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Archive for the 'Musique' category

Poussière d’étoiles

Xeno & Oaklander – dont nous vous avons parlé il y a quelques jours – ne sont pas les seuls new-yorkais de la famille Wierd à faire parler d’eux cet automne. Le trio Led Er Est, qui s’était comme eux distingué en dispersant quelques pistes envoûtantes sur des compilations récentes, nous propose un premier album intitulé Dust On Common.

Les deux formations partagent évidemment une passion pour les drum machines analogues, les nappes de sons synthétiques et les voix ténébreuses abusant parfois un peu d’écho. Mais là où la musique de Xeno & Oaklander était – malgré ses zones d’ombre – plus pop et mélodique, celle de Led Er Est s’inscrit dans une tendance nettement plus gothique. Les références abondent à des groupes fondamentaux de la première époque comme Bauhaus ou P.I.L. (on pense à la chanson d’ouverture Bikini Fun), de même que The Cure, dont la période 17 Seconds / Faith a clairement influencé des titres comme Destination Sanity ou I Wait For You – le côté électronique en plus.

Musicalement sinon, en dehors de la surprenante Something For The Children et sa composition bruitiste, les enchaînements harmoniques et les mélodies de Led Er Est ne s’éloignent pas trop des canons du genre, se cantonnant dans l’utilisation de divers modes entendus à tendance phrygienne. Cela n’empêche pas le groupe de nous offrir des hits qui compensent en efficacité ce qu’ils manquent peut-être en originalité : l’ensemble du disque est d’une grande qualité, Port Isabel et The Unkept Area en particulier étant aussi hautement énergiques l’une que l’autre et toutes deux fort appropriées pour les pistes de danse près de chez vous. Nous vous offrons les deux titres en écoute et vous invitons à visiter le site de Wierd Records pour plus d’informations.

Minimalisme à deux

Terminons l’année 2009 avec une nouvelle parution tout fraîchement issue des toujours intrigantes presses de Wierd Records (NYC) : après quelques collaborations et apparitions sur diverses compilations, le duo new-yorkais Xeno & Oaklander nous offre enfin depuis novembre un premier album intitulé Sentinelle. Sean McBride, maître à penser de la nouvelle vague minimal synth new-yorkaise avec son projet Martial Canterel, travaille ici en couple avec Liz Wendelbo pour nous offrir un joli disque qui ne surprendra point les adeptes de son travail antérieur.

N’employant toujours qu’un équipement musical analogue ayant fait les beaux jours des groupes cold-wave au début des années 1980 – et lui conférant un son distinctif -, McBride tisse des ambiances musicales empreintes d’étrangeté. La musique de Xeno & Oaklander est toutefois ici moins froide, moins incisive que son travail en solo, et fortement teintée de romantisme : un peu moins de Absolute Body Control dans la recette peut-être, et un peu plus de Oppenheimer Analysis. Les nombreuses influences du projet sont d’ailleurs très présentes et incluent quelques passages obligés du genre, tels les interludes musicaux abstraits (Move I) ou les sombres pistes atmosphériques (Another). La grande qualité et l’originalité de l’écriture mélodique de McBride empêchent toutefois leurs titres plus pop de sombrer dans le cliché : la chanson titre Sentinelle, Shadow World, ou encore 4th Wall sont de véritables trouvailles, de même que Toho Picture, une jolie piste instrumentale – une des plus belles réalisations du disque à notre avis. Nous vous joignons deux pistes à titre d’illustration, et vous invitons à vous procurer l’album si vous aimez : bonne écoute et bonne année !

Blackout fête Noël

Les Fêtes 2009 seront rock ou ne seront pas, vous promet-on avec notre soirée Cold War Nightlife qui se tiendra ce dimanche 27 décembre ! Comme d’habitude, attendez-vous à une ambiance musicale de choix avec notre mélange traditionnel de cold wave, post-punk et glam rock, avec quelques concessions ici et là à l’esprit des Fêtes. Profitons-en pour vous souhaiter un joyeux Noël en musique, gracieuseté de BlackoutMusique.com.

