire pour plusieurs incontournables : <strong>Lio</strong>, <strong>Daniel Darc </strong>(chanteur de<strong> Taxi Girl</strong>) et <strong>Étienne Daho</strong>. Ainsi traverse-t-il toute une certaine scène française et une certaine époque aussi, qui lui collera toujours un peu à la peau malgré une carrière qui ne s&#8217;est éteinte qu&#8217;avec lui.</p>
<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Jacno.jpg"><img class="size-full wp-image-432 alignright" title="Jacno" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/Jacno.jpg" alt="Jacno" width="200" height="200" /></a>En musique, voici donc les inévitables <em>Rectangle </em>et <em>Main dans la main</em>, assortis de la plus confidentielle <em>Les Objets</em>, tirée de <em>French Paradoxe</em> (2002), une chanson qui ferait presque passer<strong> Philippe Katerine</strong> pour un vilain copieur !</p>
<p><strong>Cold War Nightlife<br />
</strong>Dimanche 22 novembre à partir de 21h30 au Salon Officiel (351 Roy E.  à Montréal).<br />
Aux platines : DJ Starchild, DJ Transmission + Xavier Paradis (<a href="../tag/automelodi/">Automelodi</a>).</p>
]]></content:encoded>
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		<itunes:summary>Cold War Nightlife tiendra sa septième édition ce dimanche 22 novembre, toujours au Salon Officiel. Malheureusement pas de lundi férié cette fois-ci, mais un événement spécial tout de même: nous rendons un hommage particulier à l'un des "habitués" de la playlist de la soirée, à savoir le grand Jacno. Pilier incontournable de la new wave/électropop française, le musicien-chanteur-producteur est en effet prématurément disparu le 6 novembre dernier, à seulement 52 ans.

De son vrai nom Denis Quilliard, le "jeune homme moderne", tout d'abord dandy-punk avec les Stinky Toys, propage les joies du synthé dès 1979 avec son fameux Rectangle. Un instrumental sautillant et imparable, un immense succès commercial aussi, boosté par la mignonne pub Nesquick. Le premier album solo contient également Cercle, Triangle et Losange : on ne se refait pas ! La suite, c'est celle d'Elli &#38; Jacno, le duo formé avec la fiancée so eighties. Le couple propose plusieurs titres accrocheurs qui combinent la froideur des synthétiseurs et la chaleur de textes légers comme du champagne. La décennie 1980 voit également Jacno produire et écrire pour plusieurs incontournables : Lio, Daniel Darc (chanteur de Taxi Girl) et Étienne Daho. Ainsi traverse-t-il toute une certaine scène française et une certaine époque aussi, qui lui collera toujours un peu à la peau malgré une carrière qui ne s'est éteinte qu'avec lui.

En musique, voici donc les inévitables Rectangle et Main dans la main, assortis de la plus confidentielle Les Objets, tirée de French Paradoxe (2002), une chanson qui ferait presque passer Philippe Katerine pour un vilain copieur !