De notre grand dandy préféré de la chanson française sixties, Jacques Dutronc, nous avons tout d’abord un titre absurde et rigolo avec La Fille du Père Noël. Comme à son habitude, le chanteur aligne les rimes loufoques et un esprit irrévérencieux caractéristiques, servis par un rythm’n'blues chaloupé, langoureux comme il se doit.

Une dizaine d’années plus tard, les Sparks nous gratifient d’une autre épopée lyrique dont ils ont le secret. Thank God It’s Not Christmas – tirée encore une fois de leur classique Kimono My House (1974) – permet à Russell Mael d’aligner une fois de plus des notes quasi-impossibles. Glam rock progressif et symphonique avec  multiples changements de tempo au rendez-vous.

Le punk français des années 1980 et sans contredit celui de Bérurier Noir. Le groupe nous le confirme sur son EP de 1985, Joyeux merdier, qui contient les célèbres Vive le feu et Salut à toi, mais aussi une curiosité comme La Mère Noël. Dans un esprit joyeusement révolutionnaire, on nous propose ici de la “faire cuire dans la cheminée” au son de boîtes à rythmes et guitares distortionnées.

Terminons sur une note encore plus légère si possible avec une rareté d’un des plus grands pourvoyeurs de bruitages synthétiques hilarants, Telex. Le groupe new wave français nous offre Cloches et sifflets, un b-side obscur qui, s’il ne traite pas explicitement de Noël, en représente parfaitement l’esprit festif, instrumentation scintillante à l’appui. Bonne et joyeuse écoute !

Cold War Nightlife
Dimanche 27 décembre à partir de 21h30 au Salon Officiel (351 Roy E. à Montréal).
Aux platines : DJ Starchild, DJ Transmission + Xavier Paradis (Automelodi).

Lost in Space

Profitons du froid mois de décembre pour exhumer de nos tiroirs brit-pop une très joyeuse formation, Space. Le son du groupe anglais, actif de 1993 à 2005, n’a jamais réellement réussi à traverser l’Atlantique… what a shame ! Car aux côtés des Supergrass, Blur et autres Super Furry Animals (autres combos britanniques de la même période ayant connu passablement plus de succès), Space remporte assurément la palme du plus loufoque, et presque sûrement celle du plus sympathique. De leurs trois albums studio, nous avons le plaisir d’en posséder deux : Spiders (1996) et Tin Planet (1998) – l’ultime Suburban Rock’n'roll (2004), échec sans appel, étant nettement moins fascinant. Comme leurs dates de sorties le prouvent bien, ces disques ont fait les beaux jours de la “grande” époque du brit-pop. Ils s’y rapportent évidemment, mais s’en éloignent peut-être encore davantage par l’avalanche pléthorique des influences musicales proposées.

Tout d’abord, le chanteur et guitariste Tommy Scott fera éclater à vos oreilles ébahies l’une des voix les plus méchamment british jamais endisquées : cet accent des bas-fonds de quelque quartier obscur pourra même vous rappeller ça et là les meilleurs élans de Johnny Rotten. Le registre musical, quant à lui, s’étend du brit pop mignon à un son totalement échevelé à tendance glam, en passant par des morceaux punk gentil mais toujours théâtraux. Ajoutez à la recette certaines expérimentations électro-rave (!) et un attachement évident pour l’intensité langoureuse des crooners les plus dégoulinants, et vous obtiendrez un cocktail détonnant façon soundtrack kitsch. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce patchwork rétro fonctionne à cent à l’heure et établit sans conteste Space comme l’un de nos feel-good-groups favoris. Découverte et attachement garantis avec trois (très) petits exemples de ce que ces énièmes excentriques anglais vous proposent : redoutables élans symphoniques de Me And You Vs The World, humour déjanté de Kill Me et romantisme “franksinatresque” de The Unluckiest Man In The World.