Cold War Nightlife
Dimanche 22 novembre à partir de 21h30 au Salon Officiel (351 Roy E.  à Montréal).
Aux platines : DJ Starchild, DJ Transmission + Xavier Paradis (Automelodi).</itunes:summary>
		<itunes:keywords>Musique, Nightlife</itunes:keywords>
		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Enfin toutes folles de lui</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2009 19:22:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Zoé Starchild</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Patrik et les Brutes]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a plus d&#8217;un an, nous avions fièrement partagé sur ce blogue quelques titres issus du démo d&#8217;un nouveau combo rock-glam-punk de Montréal, Patrik et les Brutes. Si le groupe demeurait inédit, ce n&#8217;était pas le cas de la flamboyante personnalité de son chanteur Plastik Patrik, performer pailleté, DJ légendaire et adorable star du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/patrick-et-les-brutes.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-425" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="patrick et les brutes" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/patrick-et-les-brutes.jpg" alt="patrick et les brutes" width="250" /></a>Il y a plus d&#8217;un an, nous avions fièrement partagé sur ce blogue quelques titres issus du démo d&#8217;un nouveau combo rock-glam-punk de Montréal, <a href="http://www.blackoutmusique.com/2008/07/28/patrik-les-brutes-a-traffic-mercredi-30-juillet/"><strong>Patrik et les Brutes</strong></a>. Si le groupe demeurait inédit, ce n&#8217;était pas le cas de la flamboyante personnalité de son chanteur <strong>Plastik Patrik</strong>, <em>performer </em>pailleté, DJ légendaire et adorable star du <em>nightlife </em>local. La mauvaise nouvelle du jour, c&#8217;est que nous ne serons plus (quasi) les seuls à promouvoir l&#8217;énergie musicale de <strong>Patrik et les Brutes</strong>&#8230; car la bonne, c&#8217;est que vous pouvez maintenant tous vous procurer leur premier album, en magasin depuis mardi dernier !</p>
<p><em>Toutes les filles sont folles de moi</em>, une affirmation ô combien réaliste lorsqu&#8217;on s&#8217;appelle <strong>Plastik Patrik</strong>, c&#8217;est le titre alléchant de cette galette élégamment habillée de rouge, noir et blanc (tout pour nous plaire). En compagnie de ses fidèles Brutes, le chanteur à la perruque platine nous propose enfin onze titres généralement survoltés. Nous avons ainsi autant le plaisir de retrouver les  &#8220;classiques&#8221; de notre démo original dans de nouvelles versions <em>clean cut</em> que certaines autres chansons, découvertes et appréciées en spectacle depuis des années. À l&#8217;image de son créateur, ce premier disque marie ses textes ludiques à un enthousiasme punk <em>old school</em> et à sensibilité pop indéniable. Essayez de résister au charme de <em>Pauvre Bélinda</em>, de <em>La Femme de ta vie</em> ou de la chanson-titre pour voir !</p>
<p><strong>Patrik et les Brutes</strong> lancent <em>Toutes les filles sont folles de moi</em> ce jeudi 19 novembre à la SAT (1195 boul. St-Laurent à Montréal).</p>
<p>5 à 7 et performance qui promettent d&#8217;être mémorables&#8230; entrée libre !</p>
<p>En guise de cocktail apéritif, voici le premier single de l&#8217;album, le très sucré <em>Chez Candi. </em>Vous pouvez obtenir plus d&#8217;infos et visionner le clip sur le site de <a href="http://www.agencespectra.ca/musique_fiche.aspx?display=bio&amp;artId=76">Spectra Musique</a>.</p>
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		<itunes:summary>Il y a plus d'un an, nous avions fièrement partagé sur ce blogue quelques titres issus du démo d'un nouveau combo rock-glam-punk de Montréal, Patrik et les Brutes. Si le groupe demeurait inédit, ce n'était pas le cas de la flamboyante personnalité de son chanteur Plastik Patrik, performer pailleté, DJ légendaire et adorable star du nightlife local. La mauvaise nouvelle du jour, c'est que nous ne serons plus (quasi) les seuls à promouvoir l'énergie musicale de Patrik et les Brutes... car la bonne, c'est que vous pouvez maintenant tous vous procurer leur premier album, en magasin depuis mardi dernier !

Toutes les filles sont folles de moi, une affirmation ô combien réaliste lorsqu'on s'appelle Plastik Patrik, c'est le titre alléchant de cette galette élégamment habillée de rouge, noir et blanc (tout pour nous plaire). En compagnie de ses fidèles Brutes, le chanteur à la perruque platine nous propose enfin onze titres généralement survoltés. Nous avons ainsi autant le plaisir de retrouver les  "classiques" de notre démo original dans de nouvelles versions clean cut que certaines autres chansons, découvertes et appréciées en spectacle depuis des années. À l'image de son créateur, ce premier disque marie ses textes ludiques à un enthousiasme punk old school et à sensibilité pop indéniable. Essayez de résister au charme de Pauvre Bélinda, de La Femme de ta vie ou de la chanson-titre pour voir !

Patrik et les Brutes lancent Toutes les filles sont folles de moi ce jeudi 19 novembre à la SAT (1195 boul. St-Laurent à Montréal).

5 à 7 et performance qui promettent d'être mémorables... entrée libre !