Sucrés synthés suédois

ET002_cvr_300Nous vous parlions récemment de Tobias Bernstrup, dernier avatar en date de la longue lignée des chantres suédois de la pop synthétique: une tradition qui, comme nous le mentionnions il y a presque un an à propos de Melody Club, semble remonter aux beaux jours du disco. L’artiste est édité sur le même label qu’Agent Side Grinder, Enfant Terrible, charmant pourvoyeur de primeurs pour ce blogue. Son nouveau EP s’intitule 1984 et comporte quatre titres, dont la déjà connue Enemies Of The Earth dans une version plus lente. Quatre titres, quatre modèles du genre : aussi sucrée que votre taux de diabète le permet, la musique de Bernstrup incarne le rêve parfait de tous les dancefloors de ce monde. Impossible de résister à ces beats terrifiants d’efficacité, catégorie plaisirs coupables.

Vous vous ennuyiez de la “power new wave” du début des années 1980 et de ses chanteurs aux voix cristallines ? Nous trouverez en Tobias Bernstrup le digne héritier des Marian Gold (Alphaville) et autres Morten Harket (A-Ha). Ces vocalistes venus du froid partagent un même sens de la mélodie et un même amour des effets, disons… “expressifs”. Ruptures rythmiques, chÅ“urs féminins enflammés et cascades de notes synthétiques parsèment en effet 1984 pour la plus grande joie de ceux osant proclamer leur amour pour un certain eurotrash de qualité. “Klaus Nomi des années 2000″ selon son label, Bernstrup puise ainsi avec plaisir dans les plates-bandes du dance des trente dernières années, nettement pour le meilleur. En voici deux exemples (en écoute seulement) : 1984 bien entendu, et la bien nommée Data Love. Jouissance assurée pour les amateurs.

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Tobias Bernstrup – 1984 [3:52m]

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Tobias Bernstrup – Data Love [3:39m]

Grinders & Tapes

enfant15_fr_300Après être tombés par hasard cet automne sur deux vidéos promotionnelles disponibles sur YouTube, nous fûmes  immédiatement conquis par le son du groupe suédois Agent Side Grinder : un mélange de post-punk à tendance gothique et d’expérimentations électroniques.  Enfant Terrible, leur maison de disques basée en Hollande, nous a obligeamment fait parvenir une copie de leur plus récentes parutions. Après l’avoir écouté durant ces derniers jours, nous ne pouvons que vous confirmer notre première impression et saluer le talent du quatuor et la qualité de Irish Recording Tape. Ce premier album, qui fait suite à un 7″ éponyme paru en 2006, n’est d’ailleurs qu’un des deux disques que nous propose la formation ce mois-ci, laissant libre cours à ses instincts expérimentaux et progressifs sur The Transatlantic Tape Project.

Bien que musicalement intéressant et intriguant, ce dernier n’a pourtant pas la puissance et l’énergie concentrée des pistes de Irish Recording Tape. Les membres fondateurs Peter Fristedt et Johan Lange manipulent ici leurs vieux équipements analogiques avec doigté pour produire des ambiances sonores industrielles à base de bruits enregistrés et ré-enregistrés en boucle sur des bandes (tape loops) : une approche dont le charme ne s’est jamais démenti depuis les expérimentations de Pierre Schaffer au début des années 1950. À ces ambiances hypnotiques et minimalistes vient s’ajouter la basse électrique de Alexander Blomqvist, donnant à la musique une énergie “live” à travers des lignes héritées de Joy Division ou du premier Bauhaus. Le résultat, où se mêle une voix d’outre-tombe (gracieuseté de Kristoffer Grip) est fascinant. On oscille entre des titres plus accessibles comme Die To Live ou la très New Order-esque Life In Advance, et des pistes plus radicales comme Pulse ou Telefunk, d’une lenteur obsédante.