En guise de cocktail apéritif, voici le premier single de l'album, le très sucré Chez Candi. Vous pouvez obtenir plus d'infos et visionner le clip sur le site de Spectra Musique.</itunes:summary>
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		<itunes:author>georges.dimitrov@gmail.com</itunes:author>
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		<title>Passé recomposé</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2009 20:13:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Human Puppets]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien que le début des années 1980 en ait été l&#8217;age d&#8217;or, la création de musique électronique minimal wave reste aujourd&#8217;hui d&#8217;une actualité pertinente : des groupes comme Human Puppets, coup de cœur récent dont nous vous présentons aujourd&#8217;hui quelques pistes, nous le prouvent brillamment. Originaire de la Grèce &#8211; repoussant ainsi encore les limites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/R-1777083-1252763642.jpeg"><img class="alignright size-full wp-image-420" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="R-1777083-1252763642" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/R-1777083-1252763642.jpeg" alt="R-1777083-1252763642" width="250" height="250" /></a>Bien que le début des années 1980 en ait été l&#8217;age d&#8217;or, la création de musique électronique <em>minimal wave</em> reste aujourd&#8217;hui d&#8217;une actualité pertinente : des groupes comme <strong>Human Puppets</strong>, coup de cœur récent dont nous vous présentons aujourd&#8217;hui quelques pistes, nous le prouvent brillamment. Originaire de la Grèce &#8211; repoussant ainsi encore les limites du multiculturalisme analogique -  la formation nous propose un son froid, sombre et extrêmement <em>vintage</em>. Les rythmes robotiques et une utilisation des synthétiseurs beaucoup plus bruitiste que mélodique les place directement dans la lignée des <strong>Experimental Products</strong> et autres <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/absolute-body-control/">Absolute Body Control</a></strong>, au contraire d&#8217;une approche moins gothique et plus pop qu&#8217;illustreraient par exemple <strong><a href="http://www.blackoutmusique.com/tag/rational-youth/">Rational Youth</a></strong>. Des voix caverneuses et des tempos généralement endiablés complètent le portrait d&#8217;un groupe au talent très prometteur.</p>
<p>En dehors de quelques 7&#8243; et apparitions sur diverses compilations, <strong>Human Puppets </strong>n&#8217;ont qu&#8217;un seul album à leur actif, <em>Future From The Past</em> (2006). N&#8217;ayant originalement fait l&#8217;objet que d&#8217;un tirage très limité sur vinyle, le disque est disponible depuis cette année dans une version CD enrichie de quelques pistes supplémentaires, gracieuseté du tout jeune <em>label </em>allemand <a href="http://www.disorder-records.de/">Disorder Records</a>. Excellent de part en part, l&#8217;album nous offre quelques pistes remarquables et par ailleurs, fort dansantes. Nous vous invitons donc à écouter l&#8217;énergique <em>Misery On Sunday</em>, la justement nommée <em>Minimal Man</em> et l&#8217;hypnotique <em>Reise Nach Deutschland</em>, dans une pièce sombre et enfumée avec un stroboscope si vous en avez un sous la main.</p>
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		<itunes:subtitle>Bien que le début des années 1980 en ait été l'age d'or, la création de musique électronique minimal wave reste aujourd'hui d'une actualité pertinente : ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>Bien que le début des années 1980 en ait été l'age d'or, la création de musique électronique minimal wave reste aujourd'hui d'une actualité pertinente : des groupes comme Human Puppets, coup de cœur récent dont nous vous présentons aujourd'hui quelques pistes, nous le prouvent brillamment. Originaire de la Grèce - repoussant ainsi encore les limites du multiculturalisme analogique -  la formation nous propose un son froid, sombre et extrêmement vintage. Les rythmes robotiques et une utilisation des synthétiseurs beaucoup plus bruitiste que mélodique les place directement dans la lignée des Experimental Products et autres Absolute Body Control, au contraire d'une approche moins gothique et plus pop qu'illustreraient par exemple Rational Youth. Des voix caverneuses et des tempos généralement endiablés complètent le portrait d'un groupe au talent très prometteur.

En dehors de quelques 7" et apparitions sur diverses compilations, Human Puppets n'ont qu'un seul album à leur actif, Future From The Past (2006). N'ayant originalement fait l'objet que d'un tirage très limité sur vinyle, le disque est disponible depuis cette année dans une version CD enrichie de quelques pistes supplémentaires, gracieuseté du tout jeune label allemand Disorder Records. Excellent de part en part, l'album nous offre quelques pistes remarquables et par ailleurs, fort dansantes. Nous vous invitons donc à écouter l'énergique Misery On Sunday, la justement nommée Minimal Man et l'hypnotique Reise Nach Deutschland, dans une pièce sombre et enfumée avec un stroboscope si vous en avez un sous la main.</itunes:summary>
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		<title>Pop and style</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 22:34:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Georges Dimitrov</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Hands And Knees]]></category>