Nous vous offrons donc ici deux titres pour découvrir Agent Side Grinder, en écoute seulement à la demande d’Enfant Terrible. L’album, offert en vinyle uniquement, peut être acheté en ligne pour la modique somme de 16 euros : pour une édition limitée à 517 ( ? ) copies d’un disque d’une rare qualité, c’est une aubaine.

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Agent Side Grinder – Die To Live  [5:10m]

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Agent Side Grinder – Pulse  [3:22m]

Cold War Nightlife : In memoriam Jacno

ColdWarFlyer07bCold War Nightlife tiendra sa septième édition ce dimanche 22 novembre, toujours au Salon Officiel. Malheureusement pas de lundi férié cette fois-ci, mais un événement spécial tout de même: nous rendons un hommage particulier à l’un des “habitués” de la playlist de la soirée, à savoir le grand Jacno. Pilier incontournable de la new wave/électropop française, le musicien-chanteur-producteur est en effet prématurément disparu le 6 novembre dernier, à seulement 52 ans.

De son vrai nom Denis Quilliard, le “jeune homme moderne”, tout d’abord dandy-punk avec les Stinky Toys, propage les joies du synthé dès 1979 avec son fameux Rectangle. Un instrumental sautillant et imparable, un immense succès commercial aussi, boosté par la mignonne pub Nesquick. Le premier album solo contient également Cercle, Triangle et Losange : on ne se refait pas ! La suite, c’est celle d’Elli & Jacno, le duo formé avec la fiancée so eighties. Le couple propose plusieurs titres accrocheurs qui combinent la froideur des synthétiseurs et la chaleur de textes légers comme du champagne. La décennie 1980 voit également Jacno produire et écrire pour plusieurs incontournables : Lio, Daniel Darc (chanteur de Taxi Girl) et Étienne Daho. Ainsi traverse-t-il toute une certaine scène française et une certaine époque aussi, qui lui collera toujours un peu à la peau malgré une carrière qui ne s’est éteinte qu’avec lui.

JacnoEn musique, voici donc les inévitables Rectangle et Main dans la main, assortis de la plus confidentielle Les Objets, tirée de French Paradoxe (2002), une chanson qui ferait presque passer Philippe Katerine pour un vilain copieur !

Cold War Nightlife
Dimanche 22 novembre à partir de 21h30 au Salon Officiel (351 Roy E.  à Montréal).
Aux platines : DJ Starchild, DJ Transmission + Xavier Paradis (Automelodi).

Enfin toutes folles de lui

patrick et les brutesIl y a plus d’un an, nous avions fièrement partagé sur ce blogue quelques titres issus du démo d’un nouveau combo rock-glam-punk de Montréal, Patrik et les Brutes. Si le groupe demeurait inédit, ce n’était pas le cas de la flamboyante personnalité de son chanteur Plastik Patrik, performer pailleté, DJ légendaire et adorable star du nightlife local. La mauvaise nouvelle du jour, c’est que nous ne serons plus (quasi) les seuls à promouvoir l’énergie musicale de Patrik et les Brutes… car la bonne, c’est que vous pouvez maintenant tous vous procurer leur premier album, en magasin depuis mardi dernier !

Toutes les filles sont folles de moi, une affirmation ô combien réaliste lorsqu’on s’appelle Plastik Patrik, c’est le titre alléchant de cette galette élégamment habillée de rouge, noir et blanc (tout pour nous plaire). En compagnie de ses fidèles Brutes, le chanteur à la perruque platine nous propose enfin onze titres généralement survoltés. Nous avons ainsi autant le plaisir de retrouver les  “classiques” de notre démo original dans de nouvelles versions clean cut que certaines autres chansons, découvertes et appréciées en spectacle depuis des années. À l’image de son créateur, ce premier disque marie ses textes ludiques à un enthousiasme punk old school et à sensibilité pop indéniable. Essayez de résister au charme de Pauvre Bélinda, de La Femme de ta vie ou de la chanson-titre pour voir !