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		<description><![CDATA[En nous plongeant récemment dans le capharnaüm de soumissions musicales reçues par notre blogue et prenant la poussière sur les tablettes virtuelles de nos disques durs, nous sommes tombés sur les forts sympathiques Hands And Knees. En activité depuis 2006, le quartette originaire de l&#8217;état du Massachusetts a fait paraître au printemps dernier son deuxième [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/HandsAndKnees.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-415" style="margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;" title="HandsAndKnees" src="http://www.blackoutmusique.com/wp-content/uploads/HandsAndKnees.jpg" alt="HandsAndKnees" width="200" height="200" /></a>En nous plongeant récemment dans le capharnaüm de soumissions musicales reçues par notre blogue et prenant la poussière sur les tablettes virtuelles de nos disques durs, nous sommes tombés sur les forts sympathiques <strong>Hands And Knees</strong>. En activité depuis 2006, le quartette originaire de l&#8217;état du Massachusetts a fait paraître au printemps dernier son deuxième album, <em>Et tu, Fluffy?</em> (2009).</p>
<p>Mené par le chanteur Joe O. Brian, le groupe nous offre un <em>indie </em>rock aux influences extrêmement métissées : une touche de punk par ici, un peu de <em>country </em>par là, du <em>glam</em> et une dose de brit-pop nonchalant pour faire bonne mesure. Le résultat n&#8217;impressionne peut-être pas par son originalité, mais la formation nous offre des compositions solides interprétées avec classe et brio. Au sein d&#8217;une scène musicale remplie d&#8217;émules d&#8217;<strong>Arcade Fire</strong> écrivant une musique pseudo-angoissée par trop sérieuse, nous saluons tout spécialement l&#8217;optimisme de <strong>Hands And Knees</strong> et leurs chansons dynamiques et accrocheuses, authentiquement pop.</p>
<p>À l&#8217;exception d&#8217;une ou deux pistes, l&#8217;album est également d&#8217;une qualité très constante. Voici trois chansons qui nous ont particulièrement conquis : <em>You Got Pop, You Got Style</em> est une des plus enlevantes du disques, oscillant entre des couplets aux guitares désaccordées et un refrain rythmé; <em>We Are The Man Who Cannot Fly </em>nous rappelle beaucoup <strong>The Clash </strong>avec ses rythmes ska; <em>Blue Day Moon</em> enfin, plus mignonne, nous laisse entrevoir un côté plus lyrique du groupe. Pour plus d&#8217;informations, nous vous invitons à visiter leur site internet au <a href="http://www.handsandknees.net/">www.handsandknees.net</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		<itunes:subtitle>En nous plongeant récemment dans le capharnaüm de soumissions musicales reçues par notre blogue et prenant la poussière sur les tablettes virtuelles de nos disques ...</itunes:subtitle>
		<itunes:summary>En nous plongeant récemment dans le capharnaüm de soumissions musicales reçues par notre blogue et prenant la poussière sur les tablettes virtuelles de nos disques durs, nous sommes tombés sur les forts sympathiques Hands And Knees. En activité depuis 2006, le quartette originaire de l'état du Massachusetts a fait paraître au printemps dernier son deuxième album, Et tu, Fluffy? (2009).

Mené par le chanteur Joe O. Brian, le groupe nous offre un indie rock aux influences extrêmement métissées : une touche de punk par ici, un peu de country par là, du glam et une dose de brit-pop nonchalant pour faire bonne mesure. Le résultat n'impressionne peut-être pas par son originalité, mais la formation nous offre des compositions solides interprétées avec classe et brio. Au sein d'une scène musicale remplie d'émules d'Arcade Fire écrivant une musique pseudo-angoissée par trop sérieuse, nous saluons tout spécialement l'optimisme de Hands And Knees et leurs chansons dynamiques et accrocheuses, authentiquement pop.

À l'exception d'une ou deux pistes, l'album est également d'une qualité très constante. Voici trois chansons qui nous ont particulièrement conquis : You Got Pop, You Got Style est une des plus enlevantes du disques, oscillant entre des couplets aux guitares désaccordées et un refrain rythmé; We Are The Man Who Cannot Fly nous rappelle beaucoup The Clash avec ses rythmes ska; Blue Day Moon enfin, plus mignonne, nous laisse entrevoir un côté plus lyrique du groupe. Pour plus d'informations, nous vous invitons à visiter leur site internet au www.handsandknees.net.</itunes:summary>
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