Patrik et les Brutes lancent Toutes les filles sont folles de moi ce jeudi 19 novembre à la SAT (1195 boul. St-Laurent à Montréal).

5 à 7 et performance qui promettent d’être mémorables… entrée libre !

En guise de cocktail apéritif, voici le premier single de l’album, le très sucré Chez Candi. Vous pouvez obtenir plus d’infos et visionner le clip sur le site de Spectra Musique.

Passé recomposé

R-1777083-1252763642Bien que le début des années 1980 en ait été l’age d’or, la création de musique électronique minimal wave reste aujourd’hui d’une actualité pertinente : des groupes comme Human Puppets, coup de cÅ“ur récent dont nous vous présentons aujourd’hui quelques pistes, nous le prouvent brillamment. Originaire de la Grèce – repoussant ainsi encore les limites du multiculturalisme analogique -  la formation nous propose un son froid, sombre et extrêmement vintage. Les rythmes robotiques et une utilisation des synthétiseurs beaucoup plus bruitiste que mélodique les place directement dans la lignée des Experimental Products et autres Absolute Body Control, au contraire d’une approche moins gothique et plus pop qu’illustreraient par exemple Rational Youth. Des voix caverneuses et des tempos généralement endiablés complètent le portrait d’un groupe au talent très prometteur.

En dehors de quelques 7″ et apparitions sur diverses compilations, Human Puppets n’ont qu’un seul album à leur actif, Future From The Past (2006). N’ayant originalement fait l’objet que d’un tirage très limité sur vinyle, le disque est disponible depuis cette année dans une version CD enrichie de quelques pistes supplémentaires, gracieuseté du tout jeune label allemand Disorder Records. Excellent de part en part, l’album nous offre quelques pistes remarquables et par ailleurs, fort dansantes. Nous vous invitons donc à écouter l’énergique Misery On Sunday, la justement nommée Minimal Man et l’hypnotique Reise Nach Deutschland, dans une pièce sombre et enfumée avec un stroboscope si vous en avez un sous la main.

Pop and style

HandsAndKneesEn nous plongeant récemment dans le capharnaüm de soumissions musicales reçues par notre blogue et prenant la poussière sur les tablettes virtuelles de nos disques durs, nous sommes tombés sur les forts sympathiques Hands And Knees. En activité depuis 2006, le quartette originaire de l’état du Massachusetts a fait paraître au printemps dernier son deuxième album, Et tu, Fluffy? (2009).

Mené par le chanteur Joe O. Brian, le groupe nous offre un indie rock aux influences extrêmement métissées : une touche de punk par ici, un peu de country par là, du glam et une dose de brit-pop nonchalant pour faire bonne mesure. Le résultat n’impressionne peut-être pas par son originalité, mais la formation nous offre des compositions solides interprétées avec classe et brio. Au sein d’une scène musicale remplie d’émules d’Arcade Fire écrivant une musique pseudo-angoissée par trop sérieuse, nous saluons tout spécialement l’optimisme de Hands And Knees et leurs chansons dynamiques et accrocheuses, authentiquement pop.

À l’exception d’une ou deux pistes, l’album est également d’une qualité très constante. Voici trois chansons qui nous ont particulièrement conquis : You Got Pop, You Got Style est une des plus enlevantes du disques, oscillant entre des couplets aux guitares désaccordées et un refrain rythmé; We Are The Man Who Cannot Fly nous rappelle beaucoup The Clash avec ses rythmes ska; Blue Day Moon enfin, plus mignonne, nous laisse entrevoir un côté plus lyrique du groupe. Pour plus d’informations, nous vous invitons à visiter leur site internet au www.handsandknees.net.